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Une histoire à découvrir

À la découverte des routiers

J'ai toujours eu un énorme faible pour les mecs plus vieux. Ils sont plus rassurants que les mecs de mon âge, plus experts en la matière, plus ouverts.

Je vais souvent sur un site où il y a un nombre incalculable de lieux de drague, pourtant pas nombreux vers là où je vis, je tombe sur un parking à 1/4 d'heure de chez moi soit disant fréquenté par des routiers. Je passe souvent devant mais je n'avais jamais rien remarqué, alors je ne cherche pas plus loin.

Un soir alors que je rentrais chez moi, je passe devant le parking, me rappelant justement qu'il est réputé "lieu de drague". Il fait nuit, c'est mal éclairé mais j'arrive à distinguer quelques camions au fond. J'hésite et puis finalement je décide d'aller voir si le lieu est vraiment fidèle à sa description. J'avance doucement, je n'entends rien, aucune cabine n'est éclairée. Je vais voir de l'autre côté, rien non plus. Je décide de m’asseoir sur un banc et d'attendre un peu. Au bout d'à peine deux minutes, un mec sort de son camion par l'arrière pour fumer une clope.

— Salut. me dit-il

— Bonsoir.

— Qu'est ce que tu fais là, la nuit, à attendre seul ?

— Oh rien, je sors du travail, on doit venir me chercher.

— Moi ça fait 2 jours que je roule non stop, je suis un peu claqué.

— C'est la première fois que tu t'arrêtes ici ?

— Non non, c'est pas fréquent mais ça arrive.

— Dis, j'ai lu que c'était être un lieu de drague ici. T'as déjà vu quelque chose ?

— Ouais, j'ai déjà vu des deux/trois trucs, c'est pour ça que je viens aussi, en espérant tomber sur un mec mais c'est rare qu'il y ai quelqu'un. Sinon t'es sûr que quelqu'un va venir te chercher ? J'peux te ramener si tu veux.

— Si ça te dérange pas.

— Allez montes.

J'en revenais pas, je venais de tomber sur un mec qui cherchait un plan, mais qui en plus était tout à fait mon genre. Je monte dans son camion, il me l'a si gentiment proposé. Je suis assis à 2 cm de lui et je remarque que sa chemise est entre ouverte. Son torse est rempli de poils et il porte une barbe de quelques jours. Sa cabine sent bon le mec, pas une odeur forte mais quelque chose de léger, d’envoûtant. L'atmosphère est hyper excitante, je commence à devenir assez excité.

— Bon on y va. me dit-il en me tapant sur la cuisse.

Il remarqua vite que tout ça ne me laissait pas indifférent.

— Eh ben, je me disais bien que t'étais là pour quelque chose toi !

Sans me prévenir il me prend la bouche et me roule une pelle. Il m'excite tellement, c'est tout à fait mon genre de mec. Je sens sa barbe grise de quelques jours frotter contre ma peau. Je lui enlève sa chemise et son pantalon, putain quel corps, pas mince, pas gros -quoi qu'un peu de ventre- mais poilu de partout, et il porte un slip. Il me prend dans ses bras, me câline. Cette sensualité et cette douceur que certains mecs donnent m'excite au plus au point.

— Excuse moi, j'ai pas pu me laver depuis deux jours.

— T'inquiètes, ça me pose aucun problème, au contraire !

— En plus ! me dit-il tout content.

Il me dit que ce serait mieux de passer derrière. On descend, je ré-entre par l'arrière et je vois qu'il a aménagé un petit espace avec une banquette et une lumière. Il me déshabille et me jette sur la banquette, monte sur moi, prend ma tête et me la colle sous une de ses aisselles. C'est pas quelque chose que je fais souvent mais normalement j'apprécie. Il a beau ne pas s'être lavé depuis 2 jours, l'odeur n'en reste pas moins démente. Il me fait passer à l'autre, je passe un coup de langue.

— Passes à ma bite maintenant !

Autoritaire. Il n'en fallait pas moins pour me rendre complètement raide. Je me mets à sniffer son slip, ses odeurs sont géniales. Je n'aime pas quand c'est trop fort mais là c'est juste comme il faut. Il m'appuie sur la tête, je bouffe son slip, je lui caresse la queue à travers, elle n'est pas trop longue, mais épaisse.

— T'es vraiment bien chienne toi en fait, c'est cool on va s'éclater.

Il enlève son slip et le pose à côté de lui. Je prends sa bite dans ma main et je commence à le sucer, le goût est un mélange de pisse, de transpiration et de mouille. J'ai à peine le temps d'avoir sa queue en bouche qu'il me fout à 4 pattes, il vient se frotter à moi, m'embrasse et me lèche le cou. Il récupère son slip et me colle sur la gueule. Putain ses odeurs, c'est vraiment terrible.

— Ouais c'est bien, sniffe bien mon slip sale. Pendant ce temps je vais te préparer le cul.

— Ouais vas y, j'attends que ça, de recevoir ta bite!