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À quatre pattes (2)

Pendant ce temps Alain faisait le ménage. Il rassemblait ses photos, le papier plastique noir sur lequel devait se trouver les empreintes de ce trou du cul mais surtout, il composa un numéro de téléphone.

Les heures passant, c'est finalement à minuit moins le quart que les choses se mirent à bouger. Je sortais finalement de mon réduit à balais. Trois gros chiens étaient aux aguets dans l'obscurité, si Alain n'avait pas été là, je ne serai sûrement pas sorti.

— Ne t'en fait pas, ils m'obéissent au doigt et à l’œil. En revanche fait le con et tu finiras défiguré.

Tout ça pour finalement atteindre sa voiture. Une vieille Mercedes à l'aspect pas très reluisant. "Monte à l'avant" me dit-il simplement. Je m'exécutai de mauvaise grâce. Le trajet se déroulait sans un seul mot. Puis presque arrivé à la ville il me dit :

— Prends la dope dans la boite à gant.

Je remarquai qu'il l'avait enfermée dans un deuxième sac plastique transparent. Il était intact, tout se passait comme prévu.

— Je m'arrête ici. Quand tu as fini tu reviens et ne me teste pas. Je te laisse jusqu'à 2 heures 20.

— Oui bien sûr, dis-je avec un grand sourire.

Tu parles, d'ores et déjà, je pouvais me défiler. Mais, je comptais récupérer les photos pour la jouer de la manière la plus sûr possible. Aussi, autant ne pas le froisser maintenant. Je finis par arriver près de la place. Je regardais les voitures, elles étaient toutes vides. Je m'arrêtais sous un portillon d’où j'eus une très bonne vue latérale. Ce qui était convenu c'est que Scuuba sorte le premier.

J'attendis, je regardai ma montre, il était deux heures. Scuuba se pointa. Il s'assit sur un banc et fit semblant d'envoyer des SMS avec un GSM. Tout était OK. Comme prévu j'attendis entre 5 et 10 minutes pour y aller. Ni avant ni après.

Dans quelques minutes ce cauchemar serait terminé. Dans quelques jours quoiqu'il arrive j'aurai ces photos et dans une semaine tout serait oublié. Je souris, j'avais encore gagné. Soudain, des lumières bleues. Des deux côtés de la place, des voitures de police banalisées. Nom de Dieu, impossible !!!! Il devait y avoir des guetteurs, elles ne pouvaient pas être stationnée, alors comment ? Comment était-ce possible ?

Putain ! Pourvue que ce con de Scuuba ne se mette pas à courir ! Et justement, l'idiot impressionné se levait comme pour bien se désigner comme coupable. Je n'avais plus de temps. Je vérifiais ma ruelle, néant. Je passais un œil sous les voitures parquées, je repérais une bouche d'égout. Je perçais le paquet avec une de mes clefs et je jetais le tout par la fente. je me levai, je remontais la rue, je marchais calmement. J'avais choisi cette place parce que bien que calme il y avait des cafés ouverts tard deux rues plus loin. J'y arrivais.

J'étais en sueur. J'essayais de me contenir. Je regardais l'heure, merde ! Je devais retourner chez cet enfoiré. Je courus, essoufflé j'arrivais à la voiture de ce salopard qui fumait une clope la fenêtre ouverte.

— Alors tu ne t'es pas fait coincer par les flics ? Félicitation. Enfin, tu m'as dit attendre toujours 10 minutes, donc c'était prévisible.

Je me glaçais, qu'est ce que cet enfoiré avait manigancé, comment le savait-il? Comment?

— Comment vous savez ça ??? Je hurlais presque.

Alain sortit de sa voiture, me regarda, s'approcha :

— Ta gueule. Maintenant écoute moi bien, il y a une chose que tu ne sais pas, je connais bien la police d'ici. C'est un ami qui est adjudant, c'est pour ça que l'appel a été pris si au sérieux. Je lui ai dit qu'un dealer se trouverait là à 2 heures sur la place. Qu'il devait le chopper sans hésiter. Que je tenais ça d'une confession.

Il fit une pause, tira sur sa clope et continua :

— J'imagine que ton petit copain c'est fait coffrer. Il parlera. Il dira tout. Enfin, je ne pense pas que tu sois assez con pour avoir donné ton nom. De toute façon ça n'a pas d'importance. Je suis prêt à te blanchir.

J'étais tétanisé. L'enfoiré, l'ordure, le pervers ! Comment... Non ce n'est pas du bluff. Que lui reste t'il ? Des photos, oui mais plus de preuves. Mais Scuuba, il ne connait pas mon nom mais les mails, son pc, ma description. Non mes mails sont envoyés depuis un compte anonyme et changeant. Mais mon visage, mon village il le connait !

