Une histoire à découvrir
À la plage (archives)
Retrouvé sur WaybackMachine dans des archives datant de 2000 (chez.com/marco91)
Il fait beau et chaud malgré l'heure matinale pour des vacances (8 heures). Hier, je me suis promené en bateau jusqu'à la presqu'île de Giens. En revenant, j'ai longé la côte jusqu'à la Londe. C'est la première fois que je suis en vacances dans cette région. En regardant la plage, je m'aperçois que sur celle-ci, il semble que les gens soient nus. Je prends mes jumelles et regarde la plage. C'est bien une plage de naturistes. Cela fait longtemps que je veux essayer de bronzer nu mais je n'ai encore jamais osé, je décide que demain j'irai.
Le soleil commence à chauffer, un faible vent souffle sur la plage. Je suis venu tôt car je veux déjà me rendre compte avant de me déshabiller. Un panneau indique "à partir de ce panneau, attention plage naturiste". Je passe le panneau et me dirige résolument vers le bord de mer. Pour l'instant, il n'y a personne mais des arbres m'empêchent de voir très loin, je continue ma promenade. Après un bouquet d'arbres, je vois trois hommes nus allongés sur leur serviette, ils sont déjà bien bronzés et je pense que ma blancheur va faire bizarre à côté d'eux. Je ne sais pas pourquoi mais je n'arrive pas à détourner mon regard d'eux. Je pense qu'en fait, qu'il n'y a pas de honte, que c'est naturel.
Un des trois hommes a du sentir ma présence et se retourne.
— Qu'est-ce que tu fais là à nous mater, on n'aime pas beaucoup cela ici.
— Excusez moi, je ne voulais vous déranger, je viens aussi bronzer.
— Ah oui, alors pourquoi cela fait-il plus de cinq minutes que tu nous mates? Réponds!
Le ton est sec, je n'arrive pas à me dominer, je me sens soumis. C'est la première fois que je ressens cette impression, je ne peux pas lui répondre.
— Eh les mecs, vous avez vu ce voyeur? On pourrait peut être lui donner une leçon.
En entendant ces mots, je ne comprends plus rien, j'ai envie de partir mais je n'arrive pas à bouger. Je m'entends répondre:
— Mais vous n'avez pas compris, je viens bronzer, je ne voulais pas déranger.
— Alors puisque tu viens bronzer, à poil!
Je pose ma serviette et commence à me déshabiller. Les trois garçons sont maintenant assis en face de moi et me regarde. J'enlève mon tee shirt, mes sandales et mon pantalon, je ne porte plus qu'un string.
— On a dit "à poil", ne te fais pas prier...
J'enlève mon string et m'assois sur ma serviette, ils me regardent et rigolent.
— Tu es complètement blanc du cul mon pauvre et vous avez vu son sexe, c'est la première fois que j'en vois un si petit.
C'est vrai qu'au repos, mon sexe dépasse rarement 5 cm, en érection j'arrive à 19 cm. D'une façon totalement incontrôlable mon sexe commence à se dresser.
— Mais le voilà qui nous nargue, si on lui apprenait le respect les gars.
Ils se lèvent et s'approchent de moi, mon cœur bat fort, j'ai les mains qui commencent à devenir moites et je me demande ce qu'il va m'arriver.
— Écoute, tu vas être bien sage et faire ce que l'on voudra, sinon tu vas passer un mauvais quart d'heure, compris ?
— Oui si vous le voulez...
Tout compte fait, je commence à apprécier cette aventure, j'ai toujours voulu m'exhiber et aussi me faire dominer. Je décide de rentrer dans leur jeu et de voir jusqu'où nous irons.
— Suis nous.
— On laisse nos affaires là, il n'y a pas de danger ?
— Pas à cette heure là, et arrête de poser des questions, maintenant tu ne parleras que si l'on t'interroge, sinon…
Nous traversons la plage, le passage forestier et arrivons face à un amas de rochers Tout le monde escalade et on se retrouve dans une petite crique.
— Alors voilà, maintenant on est tranquille. Comme on n'aime pas les voyeurs, on va profiter de toi, j'espère que tu y as déjà goûter, parce que tu vas être servi. À genoux!
Je m'exécute. Ils m'entourent, je vois leur sexe proche de moi, ils me frappent le visage avec, je ne bouge pas, je ferme les yeux et attends.
— Ouvre les yeux et suce nous chacun à notre tour.
