Une histoire à découvrir
À la pêche au fion
Je pars en Ardèche avec une idée en tête: faire une pause dans la course aux mecs et la recherche de bites. Je n’ai pas changé mon look pour autant: des Cat, un bermuda coupé dans un treillis, des tee-shirts Marcel blancs. Dans mon sac, des capotes, du gel et du poppers. Parce que ce n’est pas toujours quand les choses sont au programme qu’elles arrivent. Tout ça pour dire que je garde mon look de tapiole et mes réflexes: non seulement ça facilite les repérages des candidats éventuels, mais je me sens bien dedans.
Ce jour-là, je décide de quitter un peu les chemins trop touristiques de la Haute-Ardèche pour m’aventurer à l’intérieur des zones presque montagneuses. Je fais ma grimpette, je monte, je redescends, entre bruits d’eau et chants d’insectes. Au bout d’une quinzaine de minutes, je croise un couple hétéro qui se fait du bien. Je passe sans un regard, mais ça commence à réveiller ma libido.
Vingt minutes plus tard, du haut d’un rocher, je commence à entendre des voix de mecs; j’entends qu’ils parlent de cul.
Je me planque pour écouter: c’est un type qui raconte à un autre comment il a branché un couple d’échangistes et qu’il a enfilé le mec et la nana à la suite.
— Putain, j’te jure, la meuf, elle me suçait les boules pendant que je limais le fion de son mari, des dingues de bite, tous les deux...
S’ensuivent quelques questions et des généralités, du style “un trou c’est un trou” accompagnées de rires gras.
D’où je suis caché, je finis par les voir. C’est pas dégueu du tout, dans le genre massif et campagnard. Le premier est torse poil sous sa salopette en jean. Un mètre quatre-vingt au moins, les cheveux bruns et frisés parsemés de petits fils gris, les hanches aussi larges que les épaules, un début de bide, et autour des jambes, des cuissardes, des vraies cuissardes en caoutchouc vert qui montent jusqu’aux hanches. Pas des ustensiles de petites pédales parisiennes amateurs de latex, en vente chez TTBM! Des épaules de déménageur, des pecs un peu lourds et tombants, des mains comme des battoirs, de bons gros doigts avec du poil sur les phalanges, refermés sur... une canne à pêche! Ouais, les deux pères de famille se racontent leurs adultères en pleine partie de pêche à la truite. L’autre est plus petit, assez fin, blond et dans les quarante ans aussi, le torse couvert de poils un peu plus foncés que ses cheveux, une grosse chaîne en or lui barrant la poitrine. Lui, est en maillot de bain, et l’eau coule au-dessus des genoux.
La bosse qui déforme son maillot a largement de quoi mettre en appétit une bouffeuse de gland comme moi. Pas de temps à perdre, faut que je tente le coup. Je descends de mon rocher, bien décidé à jouer l’idiot qui veut traverser la rivière. Je sais au moins qu’un des deux n’a rien contre un plantage de zob dans un fion de mec, c’est déjà ça. Il ne reste plus qu’à espérer qu’ils soient en manque.
Évidemment, pour passer, il faut que j’enlève mes pompes, mais aussi que je leur mette sous les yeux mon cul moulé dans le coton kaki du treillis. En voyant mon habileté à marcher dans l’eau, ils se mettent tous les deux à rigoler franchement, en rajoutant deux ou trois blagues sur mon air de Parisien très habitué à la nature. J’allume en disant que je cherche un endroit tranquille pour bronzer à poil. Le plus baraqué me dit que je suis très bien ici, que ça fera un peu de spectacle et de conversation. Je réponds que je ne veux pas déranger, mais il insiste.
Alors je retourne sur le bord poser ma serviette, j’enlève le bas et je me mets à plat ventre. Je ne compte pas dix minutes que l’autre décide de faire une pause et vient discuter près de moi. Sa main arrive sur mon cul comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
— T’as pas l’air de chercher que du soleil, toi...
