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Une histoire à découvrir

À l'université (3)

Franck et Éric me conviaient maintenant régulièrement à partager leurs ébats. Il ne se passait pas une semaine sans que nous ne nous retrouvions tous les trois dans l’une de nos chambres universitaires. L’imagination de chacun de nous et surtout le désir de faire partager aux deux autres le même désir nous faisait sans cesse trouver de nouveaux jeux et de nouvelles positions, ma préférée restant celle où je me trouvais vraiment pris entre deux feux. C’est à ce moment-là que je sentais que je faisais partie d’eux.

Par un bel après-midi du mois de septembre, juste avant la rentrée universitaire, nous avions décidé de passer un moment agréable dans la forêt toute proche. C’est donc équipés de larges couvertures que nous avons emprunté le premier sentier venu. La température étant encore assez élevée, nous ne portions guère plus qu’un short et un maillot très échancré. Je pouvais donc admirer à loisir les parties découvertes de mes deux amis.

La peau sombre de Franck luisait de sueur et je sentais déjà le parfum de ses aisselles où j’irais bientôt déposer un premier baiser. Ses longues jambes se terminaient par les deux globes de ses fesses rebondies et je profitais de l’isolement dans lequel nous nous trouvions pour en sentir toute la force. Tout en avançant, Franck caressait le dos d’Éric sous son maillot. Éric quant à lui avait hâte de trouver un endroit tranquille et frais pour se débarrasser de son short et libérer ainsi sa bite et ses couilles aussi impétueuses que lui. Ce fut bientôt chose faite!

Sous un gros arbre, nous avons trouvé ce que nous cherchions: une large étendue d’herbe bien ombragée. Nous avons alors étendu la couverture et nous nous sommes littéralement jetés les uns sur les autres pour arracher nos quelques vêtements. Pendant près d’une demie-heure, nous avons joué comme des enfants à nous pousser, nous faire tomber, monter à deux sur l’autre, nous chatouiller, nous rouler sur la couverture... Puis petit à petit, ces jeux sont devenus moins innocents et nous avons commencé à nous caresser.

Depuis quelques semaines, Franck et Éric ne se caressaient plus sans que je ne sois présent entre eux deux et j’avoue que j’y trouvais mon compte. Je sentais ainsi sur mes deux faces la tendresse de mes deux amis à la fois. Le plus souvent Franck était derrière moi et ses longs muscles me couvraient le corps de la nuque jusqu’aux mollets. Collé au bas de mon dos, son ventre me communiquait toute sa chaleur et tout son désir. Face à moi, Éric recevait les caresses que Franck lui procurait et il me caressait de même. Souvent j’embrassais et léchais son torse légèrement poilu et je pressais du bout des doigts ses tétons durcis. Éric aimait particulièrement faire courir ses mains sur les fesses de Franck, ce qui fait que l’avant de ses bras couverts de poils me frottaient doucement l’aine. Ce contact avait toujours pour effet de me faire bander plus fort. J’aimais particulièrement cette position de nous trois lorsque mes deux amis s’amusaient à passer leur bite entre mes cuisses: c’étaient deux queues bien raides qui me servaient alors d’appui! Je resserrai toujours les cuisses à ce moment pour mieux les sentir et pour leur procurer autant de plaisir.

Au bout d’un moment Franck et Éric se sont accroupis: Franck à hauteur de mes fesses et Éric face à ma queue. Franck m’avait déjà prouvé qu’il pouvait donner à sa langue autant de force qu’il souhaitait et il était encore en train de me le démontrer. De ses deux mais il m’écartait les fesses. De sa longue langue il lécha toute la longueur de ma raie, plusieurs fois de suite. Puis il colla sa bouche sur mon anus et il entreprit de faire rentrer sa langue bien profond. À ce contact un frisson me parcourut tout le bas du dos et Éric en profita pour prendre ma bite à pleine bouche. J’ai ressenti une double chaleur: la langue de Franck dans mon cul et la langue d’Éric sur ma bite. Les deux allaient au même rythme et semblaient s’embrasser à travers moi.

Baissant les yeux je m’aperçus que chacun d’entre eux se tenait la queue et commençait doucement à se branler. Je n’en pouvais déjà presque plus de plaisir et j’ai fait comprendre à Éric de m’accorder un peu de répit. Éric s’est donc relevé et m’a embrassé profondément d’une langue qui avait pris le goût de ma bite. Franck à son tour s’est remis face à moi et donc à côté d’Éric et j’ai eu droit à un double baiser au goût de bite et de cul mêlé. Mes deux amis face à moi, je me suis agenouillé pour les remercier et j’ai saisi les deux queues dans mes mains. Je les ai branlées ensemble, ce qui a eu pour effet de les faire se rapprocher un peu plus. J’entendais Éric gémir doucement pendant que Franck lui mordillait les tétons.

J’ai alors dirigé les deux bites vers ma bouche et j’ai posé les deux glands sur mes lèvres. Franck et Éric se sont alors pris par la taille et se sont approchés de moi et m’ont ouvert la bouche avec leur bite. J’aurais bien aimé pouvoir tout prendre dans la bouche en même temps mais deux bites de belle taille, cela fait quand même un peu trop! J’ai alors gardé celle d’Éric dans la bouche pendant que Franck reprenait la sienne à pleine main et se branlait au rythme de mes efforts pour sucer Éric. Quand la bite d’Éric a commencé à se durcir un peu plus dans ma bouche, j’ai arrêté de le sucer et j’ai pris celle de Franck qui n’attendait que ça! Éric s’est donc mis à se branler face à mon visage pendant que je suçais Franck. J’ai alterné de Franck à Éric et de Éric à Franck trois ou quatre fois et à chaque fois, j’avais dans la bouche une bite de plus en plus grosse. Je voyais les veines se gonfler, le gland devenir écarlate et luisant et leur plaisir grandir à mesure que je les prenais en bouche.

Mes deux amis se caressaient mutuellement les fesses et à les entendre j’ai compris qu’ils exploraient des doigts leurs culs. Quand j’ai commencé à prendre ma queue en main, ils ont compris à leur tour que j’étais sur le point d’éjaculer et ils se sont mis côte à côte et bien en face de mon visage. D’un même mouvement ils se sont branlés de plus en plus vite jusqu’à l’explosion. J’ai reçu sur le visage la plus belle pluie d’automne jamais reçue et j’ai moi aussi explosé très fort et très longtemps.

La douceur des caresses après l’amour est un moment privilégié et lorsque nous nous sommes tous les trois allongés au pied de l’arbre, j’ai compris que nous allions encore passer de très bons moments.

À bientôt avec mes deux amis!