Le premier sexe s'avance, j'ouvre la bouche, il me l'enfonce jusqu'au fond. J'ai un haut-le-cœur, mais je commence ma fellation. J'arrête, tourne la tête et prends le second, je m'aperçois qu'il est plus gros. Le troisième est comme le premier, de bonne taille et long. Je continue à alterner, je les entends rire et commenter mes fellations.
— Eh bien si on s'attendait à tomber sur une salope dès le matin.
— Oui, il aime bien cela.
— On dirait qu'il à fait ça toute sa vie!
— Tu as raison, d'ailleurs on peut s'amuser avec autre chose qu'en pensez vous les gars ?
— Oui bonne idée.
— Oui j'ai bien envie de me faire un cul...
À ces mots, j'ai un mouvement de recul. Je me suis souvent sodomisé avec des objets divers (bougie, concombre, banane, bouteille de bière…), j'adore cela, mais je ne l'ai jamais fait avec des hommes. Il me rattrape la tête et m'enfonce de nouveau sa bite dans la bouche, elle est vraiment grosse et en plus, elle a grandi.
— Ne te sauve pas, tu vas voir, tu vas aimer, à quatre patte et écarte ton cul que l'on voit ton trou.
Je m'exécute, je me sens totalement exhibé, livré à ces hommes que je ne connais pas.
— Vous voyez comment son trou s'ouvre, il a l'habitude de se faire enculer, Monsieur est un cachottier, tu ne vas pas être déçu. Qui commence ?
Quelqu'un se met à genoux derrière moi, je ne vois pas qui car ils sont tous les trois derrière. Avec mes mains, je tiens toujours mes fesses ouvertes, bien à leur vue. Il crache dans sa main et me masse le cul avec sa salive. Je ne peux empêcher un gémissement.
— Je vous l'avais dit que c'est une salope, vas-y, fourre lui le cul!
Je sens un sexe me forcer et s'enfoncer dans mon cul, d'un seul coup. La première sensation, c'est la chaleur, tous les objets étaient froids quand je me défonçais le cul avec. Là, je sens un sexe dans mon cul, je trouve cela bon même si la pénétration a été rapide.
— Hum, c'est bon, ne puis-je m'empêcher de dire.
— Bon vas-y ramone-le, et toi suce-moi pendant ce temps.
Il se met face à moi, me lève la tête et m'enfonce sa bite dans la bouche. Je sens cette bite qui entre et sort de mon cul, je le sens s'ouvrir, et à chaque fois, cette bite entre plus profond dans mon cul. Je ne peux plus rien dire, ma bouche est aussi pleine par une autre queue. Je suis vraiment livré à leur jeu.
— Regarde comment son cul s'est ouvert.
Il s'est retiré et ils regardent mon cul.
— Bon j'y retourne.
À chaque pénétration, j'apprécie, cette bite qui me défonce.
— Ça y est, je jouis!
Il accélère le rythme, j'ai l'impression que mon cul va brûler, enfin il doit se libérer car il reste à l'intérieur sans bouger.
— Lave-moi la bite, Jean prends ma place, tu vas voir, c'est un vrai hall de gare.
Il m'enfonce sa bite dans ma bouche pleine de ses sécrétions, je goûte le sperme d'un autre. Cela fait longtemps qu'après m'être masturbé, je bois mon propre sperme. Celui-ci ne ressemble en rien au mien, il est plus âcre.
Jean lui me pénètre après m'avoir lubrifié avec sa salive. Lui me baise rapidement, dès le début il tient un rythme endiablé. Je pense qu'il ne va pas tenir longtemps à cette vitesse. Le sexe de Luc est propre à sa convenance. Marc, qui jusque là avait regardé, me présente son sexe que j'avale vite dans ma bouche. Sa bite est vraiment grosse et je ne peux l'avaler complètement en longueur. J'ai vraiment le cul en feu, et Jean explose dedans.
— Allez on change, tu me laves la bite, aussi propre que celle de Luc.
Marc se met en position, contrairement aux autres il ne me lubrifie pas.
— Tu vas voir ce que veux dire se faire défoncer!
À ces mots il presse sa bite sur mon cul qui s'ouvre et m'enfonce la totalité de son sexe dans le cul. J'ai mal, il se penche en avant et force pour m'enfoncer le plus possible dans le cul. Je sens mon anus s'ouvrir encore et lui s'enfoncer plus loin.
— Voilà tout est entré.
Je lâche le sexe de Jean.
— J'ai mal.
— Je m'en moque, tu vas me servir de vide-couilles comme aux autres, et finis de laver Jean.
