Une histoire à découvrir
À la colonie
Il y a quelques annnées, je passais mes vacances dans un camps d'ados. On était deux bandes rivales de garçons et on jouait à la guerre. Chaque bande capturait ses prisonniers. Les prisonniers étaient obligés de se mettre en slip et avaient les mains attachées derrière le dos. J'ai été capturé trois fois et ai été exposé ainsi, mais j'avais aussi plaisir à attraper des garçons, à lier leur mains.
Un jour j'ai insulté le chef, ils m'ont mis à l'écart, au centre du camp, m'ont baissé le slip à mi-cuisses, puis m'ont fouetté les fesses avec leurs ceintures sous les yeux des autres. Sans doute, les copains de ma bande, en slip et attachés au dos eux aussi, étaient ils un peu ébahis car c'était la première fois que les choses prenaient pareille tournure.
Je restais ainsi, debout, exposé ainsi durant une heure, cuisant au soleil, les mains attachées derriere le dos, slip baissé, les fesses frémissantes. Une sensation inhabituelle montait dans mon corps entravé. J'étais honteux et humilié, obligé de baisser la tête, d'écarter mes jambes, mais je bandais dur comme fer.
— Allez me chercher d'autres prisonniers, attachez ceux-ci aux arbres, moi je m'occupe de celui-là, le rebelle, remontez lui son slip.
— Bien, à tes ordres, chef.
Tout à coup le camp fut désert ; il n'y avait plus que les copains attachées aux arbres, le chef et moi. Il me prit à part et me fit rentrer dans la cabane.
— À genoux !
— Pourquoi je me mettrais à genoux, que veux-tu ? J'ai soif, fais moi boire.
— Tu boiras quand je le voudrai. Mets toi à genoux d'abord.
— Non, va te faire foutre !
— Bien, dit-il.
Il prit une longue corde, relia mes mains toujours attachées derrière le dos, à un anneau fixé au mur. Il passa sa main sur la bosse de mon slip, sur mes fesses.
— Ça à l'air de drôlement t'exciter, nos jeux, dit-il.
Il partit, je tirai désespérément sur la corde qui m'attachait au mur, rien à faire. Il revint quelques minutes après avec un sac a dos, il en sortit un ceinturon clouté.
— Tu vas voir ce qu'il en coûte de ne pas obéir au chef.
Il recommença à me flageller les fesses et les cuisses que j'avais déjà douloureuses, puis tout le corps : le ventre, les pectoraux, le dos. Puis il me fouetta les pieds, les doigts de pieds et la plante de telle façon qu'il m'obligea à danser. je n'en pouvais plus et dus me rendre à ses raisons et me mis à genoux sur le sol de terre battue.
C'est alors qu'il sortit un objet inhabituel dans un camp de vacances pour ados, un collier de cuir clouté et une laisse de chien. Il boucla le collier autour de mon cou, je me sentais vraiment son prisonnier, dépendant de son bon vouloir.
— Tu veux boire, tu seras servi.
Il apporta un seau d'eau, me saisit le cou par le collier, plongea ma tête dans le seau, puis versa l'eau dans un plat.
— Bois donc, rebelle.
Il est difficile de boire dans un plat, j'en étais réduit à laper comme un chien, ce qu'il regarda non sans plaisir. En suite il se déchaussa de ses chaussettes et de ses baskets nauséabondes, puis il vida le seau sur ses pieds.
— Tu vas nettoyer mes pieds.
Devant ma mauvaise volonté évidente, il commença à agiter son terrible ceinturon, puis m'en donna un coup sur les fesses, il coinça ma tête sous son pied gauche, le bloqua sur son pied droit.
— Sors bien ta langue, nettoie bien entre les doigts de pieds... Le gauche maintenant, applique toi.
Peu à peu, il me fait remonter jusqu'en haut de ses cuisses, sanctionnant d'un coup de ceinturon la moindre indocilité de ma part.
— Bien, tu commences à comprendre maintenant, continue.
