Une histoire à découvrir
À la ferme (3)
Le lendemain de ma visite chez Louis et Paul, mon réveil affichait 11h00 quand je réveillai. J’avais très bien dormi, je me douchais très vite, puis je descendis dans la cuisine prendre mon petit déjeuner. Maman, prénommée Lucette, était absente, elle m’avait laissé un mot sur la table m’expliquant qu’elle s’absentait jusqu’au milieu de l’après-midi. Un déjeuner "prêt à réchauffer" se trouvait dans le réfrigérateur.
Je préparais un café et un petit déjeuner léger. Seul à table, je repensais à mes aventures de hier soir. Dommage que maman ne soit pas là, j’en aurais parlé avec elle.
Mon père est mort dans un accident du travail il y a 5 ans. L’assurance-vie substantielle et une rente à vie lui permettent de vivre aisément sans travailler. Je ne l’ai jamais vue avec un autre homme depuis, elle m’accorde tout son temps. Plus encore depuis 3 ans où je me branlais tranquillement sur mon lit en feuilletant une revue porno. Elle était partie faire des courses, je me croyais tranquille pour un bon moment. Elle est rentrée plus tôt que prévu et contrairement à son habitude, elle est entrée sans frapper dans ma chambre me croyant absent. Une seconde interloquée, elle s’est avancée et prenant la revue, me dit :
— Montre moi ce qui te met dans cet état !
C’était une revue bisexuelle. Un gars baisait une fille en suçant la queue d’un autre mec. Sans un mot, elle feuilletait la revue. Ses joues avaient pris des couleurs, elle respirait plus fort. Elle me dit, interrogative :
— Ce genre de sucette à l’air de te plaire ? On te l’a déjà fait ?
— Hélas non !
Elle a hésité un moment puis me saisit la queue pour la masser doucement avant de se pencher sur moi pour la prendre en bouche. Elle me suçait ! Ouawh c’était super ! Je jutai trop vite, hélas. Maman me gardait en bouche après avoir tout avalé, je ne débandais pas. Dans l’action je plongeais une main sous sa jupe dans son slip trempé et la caressait. Elle s’était déshabillée, s’allongeait contre moi, offrant son corps à mes caresses. Puis elle se déchaîna, s’empalait elle-même sur ma bite. Nous avons baisé dans toutes les positions. Maman m’expliqua par la suite qu’elle était en manque et que ses godes ne la satisfaisaient plus. Nous avons vécu de nombreuses soirées très chaudes.
Elle admettait mon attirance pour les deux sexes. Elle fût confortée dans son idée le jour ou elle me trouva dans le salon avec un copain : il me sodomisait pendant que la télé montrait un film gay. Elle nous laissa à nos plaisirs mutuels. Mais quelques jours plus tard, elle m’exhiba un godemichet-ceinture avec lequel elle m’encula. C’était un de ses fantasmes m’avouait-elle, qu’elle n’avait jamais pu réaliser avec mon père. Nous étions donc des amants complets.
J’avais dégusté le repas préparé par maman. J’attendais son retour. Elle rentra chargée de commissions, je l’aidais à ranger ses achats. Elle s’était changée, avait enfilée une robe légère, ample se boutonnant sur le devant, elle savait que j’adorais cette tenue, surtout quand elle était nue dessous. Puis elle prépara une collation.
Après quelques banalités, maman me posa des questions sur ma soirée précédente. Je commençai par lui raconter ma soirée de pêche et comment j’avais assisté à la saillie de Paul par Black, puis mon envie d’essayer aussi le chien. Elle me posa des questions sur les sensations que j’avais eues, le plaisir que j’en avais tiré, la taille de son sexe. Elle buvait littéralement mon récit, ses yeux pétillaient, son souffle était plus court. Elle avait glissé une main dans son entrecuisse et se caressait, je bandais à l’exciter ainsi.