— Ne cherche pas, tu n'as pas le choix. Je vais te couvrir. Je vais même t'écrire une lettre à la maison que tu n'auras qu'à dater. De cette façon si je me rétracte, ce sera un faux témoignage.

— Que voulez-vous? vous ne faites pas tout ça gratuitement, l'argent était un piège vous n'en avez rien à foutre !

— Exact, mais il fallait trouver une carotte pour te faire avancer non ? Quand à mon prix, ma salope, tu vas vite le comprendre. Monte à l'arrière et ne dit plus rien.

Je ne pouvais plus rien faire. Il me tenait l'enfoiré. Je devais partir d'ici. J'avais besoin de cette lettre. J'étais crevé, angoissé, fatigué. Mais dans quoi j'étais tombé ? Que se passait-il? Je ne gérais plus rien, tout m'échappait. Mon esprit se perdit quand on arriva chez Alain. Les chiens aboyaient, ça me tira de mon demi sommeil.

— Va m'attendre dans la remise où tu as passé l'après midi. Les chiottes sont sur le côté. Je serai là dans 15 minutes.

Je ne disais plus rien, effectivement je passais aux toilettes. Il faisait froid, ma tête était lourde. J'attendis. Il finit par arriver avec du papier et un PC. Il ressortit, je restais assis sur ma chaise hagard. Il se mit à écrire sur une sorte de vieux tréteaux posé là. Je le regardais, je ne disais rien. Après un certain temps il me dit :

— Voilà c'est fait je te lis: Je soussigné Alain Batignolle, domicilié au 23 rue du clos berger numéro national 5833532349067 né à plougionle affirme par la présente avoir passé la soirée du 12 novembre 2012 avec Monsieur Daniel B. venu m'aider pour des travaux d’entretiens. Et c'est signé Alain Batignolle.

Il me présenta la lettre que je parcourus. Oui c'était en ordre c'était mon passe droit pour la liberté. J'essayais de l'attraper, il la retira.

— Hola ma salope tu crois t'en tirer à si bon compte ?

Il alluma la lumière. Un seul néon assez glauque était posé près de l'entrée et jetait une lumière blanchâtre sur une partie de la pièce.

— Pour que nous soyons tout les deux tenus, je vais te filmer m'avouer ce que tu as fait.

Il alluma le PC et tourna la webcam de mon côté, procéda à quelques ajustements. Je n'avais pas le choix, si je voulais ce papier je devais passer par là, et qu'il assure sa sécurité était normal. Nom de dieu c'était bientôt fini.

— Nous allons commencer : Nom, prénom, age, et raconte l'histoire.

Je me présentais et récitais l'histoire. Je n'avais pas le choix. Pour être juste je minimisais mon implication précédente, réduisis la durée de ma présence dans ce business et je ne parlais pas d'argent. Une fois fini Alain se leva, ferma le PC et se dirigea pour sortir.

— Une dernière formalité et j'arrive.

Il ferma la porte, sa déclaration est restée sur la chaise. Je la lus, tout était en ordre. Je la rangeai soigneusement. Je touchai la porte, elle était fermée. Que me voulait encore cet enfoiré?

La réponse ne se fit pas attendre, il revint, avec une caméra cette fois-ci et ce qui sembla être un autre PC portable.

— Bon ce n'est pas encore fini. Je ne t'ai pas dit que j'avais comme passion la vidéo ? Peu importe. Bon, bon...

Il se mit à monter la caméra sur un trépied planqué derrière un placard qui se trouvait à gauche de la table de travail. Il l'alluma, la brancha à l'appareil et me dit :

— Bon on va pouvoir commencer.

— Pardon mais commencer quoi ?

— Oh tu n'as pas encore compris sale pute ?

— Pardon ?

— Tu vas te foutre à poil.

— Non mais ça va pas? vous êtes un malade !

— Gueule tant que tu veux, ici on est seul. Je te signale que la déclaration n'est qu'un pas et sans ma parole devant l'officier ça ne vaudra pas grand chose. Je ferai le con. Moi blanc comme neige devant mes potes et toi suspectés. Combien de temps tu vas tenir ? Pourquoi aurai-je eu besoin de toi pour réparer quoique ce soit ? Sans ma parole ça ne vaut RIEN.

Il s'avança, les yeux d'un fou et me dit :

— Maintenant la pute à poil !

J'étais tétanisé, presque paralysé, je voulais dire quelque chose et sans que j'eus le temps de le voir venir je me pris une baffe qui me fit tomber.

