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Une histoire à découvrir

À la fac

Salut je m’appelle Nicolas. J’ai 22 ans, étudiant en fac de droit en banlieue parisienne. Pour ma description, 1m82, brun court, look plutôt classique, pas mal foutu et poilu (en tout cas, plus que la plupart de mes potes que je vois dans les vestiaires de sport). Je suis gay et je l’assume très bien avec les gens que je connais. J’ai eu mon premier rapport à 17 ans et depuis, j’ai déjà eu pas mal de rapports avec les mecs.

Cette histoire a commencé en septembre 2002 quand j’ai déménagé après avoir changé de région. À mon arrivée dans cette nouvelle fac, j’étais plutôt timide les premiers jours et restais souvent à l’écart dans ma section. Je m’asseyais au fond de la classe pour pouvoir remarquer, observer et mater les quelques beaux mecs de mon cours. Je les détaillais sous toutes les coutures, sans oser aller leur parler à l’intercours. Mais, avec les travaux de groupe, mes rapports avec les autres étudiants se sont améliorés, et je me suis fait pas mal de copains. À la fac, les horaires sont souvent déséquilibrés: un soir dans la semaine, j’avais cours d’informatique entre 17 et 19h. J’aimais bien ce cours parce qu’on était mélangé entre sections suivant les niveaux des étudiants. J’en profitais pour mater de nouveaux mecs. Chaque semaine, je ne pouvais m’empêcher de fixer un étudiant super mignon, que j’avais remarqué dès le premier cours. Grand brun ténébreux à la barbe naissante, toujours très bien habillé, il paraissait aussi timide que moi, et s’asseyait toujours un rang devant moi. Caché derrière mon ordinateur, je pouvais passer une heure à l’étudier ses moindres détails physiques.

Au fil des cours, je cherchais à lier contact avec lui. J’appris qu’il s’appelait Marc et qu’il avait mon âge. Si on se disait bonjour chaque semaine, je n’osais toujours pas engager la conversation avec lui. Il m’impressionnait.

Un soir du mois de novembre, je quittais le cours en même temps que lui et le suivais dans le couloir de la fac déserte. Avant la sortie, il se dirigeait dans des toilettes. Ces toilettes se trouvaient sous les escaliers, isolées. Je prétextais une envie pour entrer à mon tour dans les toilettes. Il était déjà aux urinoirs, se retournait pour voir qui entrait. En me voyant, il me lançait un sourire charmeur. N’osant pas me mettre à côté de lui de peur d’attraper la gaule, je me dirigeais vers une cabine mais prenait soin de laisser la porte ouverte. J’attendais là, face aux WC, écoutant les moindres bruits venant des urinoirs. Ça durait quelques secondes. Je me demandais ce qu’il était en train de faire. Mon cœur battait. Quand tout à coup, j’aperçus Marc s’approcher de ma cabine. Je me retournais et le regardais avec insistance. Il me demandait:

— Je peux?

— Heu... oui.

Ma voix tremblait, mais je sentais que mon rêve allait bientôt se réaliser. Le mec que j’admirais depuis 2 mois, sur lequel je fantasmais à fond quand je me branlais, était en train d’entrer dans ma cabine.

Il prenait soin de fermer la porte des WC et me dit: «depuis le début, j’avais envie de ce moment.» Ne me laissant pas le temps de répondre, il se jeta sur moi et me roula une pelle d’enfer. Je me souviens parfaitement avoir été surpris au contact de ses quelques poils de barbe sur mes lèvres mais me suis rapidement abandonné dans un long baiser torride. Il m’embrassait partout, pendant que ses mains caressaient ma nuque, mon dos et palpaient mes fesses à travers mon jeans. Il me tardait de toucher le sexe de Marc sans être gêné par le tissu. Corps contre corps, nos langues se mêlaient rapidement et amoureusement.

Je m’abandonnais complètement à lui. Je le serrais fort. «J’ai envie de toi...» Il me regardait et me répondait que lui aussi.

Aussitôt, il commençait à déboutonner ma chemise pendant que je lui enlevais son tee-shirt. Nous étions rapidement torse nu: il avait un torse magnifique, peu musclé mais sans gras, couvert sur les pectoraux et le ventre d’un fin duvet brun. Il prit le temps de détailler le mien avant de lancer: «j’adore les mecs poilus.» Je caressais ce torse. Ne tenant plus, je posais ma bouche sur ses tétons, devenus durs par l’excitation et les mordillais doucement. Il fermait les yeux de plaisir et respirait de plus en plus fort.

