Une histoire à découvrir
À quatre pattes, et écarte!
Un dimanche de mai un peu trop tranquille à mon goût, je tombe sur un magazine gay. Derrière, la silhouette d’un mec musclé et le téléphone d'un réseau téléphonique. Pourquoi pas? Je décroche et donne mon numéro après avoir laissé ma description: «Blond, cheveux courts, actif/passif, cherche bon coup.»
Moins de dix minutes après, le téléphone se met à sonner. J’élimine les bloqués qui ne parlent pas de cul, et à la troisième voix, je file mon adresse.
Quand il sonne à la porte, je vois tout de suite qu'il n'a pas menti. Sans être canon, il est sexy dans un jean pas trop moule-couilles et un tee-shirt blanc, l’air qui sait ce qu’il veut. D’ailleurs, à peine entré, il me fout la main au paquet. Il est arrivé si vite que je n’ai pas eu le temps de me dessaper, parce que d’habitude, j’aime bien recevoir les mecs en slibard... Il n’a pas mis longtemps à me foutre la queue à l’air et il l’avale à fond d’un seul coup. Je lui tiens la tête des deux mains, et aussitôt il gémit. Debout contre la porte d’entrée, je lui tâte les fesses. Le mec s'est bien décrit, elles sont rondes et fermes, et je vais prendre mon pied à les lui défoncer.
— Fous-toi à poil, je lui dis. La chambre est au fond.
Il abandonne ma queue et me balance un sourire de salope qui me fait complètement craquer. Je mate encore son cul alors qu'il se déloque, à l’aise et le plus vite possible, et je m’allonge en slip sur le lit en me branlant à travers le tissu.
— Mets-toi à quatre pattes et écarte!
Il obtempère et se met même un doigt dans le cul. Son trou et ses couilles sont complètement épilés, et je vois encore mieux ses burnes pendantes. Putain ce que j’ai envie de les lécher! Je les gobe une à une et je les sens qui durcissent, un peu piquantes contre mon palais. C’est qu’il aime ça, la salope! Il bouge même vite fait pour m’avaler la mienne et se met à me sucer le gland à travers le tissu comme s’il ne voulait pas me la pomper direct, ce salaud! J’enlève mon slip en me contorsionnant pour ne pas perdre ce que j’ai en bouche. Il me pompe précis en ne léchouillant que le bout, passant et repassant la langue en tournant dans un sens puis dans l'autre, en s’arrêtant à la couronne, sans jamais l’avaler entière et en me branlant serré. C’est tellement bon que je n’aurais presque pas senti qu’il avait profité d’avoir mon fion en ligne de mire pour s’y attaquer. Il me fourre sa langue comme une foreuse. C’est qu’il est rapide, et il a déjà attrapé le gel sur la table de nuit. Il se déroule la capote et moi je suis sur le dos, jambes écartées. Il a même réussi à me donner envie de ça, le mec. Avec la queue qu’il a, longue et pas trop grosse, je vais pouvoir me faire limer comme j’aime. Mais comme ce n’est pas souvent, il doit forcer un peu. Comme il me masse les fesses et qu’il les écarte doucement, il rentre peinard et je me retiens de gueuler quand il arrive pas loin du fond. Je m’accroche à ses seins, je les pince comme pour lui dire d’y aller mollo. Tu parles. Il a dans le regard une sacrée lueur, avec toujours cet air de se marrer déstabilisant.
Je lève le bassin et je me mets à m’écarter moi-même le cul pour qu'il speede un peu. Maintenant qu’il me l’a ouvert, faut qu’il change de rythme, qu’il arrête le régulier et qu’il passe aux grands coups de boutoir qui vont me faire juter. C’est qu'il n’arrête pas de se la mater. Ses yeux passent de ma tête à sa bite, et le spectacle de sa pine qui m’enfile à l’air de la faire bander plus dur. Je tente de lui pétrir un peu les burnes. Je commence à gémir sec et je me pignole rapide parce que je n’en peux plus. Me faire tarauder le tuyau, moi, ça me donne toujours envie de faire gicler toutes mes réserves de foutre. Lui, il pose ses mains sur l’envers de mes genoux. Les muscles de mes cuisses me font mal et m'obligent à me donner encore un peu plus, et j’éclate dans un long cri en demandant au beau Grégory de se finir ailleurs qu'entre mes fesses.
C'est là que j’ai vu qu’on était fait pour s'entendre, et que j'ai compris que j’avais affaire à un de ces coups qu'on a envie de se refaire dès que l’occasion se présente. Je sais ce que je veux, et j’ai l'habitude des mecs aux grosses teubs qui se comportent comme des putes mais qu’on n’a pas envie de revoir, parce qu’une fois qu’on les a tirés, ils se cassent comme si de rien n’était. Lui, ce n’est pas le genre. Rien à faire, il continue à me limer et je sens que le gel commence à manquer.
— Ah, tu voulais la jouer vicelard, eh bien je te la fous quand même, t’as le cul en feu, t’as qu'à te branler pour te faire rebander. Après, ça sera mon tour.
Je ne peux rien dire tellement je sens que mon cul ne supporte plus. Mais sa queue à lui a trouvé sa place, et ses yeux noisette me regardent avec un air de défi. C’est qu’il a de l’énergie, et qu’il a l’air d’avoir envie de se faire bourrer à son tour!
Je ne sais pas combien de temps ça a duré parce qu’après, quand on s’est revus, j’ai pris l’habitude de juter et de continuer à me faire foutre. Peut-être dix minutes, et une fois que j'eus bien remonté mon morceau, je m’y suis mis à mon tour, bien décidé à me venger. Il m'a roulé une pelle humide avant de se foutre le cul en l’air et de se cambrer comme une chienne qui veut qu’on lui règle son compte. Il bécote aussi bien que le reste, et je lui mordille un peu les tétons pendant qu'il m'emballe la teub d’une capote. On sent qu’il l’a attendue longtemps. Son cul, c’est un volcan, et sans capote, je crois bien que je me serais brûlé. Pas besoin d’une entrée polie, je lui fourrage le tunnel largement autant que je peux.
Je n'ai jamais vu un fion pareil. Mes couilles cognent les siennes et j'ai senti qu’il allait se les vider au moment où moi je lui faisais ma seconde vidange sur son petit bide plat, juste à l’endroit où il ne s’est pas rasé les poils, en-dessous du nombril.
Je me suis levé pour nous chercher deux bières et je l’ai retrouvé endormi sur le ventre, bras et jambes écartés. À partir de ce soir-là, Gregory est souvent venu me rejoindre pour la nuit. L’une des dernières nuits, il m’a offert un superbe plug.
Mais la pire connerie, c'est la dernière fois. Une bagnole l’a planté au petit matin, sur sa moto alors qu'il rentrait chez lui...