— Sale pute, t'es pas là pour parler c'est clair. Ici c'est moi qui décide ! Alors maintenant tu te FOUS A POIL !

Je pleurais un peu, la caméra filmait, je me déshabillai. Comment en étais-je arrivé là ?

— Très bien la pétasse tourne toi, oh oui joli cul.

Il se mit à me toucher les fesses en me les agrippant.

— Penche toi et appuie toi sur la barre.

Je m'exécutais, je vis chaque instant comme une terrible humiliation. Dans ma tête la soirée tournait en boucle irréelle. Ce matin encore tout allait si bien.

— Bien cambre un peu, voilà. Je suis sûr que les spectateurs vont apprécier. Bien bâtis, pas poilu, un bon cul, de bonnes cuisses et une bonne gueule. Tu es bandante la pute, dis ton nom.

J'hésitai un instant, je ne disais rien, ça ne va pas aller jusque là non !

— Je dois me répéter salope ? Tu veux que je me fâche et que je balance tout ?

— Daniel, mon nom c'est Daniel.

C'est tout ce qui me vient, c'est un cauchemar.

— Bien, désormais ce sera la pute. tu as quel âge, la pute ?

— J'ai 17 ans.

— Bien, de la bonne chaire fraîche et tu aimes te faire prendre la pute ? J'imagine que oui, bouge ce cul encore, cambre toi plus ! Maintenant salope, à 4 pattes et ne bouge plus.

C'était surréaliste. J'entendis un bruit dans l'armoire mais je n'osais pas bouger. Il était derrière moi, il me mit un truc froid et graisseux entre les fesses et je sentis une pression sur mon anus, je tentais de me relever mais il hurla :

— COUCHÉ SALOPE ! Et tu as intérêt à bien t'ouvrir.

Il m'enfonça durement ce qui devait être un gode de bonne taille puis, le retira et passa devant moi.

— Lève toi et suce salope.

Oh non je ne vais pas faire ça,non ! Au dessus de moi, un pénis assez gros émergea de son jeans. Je ne bougeais pas, il m'agrippa par les cheveux, me força à m’asseoir sur mes talons et me fourra son sexe sur mon visage.

— Je te préviens salope, tout à l'heure, à part ta salive il n'y aura rien d'autre pour le lubrifier.

Par peur j'ouvris la bouche et je pris le sexe d'un homme en bouche, c'était horrible.

Il opéra un mouvement de va et vient en me prenant par les cheveux, pendant que des mouvements du bassin firent que j'avais presque envie de vomir. Il finit par s'arrêter et me dit sèchement :

— Debout contre le meuble !

Je fus de profil à la caméra et là je sentis ses mains sur mes hanches.

— Non s'il vous plait !

J'aurai dû me taire. Il m'enfourcha d'un coup sec et je ne pu réprimer un cri. Il me travailla longtemps, puis se retira. C'était ma première fois, quelle horreur, j'étais horrifié, je ne bougeais plus.

Il prit la caméra et le PC, sorti et revint me chercher.

— C'est par là bas que ça se passe, me dit-il.

Je traversai une partie de la cour pied nu. Les chiens intrigués tentèrent de s'approcher mais ils furent chassés par Alain. On entra donc dans une étable ou dormait un troupeau de vache réveillé par la lumière.

— Mains sur les barreaux en face de cette vache.

Je crevais de mal à l'anus et il se mit à m'enculer de plus belle. Je gémissais de douleur et il me dit :

— Tu vois cette vache? elle n'a pas de nom juste un numéro. Elle est venu au monde pour deux choses : se faire enculer et se faire traire. Elle n'a rien à dire et elle subit. À partir d'aujourd'hui si tu ne veux pas que ton visage soit sur le net et si tu veux que ce que je sais reste entre nous tu vas être comme cette vache. Bien docile et prête à te faire enculer. Tiens sens et apprend !

Il se mit a faire des mouvements de bassin plus fort, plus vite jusqu'à jouir dans mon cul. J'étais écœuré et j'avais mal.

— Salope va, tu as pris cher bouge pas, je fais un plan.

Et il s'amena avec un gode qui fini entre mes fesses accompagné d'une plainte de ma part.

— Bien ma salope,dors bien je te laisse avec les tiennes. Voilà ton putain de papier — il jeta la déclaration par terre — demain je te lève à 6 heure pour aller à ton école juste pour revenir à 9. Tu diras être malade. À plus salope.

Vous voulez une suite? Boy4dog@hotmail.com ça peut devenir bien bien plus chaud ;) à vos plumes!