Je le laisse me flatter la croupe, tout en disant à son pote, les yeux exorbités, mais le maillot subitement devenu trop petit, que c’était un cul comme ça, l’autre jour. Ses gros doigts me palpent comme une jument à la foire aux bestiaux. Il crache, il vient forcer ma rosette, je sens que je vais commencer à baver du trou! J’avance la main vers mon sac à dos pour prendre le matos, il m’arrête d’un coup sec.
— Tss, tss, qu’est-ce que tu crois, qu’on est des bourrins et qu’on n’a pas de capotes ici? Viens, Gérard, mets-toi ça sur la bite et pose-toi là, tu vas goûter au truc, et moi je vais le finir quand t’auras bien vidangé...
Je n’en crois pas mes oreilles, je vais me faire bourrer le châssis par deux hétéros en manque, au bord de l’eau, putain, ce que je trique!!
Le temps de me retourner, je vois le petit blond qui se branle un braquemart à déchirer un garage à bites comme le mien. Même son pote a l’air impressionné.
— Putain-le-mec! T’as dû en cisailler, des chattes, avec un machin pareil...
Mon côté salope se réveille, je me cambre, je montre que je veux bien tenter de me faire casser par le démonte-pneu du pote Gérard.
Le truc, c’est qu’il n’y va pas en finesse. Pour lui, le trou en l’air d’un mec à quatre pattes, c’est comme la chatte d’une gonzesse en levrette, ça se bourre cul sec. Il pointe son gland et il pousse. Je gueule, et son pote a la bonne idée de le faire ressortir.
— Hé, faut pas l’arracher avant que je m’en serve...
Et de me vider un sachet de gel sur mon fion un peu contracté. Un autre coup de boutoir, je gueule, mais ça passe. Il m’enfile comme une brute, je ne sens plus mon cul tellement il bastonne. Sûr qu’il veut se venger de sa propre envie de piner un pédé parisien comme moi. Je gémis, je râle, mais je ferme ma gueule: pas question de faire la tapette qui supporte et qui a mal. Moi, je pousse, j’ouvre mon cul, je lui emballe la hampe. Je suis graissé et ouvert, je commence à me détendre. Je pourrais serrer son gland et le faire gicler, mais quand je vois le bobrun qui baisse sa salopette, je sens que je vais aussi me faire péter les lèvres. Son zob apparaît au milieu d’une forêt de poils. Je commence à piper vite fait, je fais coulisser. Je tortille des hanches pour que le Gérard, derrière, il puisse m'engrosser à donf, et je m'enfourne celle de l'autre en jouant de la main avec ses balloches. L’odeur du caoutchouc chauffé par le soleil se mêle à celle de la sueur prisonnière de ses poils qui sentent aussi un peu le foutre séché. Mes cuisses sont bien écartées, mes deux trous ont atteint leurs taux de remplissage maximum. Je suis un pédé offert qui avale en gémissant.
À l’arrière, ça gicle et il gueule en se vidant. Le bobrun décide que je vais m’empaler sur sa queue. Il s’allonge sur le dos et me plante son pieu. Mon cul à peine vidé se remplit à nouveau. Il s’enfonce lentement dans mon canal, il progresse comme un bon enculeur jusqu’à ce que le bas de sa bite disparaisse et que mon fion dilaté vienne mouiller sur ses couilles encore pleines. Le blond a retiré sa capote et passe debout au-dessus de son pote pour que je lui rince le gland; je me régale. Je sens que ça ne va pas tarder. Lentement je fais un demi-tour sans déculer. Le mec est comme fou de voir en gros plan sa pine défoncer mon cul encore blanc. Moi, j’en rajoute, je me trémousse de plus en plus. J’entends le pêcheur gueuler son orgasme. Je me replante d’un coup sur le pieu, et je jouis en plusieurs saccades sur le haut de ses cuissardes. Peu après, il me fera tout lécher.