J’ai glissé une main entre ses cuisses, elle dégoulinait de plaisir. J’ai sorti ma queue, elle me massait doucement. Elle voulut que je la prenne, penchée sur la table en levrette. Quand je la traitais de "chienne", de "femelle en chaleur" ou de "truie en rut", elle lançait ses fesses plus violemment contre mon ventre, elle s’y voyait totalement. Sa chatte dégoulinait de son plaisir, je dus l’enculer pour me sentir plus serré. L’excitation de maman était communicative, je ne tardais pas à jouir dans son cul. Pour m’épuiser moins vite, j’allais chercher des godemichets dans sa chambre. Elle s’était assise, sa robe juste posée sur ses épaules, ses seins en forme d’obus pointant fièrement dans l’échancrure de sa robe, sa chatte luisante de mouille, étaient magnifique a regarder.
Dès mon retour elle m’abreuva de questions, surtout en sachant que Louis tenait une ferme : Louis et Paul sont comment ? Le deuxième chien Satan est aussi bien monté que Black ? Et Pompon, et les taureaux, et, et, et ? Son excitation était à son comble, elle devait s’y voir déjà. Je lui ramonais la chatte avec le plus gros de ses godes et le cul avec un autre plus modeste, elle coulait à flot. Elle me supplia presque d’appeler Louis ou Paul pour aller les voir dès le lendemain.
Nous avions convenu de nous retrouver à quinze heures, pour que mes deux amis puissent faire le nettoyage et le rangement avant notre arrivée. Ils nous attendaient, impatients. Maman avait mis une robe comme j’aimais, ample, légère, boutonnée de haut en bas, et dessous des bas fins, un porte-jarretelles et une très petite culotte de dentelle, un soutien-gorge balcon assortit. À chaque pas, sa robe laissait voir ses dessous. Qu’elle était belle ! Louis et Paul restaient béats en la voyant, ils étaient totalement conquis.
Je demandai à mes amis le privilège d’être le premier à jouer avec Black et Satan pour montrer à Maman ces plaisirs nouveaux pour elle. Les chiens avaient compris, ils se présentaient aussitôt pour me grimper, Black par derrière et Satan face à moi. Le premier eut vite fait de m’enfiler, il limait déjà à tout va, je laissais faire à sa guise ; tant pis si sa boule entrait dans mon cul. Satan lui se présentait face à moi, j’en profitais pour le branler pendant qu’il me tenait aux épaules. Sa pine était déjà de bonne taille, je la suçais, me régalant de foutre.
Maman encadrée par Louis et Paul, subissait leurs caresses avec un plaisir évident. Elle avait juste tiré sa robe, sa culotte et son soutien-gorge, eux étaient nus. Elle jouait avec leurs bites en me regardant prendre mon plaisir. Ses soupirs disaient combien elle appréciait leurs caresses, d’être ainsi leur nouveau jouet. Louis avait disposé une grosse couette sur le sol. Il s’allongea, maman l’enfourcha, s’empalant sur la bite dressée. Paul vint prendre possession du cul offert. Ils la pilonnaient de concert pour son plus grand plaisir. Elle ne me quittait pas des yeux, s’imaginant déjà à ma place, prise par les chiens.
La boule de Black me dilatait le cul, il ne bougeait plus, continuant de me lâcher des flots de foutre dans les entrailles. Il attendait de se dégonfler, puis se retira lentement, libérant un flot de sperme. Ça dégoulinait sur mes cuisses. J’avais laissé Satan, en évitant de le vider trop, il serait plus disponible pour maman. Les deux chiens se léchaient la bite qui rentrait dans leur fourreau.
Désireux de se ménager, mes deux amis s’étaient retenus de jouir. Maman elle, avait pris son plaisir à grands cris. Privilège des femmes ! Elle pourrait jouir encore plusieurs fois... Nous prenions quelques minutes pour nous désaltérer.
Puis maman se plaça à quatre pattes comme elle m’avait vu faire. Satan vint renifler ses fesses, léchant son anus à grands coups de langue râpeuse, balayant de la chatte au petit trou. Maman gémissait déjà. Le chien se dressa sur les fesses offertes, enserrant les hanches entre ses pattes. La bite de l’animal trouva facilement la chatte déjà gluante. Maman m’interpella : "Regarde Luc, je suis une chienne moi aussi ! Regarde ta chienne de mère !" Elle était aux anges, je me glissai sous elle en 69 pour mieux voir la pine du chien la remplir. J’avais saisi son sexe entre la boule et les couilles pour augmenter son volume. La boule déformait l’entrée du vagin, Maman était remplie, elle appréciait beaucoup, se traitant elle-même de salope, de pute, de chienne, de dépravée ! Louis vint présenter sa bite aux lèvres de Lucette, Paul en profita pour enculer son père, bienheureux de l’aubaine.