Je reprends le sexe de Jean et recommence à bien le laver. Marc fait de longs va-et-vient, à chaque fois j'ai l'impression que l'on m'ouvre le cul. Cela dure une éternité, je n'en peux plus. J'ai le cul qui brûle, j'ai mal partout et surtout dans le cul. Enfin Marc se libère, il m'enfonce encore plusieurs fois sa queue au plus profond de mon cul.
— Lave-moi !
Je m'exécute, je suis content que cela soit fini. J'ai le cul ouvert et je sens le vent sur mes fesses bien ouvertes. Ils sont maintenant les trois à admirer mon cul.
— Ouvre tes fesses, que l'on voit ton trou.
— Voilà il est plus ouvert maintenant.
— Super, j'ai une idée, pour qu'il reste ouvert plus longtemps.
Luc se retourne et trouve ce qu'il cherchait, un caillou rond. Nous retournons à la plage, j'ai du mal à marcher, je suis resté longtemps à genoux. En même temps que je marche, je sens cette sensation d'avoir le cul ouvert qui ne se refermera jamais. Arrivé aux serviettes, Luc me dit:
— À quatre pattes.
— Arrêtez, je n'en peux plus, j'ai fait tout ce que vous vouliez, laissez-moi tranquille.
— Non pas encore, on va profiter de toi encore ce matin, pour une fois que l'on tient une vraie salope.
Je me mets dans la position.
— Écarte les fesses.
Mon cul s'ouvre de lui-même.
— C'est une vrai invitation, regardez bien les gars.
Il prends mon string, entoure le caillou avec et me l'enfonce dans le cul. Celui-ci s'ouvre totalement comme avec Marc.
— Voilà vous ne trouvez pas cela joli?
— Très bonne idée.
— Tu restes comme cela, jusqu'à ce que l'on te dise de bouger.
— Mais si quelqu'un arrive ? dis-je.
— Ce n'est pas important.
— Oui, comme cela tout le monde sait que tu es une salope.
Moi qui voulais m'exhiber, je suis servi. Des gens commencent à arriver, ils s'installent à côté, devant derrière. À chaque fois c'est le même étonnement, les mêmes questions.
— Comment se fait-il que votre copain soit dans cette position ?
Même réponse.
— Ce n'est pas notre copain, c'est une salope qui est punie.
Deux jeunes filles passent à côté de nous, j'ai honte, elles regardent et rigolent puis continuent leur promenade. Je reste comme cela pendant deux heures. Trois fois, à la demande d'autres personnes, je dois aller les sucer derrière les rochers. J'ai toujours le caillou et mon string dans le cul. Enfin, Marc, Luc et Jean décident de partir.
— Bon on s'en va, tu vas venir avec nous, tu habites où ?
— À l'hôtel.
— Très bien, tu vas aller chercher tes affaires avec nous et tu viendras habiter le reste de tes vacances chez nous, nous avons loué une villa à La Londe et on a besoin d'une bonne salope comme toi.
J'hésite, est-ce vraiment ce que je veux ? Que va-t-il arrivé ensuite ? Jusqu'où irons nous ? Cependant j'ai bien aimé ce que j'ai vécu ce matin.
— D'accord je vous suis.
— Tu peux remettre ton string mais pas le reste de tes vêtements.
— Oui mais à l'hôtel, que vont-ils penser ?
— Ce n'est pas notre problème, justement tu auras encore honte de ta condition. Et puis, quand on est une salope, on assume.
— Bon, je vais enlever mon string derrière les rochers.
— Non, ici devant tout le monde.
Je me mets accroupi et je pousse pour extraire le caillou et mon string, j'ai l'impression que toute la plage me regarde. Ce qui est clair, c'est que tous nos voisins et voisines me matent. C'est difficile, tout à coup mon cul s'ouvre et le caillou s'extrait. J'enfile mon string, il est maculé de sperme.
— Je ne peux pas rentrer dans l'hôtel comme cela et il faut que je paie ma chambre.
— On t'a déjà répondu, de toutes les façons Jean est parti avec tes affaires dans sa voiture, on prend la tienne pour vérifier.
Je me retourne effectivement, il ne reste plus que mon porte-feuille et mes clés de voiture. Je me sens désarmé mais je suis bien obligé de suivre.
Je gare ma voiture au parking, personne, je sors de ma voiture et courre jusque dans le hall, je prends mes clés, il n'y a personne à l'accueil. Luc et Marc sont derrière moi et surveillent. Nous montons dans ma chambre, je fais mes bagages.
— Maintenant c'est bon je peux prendre une douche et m'habiller?
— Non tu restes comme cela, ça nous amuse, allez on descend, tu passes devant, on prend ton sac. N'oublies pas de payer.