Tout en l’embrassant, je m’attaquais à son jeans, qu’il quittait rapidement, laissant apparaître son boxer noir Calvin Klein qui moulait un engin bien dur d’une bonne taille. Ne le laissant pas agir, je m’approchais de son caleçon et commençais à lécher, renifler palper son membre à travers le tissu. Je caressais ses jambes bien velues. Chaque contact de ma langue sur son boxer tendu lui procurait un plaisir intense. Je l’attrapais de chaque côté de ses hanches et le baissais doucement continuant à le lécher du mieux que je savais. Sa touffe de poils pubien, noire et bien fournie, apparaissait petit à petit, puis la base de sa queue. J’écartais le boxer pour la laisser passer. Sa queue bien droite vient claquer contre son ventre. Le caleçon totalement enlevé, j’avais en face de moi mon Marc, 22 ans, complètement à poil, la queue raide de désir. Je me redressais pour l’embrasser fougueusement. Il me dit alors: «Déshabille toi, toi aussi.» Je lui obéissais et quittais rapidement mon pantalon et mon caleçon. Nous étions alors tous les deux à poil dans ces WC de la fac. Il faisait chaud et le parfum de Marc dégageait une odeur particulièrement agréable.

En rabattant le couvercle, je m’asseyais sur la cuvette des WC et lui demandais d’approcher. Ne résistant pas de plaisir, la bouche ouverte au maximum, j’avalais ses 18 cm de queue jusqu’à la base. Elle était chaude et raide. Je restais un moment comme ça, le nez dans ses poils respirant le doux effluve. Je commençais alors un lent mouvement de va-et-vient sur cette tige qui se raidissait à chaque aspiration. De ma main gauche, je tenais serrée sa queue tandis que de l’autre, je malaxais ses deux grosses couilles poilues, en plongeant un doigt vers son anus. Mes mouvements de bouche s’accéléraient spontanément en sentant que Marc prenait du plaisir à se faire pomper. Je m’amusais avec son gland et sur toute la longueur de sa tige, je salivais pour la rendre glissante. Tout à coup, il me dit d’arrêter parce qu’il allait jouir et qu’il voulait me sucer avant.

Me mettant debout face à lui, j’en profitais pour lui redonner un baiser langoureux pendant que nos queues s’entrelaçaient dans des petits mouvements de masturbation. Il s’accroupit et prit ma queue bien en bouche avant de commencer à me pomper comme personne ne l’avait fait avant. Je sentais que je n’allais pas tenir longtemps. Il s’activait sur mon dard comme un expert, alternant mouvements lents et juteux avec les mouvements rapides et saccadés. Je l’avertis:

— Marc, je n’vais pas tarder à jouir.

— Laisse-toi aller, beau brun!

Sur ce compliment, je me lâchais complètement. Je gémissais. Heureusement que la fac était déserte à cette heure. Il continuait à pomper quand 3 spasmes me parcoururent la queue, accompagnés de mon foutre chaud. Il avala entièrement.

Après s’être relevé, il me roula une longue pelle. J’adorais le contact de sa langue encore imprégnée de sperme dans ma bouche. Je lui murmurais alors: «J’ai toujours eu un fantasme. J’aimerais que tu me jouisses dessus.» Il me souriait et me posait la main sur l’épaule pour me forcer à m’asseoir sur les WC. Sans que je puisse le sucer, il se mit à se branler sous mes yeux avec cette main qui astiquait cette grosse queue raide avec ce gland rouge et baveux. En deux minutes seulement, en me tenant la tête à l’arrière, il m’envoya sur le visage et le torse, 4 bonnes giclées de foutre chauds qu’il cracha dans un gémissement rauque. Il passait sa queue sur mon visage pour enlever les derniers résidus de sperme qui sortait. J’en avais de partout.

Nous étions crevés mais quel pied c’était. Reprenant nos esprits, nous sommes sortis de la cabine à moitié rhabillés pour nous essuyer un peu au lavabo. Une fois prêts, on s’est embrassé une dernière fois, avant de quitter la fac. C’était désert. Il était 21h.

Dans la semaine qui a suivi, nous nous croisions dans les couloirs de la fac en nous lançant des sourires et des clins d’œil complices. Et depuis, chaque semaine, après le cours d’informatique, nous nous retrouvons dans ces WC pour une bonne baise.

Si mon histoire vous a plu, n’hésitez pas à m’écrire, peut-être que je vous raconterai la suite...