Satan avait cessé de limer, je le retenais à la base de sa boule, sachant qu’il continuait de lâcher son jus dans la chatte, je léchais les coulures sur les cuisses de maman. Puis je laissais le chien se dégager, Black aussitôt prit la relève, enfournant Lucette, trop contente d’être reprise ainsi. Prise ainsi sans discontinuer par de si belles queues, maman était pâmée !
Louis distribua des ponchos de laine, le temps de faire un break, se désaltérer et prendre un en-cas. Lucette en profita pour dire le plaisir qu’elle avait ressenti et son intention de recommencer souvent.
Louis en hôte prévoyant, avait installé Pompon le poney, Blanchette la chèvre et son chevreau dans un box commun, fraîchement nettoyé équipé d’un banc et de ouvertures. À peine entré dans le box, Paul gratifia Pompon de caresses sous le ventre. La réaction fut immédiate, à force d’habitude, la pine sortait de son fourreau, déjà de belle taille. Maman était hypnotisée par cette queue, Louis l’invita à la caresser. Elle s’empara du mandrin à deux mains, le massant avec douceur, puis elle se pencha pour le lécher avant de le prendre à pleine bouche. L’engin, prenait de la raideur. Louis installa un banc couvert de tissu sous l’animal et proposa à Maman de s’appuyer dessus, son dos collé au ventre de Pompon.
Notre hôte voulait aider maman jusqu’au plaisir suprême, il guida l’énorme bite à l’entrée du vagin déjà dégoulinant des promesses du plaisir. Lucette nous interpellait : "Regarde Luc, regarde ta mère ! Regarde cette salope qui va se faire emmancher par cette grosse bite ! Oh Pompon, tu vas bien me bourrer, mon salaud !" Pompon entama la saillie de la femelle offerte. Maman râlait déjà de plaisir sous la puissance de ce mandrin chaud qui la remplissait et devait cogner au fond de sa chatte. Elle donnait des coups de ventre pour être pénétrée plus fort encore. Elle commençait aussi à délirer de plaisir : "Oh le salaud qu’il est bon ! Comme il me prend ! Oh quelle bonne bite ! Ouawhhh !"
Louis connaissant bien le poney, lui branlait le cul à plusieurs doigts, et lui massait les couilles, sachant qu’il jouirait encore plus fort. Après quelques coups de reins plus secs, Pompon s’immobilisa pour jouir. Maman tétanisée encaissait les énormes giclées dans un râle révélateur, gémissante de bonheur. Elle était au bord de l’évanouissement, le ventre tendu vers le sexe qui la remplissait. Elle jouissait dans une longue plainte. Quelle saillie !
Nous avions assisté à son plaisir, nous avions nous même ressenti l’intensité de ce plaisir. Ses jambes flageolaient, elle vacillait, il fallut l’aider à se remettre debout. Sa chatte et ses cuisses dégoulinaient de foutre. Louis la fît asseoir sur le banc et vint la nettoyer en la léchant. Elle récupérait en attendant de se faire reprendre.
Paul et moi avions rejoint Blanchette. Il me proposait de la saillir pendant que lui se ferait téter par le chevreau. J’avais envie de baiser et le vagin chaud de la biquette me comblait. Je l’enfilai, lançant de violents coups de reins secs, à cadence lente pour ne pas jouir trop vite, elle appréciait apparemment. Pendant ce temps, Paul debout à mes côtés se faisait sucer par le chevreau qui essayait désespérément d’avoir son jus qui ne venait pas encore. Je profitais que Paul soit près de moi pour lui branler le cul à deux doigts, il me rendait la pareille. Maman et Louis nous regardaient, amusés. C’était trop bon, j’accélérais ma cadence. Sentant que j’allais jouir, Paul se laissait aussi aller. Nous avons joui de concert.