J'appelle l'ascenseur, personne. Pour l'instant tout va bien mais le problème du réceptionniste va se poser. Mon cœur bat la chamade, mes mains sont moites. À la réception, personne. Je sonne.
— S'il vous plaît.
Une femme apparaît.
— Oui Bonjo…
Elle s'aperçoit de ma tenue et surtout dans quel état je suis.
— Excusez moi, c'est un bizutage, je lui bredouille.
— Vos copains n'ont pas hésité. Si je peux me permettre, vous avez un joli fessier.
— Merci, je peux avoir ma note?
— Beau cul mais surtout salope, n'est-ce pas ? C'est Luc qui vient d'intervenir.
Je n'en peux plus de honte. La femme sourit.
— Alors comme cela ce n'est pas un bizutage, racontez moi, c'est l'heure creuse il n'y a personne.
Elle fait signe à Luc de venir la rejoindre dans la pièce à côté. Luc lui raconte ce qu'ils m'ont fait subir ce matin et la raison de la punition.
— Effectivement ce n'est pas bien de mater les gens.
Elle me tend ma note que je règle.
— Moi aussi j'aimerais tenter quelque chose sur lui, j'en ai souvent fantasmé et comme monsieur est puni, bien sûr si vous n'y voyez pas d'inconvénients.
— Aucun problème, dit Luc.
Nous nous retrouvons tous les quatre dans la pièce d'à côté.
— Je m'appelle Christelle et toi ?
— Alain.
— Enlève ta souillure et mets-toi à quatre pattes, je vais tester quelque chose.
— Je peux savoir quoi ?
— Non tu verras ou plutôt tu vas sentir.
Elle s'absente et revient avec du gel douche, je suis dans la position demandée, Luc et Marc regardent.
— Je n'ai trouvé que cela, peut-être que cela piquera, on verra. Écarte tes fesses, tu connais le fist-fucking ? J'ai lu pas mal d'articles sur cette pratique.
Je connais, mais je ne sens pas prêt, je me relève. Luc et Marc interviennent et me maintiennent à quatre pattes.
— Bonne idée, de toute façon c'était ce qu'on voulait lui faire en arrivant à la villa.
Maintenant je sais ce qu'ils avaient dans la tête. Je suis pris au piège, je me soumets et écarte mes fesses avec mes mains.
— Tu es déjà bien ouvert, le résultat de ton traitement de ce matin.
Elle me badigeonne l'anus et l'intérieur avec le gel, elle peut déjà enfoncer deux doigts sans problème. Elle continue à bien masser en profondeur et introduit alternativement deux, puis trois et quatre doigts. Sa main s'enfonce jusqu'au pouce dans mon cul qui s'ouvre de plus en plus. J'ai l'impression d'avoir atteint le point de non-retour, sûrement qu'avec un doigt de plus mon cul va éclater.
— Arrêtez, mon cul va éclater.
— Mais non, il s'ouvre encore plus, sens comment ma main entre et sort.
À ces mots, elle retire complètement ses doigts.
— Bon maintenant on y va à fond.
Je sens ses doigts me pénétrer, puis la paume de sa main, son pouce vient rejoindre ses doigts, mon cul se dilate comme jamais. Elle enfonce encore plus et force. Mon anus lui résiste mais elle continue à forcer. J'ai mal mais moi aussi j'ai envie d'y arriver. Puis sa main entre, je me sens rempli, totalement. Luc et Marc apprécient et me lâchent pour mieux regarder. Christelle est satisfaite.
— Effectivement c'est une belle salope, dit-elle.
Elle commence un va-et-vient avec sa main, mon anus est distendu et accepte cet intrus, elle arrive maintenant à ressortir la main et à me pénétrer de nouveau. Il y a moins de résistance. La sonnette de l'accueil retentit, un client. Christelle retire sa main et va servir le client.
— Allez remets ton string, on part ! me dit Marc.
Nous passons derrière l'accueil et le client me regarde avec étonnement. En sortant, je vois Luc qui remet un papier à Christelle.
— Maintenant on va à la villa, le programme est simple, tu vis uniquement à la villa à poil, tu fais tout ce que l'on te dit, les seules fois où tu sortiras, c'est pour que l'on t'exhibe ailleurs et surtout en public.
Je ne réponds pas, je n'en reviens pas d'avoir vécu en une matinée autant de choses, la plupart étaient des fantasmes que je pensais ne jamais faire et maintenant je réalise que non seulement je les ai faits mais surtout, que ce n'est pas fini...