Toujours maintenu solidement par le collier, ses doigts enserrant ma tête, il colla ma bouche contre son sexe durci sous son short de nylon blanc. Je me sentais terriblement humilié et mal je caressais son paquet avec mon nez, mes joues ma bouche. J'en humais l'odeur, mêlée de transpiration et d'urine. Soudain il s'écarte de moi, ôte son t-shirt, baisse lentement son short sur ses cuisses, s'en débarrasse.
Il est à présent en slip. C'est un superbe type ; ses fesses musclées, son sexe lourd, plus volumineux encore tendaient son slip à craquer. J'étais complètement surexcité de désir. Au lycée, pendant les cours de gym ou à la piscine, j'ai toujours aimé voir les garçons se dessaper, les voir parader en slip ou en shorts de sport, moi-même, j'aimais bien traîner ainsi court vêtu dans les vestiaires, mater mes petits copains, et me faire mater aussi, car je suis joli garçon et assez bien pourvu.
Il m'oblige à lécher la bosse de son slip, son sexe couvert d'une seule épaisseur de nylon blanc. Le slip était quasiment transparent du fait de la salive et de la transpiration. Je pressentais qu'il allait vouloir m'obliger à sucer son sexe. À cette idée mon orgueil de mâle et mon honneur de prisonnier de guerre se rebiffaient. J'aurais perdu toute dignité, tout prestige vis-à-vis de mes copains, je ne serais plus que sa chose, son esclave sexuel, définitivement soumis. D'un autre coté, la vue de sa bosse entre ses jambes, la pensée de ce quelle pouvait contenir. D'un seul coup, sa verge énorme et veineuse surgit, dardant hors de l'élastique du slip ; une cathédrale de chair.
— Ouvre la bouche !
Je m'y refusais obstinément, bien qu'il fit glisser sur mon visage le terrible ceinturon clouté.
— Baisse la tête.
Il coinça mon cou entre ses cuisses dures, comme dans un étau. J'étais complètement immobilisé. Je n'en ressentais que plus le tremblement de mon corps à chaque coup qu'il m’assénait au dos, aux fesses. Il me délivra du carcan de son entrejambe, mais ce n'étais que pour me faire me lever. Il fouetta les cuisses, les mollets, les fesses à nouveau, et à nouveau comme je devais lever les jambes pour éviter les coups, me fit danser, les mains toujours liées derrière le dos. J'avais peine à garder mon équilibre. J'étais épuisé et j'implorais sa pitié dusse-je me rendre à ses raisons.
— À genoux !
Cette fois-ci j’obéissais sans difficultés. Il me laissa respirer un peu.
— Suce !
J'ouvris ma bouche, il y introduisit son sexe que j'engloutis, sans aucune réticence, jusqu'au fond de ma gorge et le suçai docilement. C'est la première fois de ma vie que je subissais une telle expérience et je découvrais le côté sexuel de nos jeux.
À genoux, mains attachées derrière le dos, en laisse, un collier au cou, ses doigts de fer enserrant ma tête qui n'était que le support d'un orifice où il voulait jouir. Finalement je le suçais goulûment, avec plaisir sinon avidité. Son membre coulissait régulièrement, exactement adapté à l'intérieur de ma bouche tel un piston bien huilé. Au fond de la cabane, il y avait une espèce de miroir ébréché et j'y regardais ses fesses remuer et faire jouer sous la lumière les plis de son slip.
— MMMMh, tu suces bien, on dirait que tu as fait ça toute ta vie, je vais jouir dans ta bouche et après je fais venir mes copains.
Je sentais partout dans mon corps des vibrations de plaisir, mon sexe en feu était prêt à éclater de jouissance. La fellation dura une bonne quinzaine de minutes, entre temps, il me fit ingurgiter ses couilles, nettoyer sa rondelle avec ma langue puis enfin j'avalais un torrent de foutre brûlant tandis que se copains se branlaient sur moi, inondant mon corps de leur semence.
Pour conclure (provisoirement), je veux ajouter que Philippe, le chef, s'est fait capturer deux jours après et qu'il a subit en plus du traitement ordinaire des prisonniers, la séance spéciale que je lui réservais. Il a dû apprécier ma vengeance car nous sommes devenus amis et complices.
Dernier courriel connu de l'auteur : spartakbruno@hotmail.com