Maman, reposée, rebranlait Pompon. Trop heureux de ce deuxième service, il bandait de nouveau. Lucette se replaça sur le banc, guidant elle-même la pine dans son ventre. Louis s’était placé derrière le poney, lui enduisait le cul de crème avant de l’enfiler, l’animal aimait ça et bandait plus fort encore. Notre hôte attendait les prémices de la jouissance de Pompon pour l’enculer plus violemment. Le cul se rétracta, Louis jouit pendant que maman se faisait a nouveau remplir de foutre en criant son plaisir.
D’un commun accord, nous décidâmes d’une pose. Un bon casse-croûte nous ferait le plus grand bien. De retour dans la maison, après une pause bienfaitrice, maman sollicita de se faire sodomiser par Black, puis Satan à la file. À ma surprise, elle voulut prendre leur boule en elle. Louis l’aidait pendant que Paul et moi regardions en nous caressant mutuellement. Lucette faisait vraiment chienne ainsi saillie. Elle prit les deux chiens à la suite.
Nous étions reposés, Louis proposa d’aller faire un tour aux étables, il voulait présenter ses deux taureaux à maman. Les mastodontes l’impressionnèrent d’emblée, elle fixait leurs fourreau enfermant la bite, terminé par une houppette ; mais aussi la taille de leurs énormes testicules qui pendaient entre les jambes. Pendant que Louis après avoir donné un ration d’avoine à la bête, lui flattait le museau, Lucette osait une caresse sur les couilles, puis palpait la pine au travers du fourreau. L’effet fut immédiat, la bite pointue sortit de sa gaine, pieu très effilé qui grossissait vers la base. Ma mère agenouillée près du taureau lui palpait les couilles, en continuant de masser la bite, qui se développait. Elle avança les lèvres vers cette pine trop tentante, pour la lécher.
Louis avait demandé a Paul de le remplacer pour caresser la tête et calmer l’animal. Je me plaçai derrière mon ami, je l’enculai, lui passant le bras autour des reins pour le branler en douceur afin que nous ne jouissions pas trop vite. Louis s’était placé face à maman, comme elle il massait, léchait, palpait. Visiblement très complices tous les deux, ils se régalaient de ce dard pointu. Maman émit le vœux d’être prise par la bête. Elle s’agenouilla sur un gros coussin pour mieux supporter les coups de reins de l’animal, elle tendit les fesses.
Louis avait saisi la pine qu’il plaça contre l’anus, Lucette protesta modérément: "Non, pas ça !" mais notre ami n’en tint aucun compte. Il avait introduit le bout du dard. L’animal d’un coup de rein sec s’enfonça d’une vingtaine de centimètres. Maman empalée clamait son plaisir d’être ainsi clouée, la bête lui lâcha son foutre dans le cul. Elle était aux anges.
Le taureau avait débandé, maman était pantelante. Louis la caressa et la lécha partout avant de l’amener sous le deuxième animal. Cette fois, elle se fit prendre par la chatte, avec autant de plaisir que la première fois.
Je déchargeai dans le cul de Paul avant de lui demander de me prendre à son tour. Sans se faire prier il me remplit les entrailles de sa semence.
Épuisés, nous rentrâmes nous restaurer. Louis proposa que nous restions à la ferme pour quelques jours, il souhaitait partager son lit avec maman, et dans un premier temps, Paul et moi dormirions ensemble. Puis au prix d’un petit déménagement, nous pourrions aménager tous les quatre dans une chambre immense, en installant deux lits côte à côte. L’idée obtint un consensus général.
Ma mère demanda juste de prendre le temps d’un aller-retour jusqu'à notre maison pour prendre nos valises et le nécessaire pour un séjour prolongé. Elle exigea aussi que Paul et moi réussissions nos études. J’accompagnai maman. Sur la route, elle me confirma que Louis, bel homme, plein de tact et de douceurs, lui plaisait beaucoup et qu’elle avait trouvé avec lui un complicité parfaite. Je me régalai déjà des plaisirs à venir, bénissant le hasard et cette partie de pêche qui m’avaient permis de connaître Paul, puis son père...
FIN