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À six dans une backroom

Ce soir-là, j’avais une furieuse envie de baiser. Et quand on a les couilles pleines, quoi de mieux qu’un sauna ou une backroom? J’ai opté pour la deuxième solution.

Il y avait assez peu de monde. J’ai fait un tour rapide, et je suis tombé sur un groupe de trois mecs déjà bien occupés: deux debout, un à genoux. J’ai décidé de rester à les mater. Les deux premiers se roulaient une pelle animée, alors que le troisième s’enfilait les deux bites à tour de rôle. Ils m’avaient l’air pas mal. De les voir débraillés comme ça m’a super-excité. Je me suis approché et j’ai commencé à palper les fesses de ceux qui se faisaient pomper. Ils avaient le fute aux chevilles et la chemise grande ouverte. C’était à prévoir: des doigts je leur ai malaxé la fente, et j’en ai même risqué un à l’intérieur d’un trou très coopératif. C’est à ce moment-là que l’un des deux types m’a aperçu, sa main a saisi ma nuque pour me rapprocher d’eux, et on a poursuivi à trois langues.

Le suceur de pines a fait descendre mon treillis et m’a englouti le dard qui bandait ferme. Gourmand, le mec! Il ne pouvait pas rester une seconde sans en avoir une au fond de la gorge. Mon tee-shirt a été relevé afin de me faire les seins, d’abord aux doigts, puis à la bouche. C’était si fort que j’avalais la langue de l’autre à m’étouffer, alors qu’il me secouait le cul de claques sonores. Le pompeur s’est relevé, et il a été remplacé par ce dernier. Je lui ai roulé une gamelle à mon tour. C’est alors qu’une main est venue fouiner entre mes fosses: c’était un nouveau venu qui venait se mêler à nos jeux. Je lui ai complaisamment tendu ma croupe. Il s’est accroupi et m’a bouffé le trou de balle. Je me suis retrouvé avec quatre bouches: une qui jouait avec ma langue, une qui me travaillait les tétons, une qui me pompait très bien la bite, et la quatrième qui m’ouvrait le fion.

Tout ça, ça m’a déchaîné. J’ai vu un autre mec qui, tout près, nous regardait. Je lui ai mis la main au paquet. Ça avait l’air lourd de promesses! J’ai fouillé dans la braguette ouverte pour en ressortir un manche superbe, terminé par un beau gland gonflé. J’ai extirpé les couilles hors du jean, et je me suis mis à manipuler tout ça. Il s’est avancé, et je lui ai roulé un patin baveux. À nouveau. on était trois à se bouffer la langue. À tâtons, j’ai défait le jean du dernier venu pour mieux le palper de partout. Finalement, je me suis baissé: fallait quand même que je goûte à toutes ces bites!

Pendant ce temps, mon bouffeur de cul me le visitait du doigt. Mon pompeur de queue était en train de m’avaler les couilles, et moi, j’étais penché, gueule ouverte, face à trois pines raides et prometteuses. Au-dessus de ma tête, qui s’activait aussi. Je tenais deux manches en main en suçant le troisième. Et ainsi de suite, je suis passé de l’une à l’autre. Mon bouffeur de cul s’était relevé pour s’enfiler une capote. J'ai senti son gland à l’entrée de mon trou. Je ne voulais pas encore, et il s’est contenté de jouer du piston entre mes globes. C’était super, j’adore sentir un bas-ventre chaud contre mon cul.

On était toujours à six. mais dans ma position, je ne voyais plus trop bien ce qui se passait. Je jouais toujours de la langue sur les trois bites devant moi. Et puis j’ai eu de la compagnie: le mec qui me suçait a abandonné mon dard à une main très compétente. On s’est alors roulé une pelle en coinçant une belle queue entre nos bouches. Les deux autres se frottaient contre nos visages. On s’est tous retrouvés debout, se pétrissant le corps à pleines mains. On se roulait des pelles à plusieurs, ça changeait tout le temps. Je me suis mis à embrasser l’un des types, celui qui avait un torse bien velu. Il avait des pecs gonflés avec des tétons qui pointaient ferme, et je me suis mis à les sucer et à les agacer. Ça lui a fait de l’effet, car sa main a fortement enserré ma tête. Alors, j’ai carrément mordillé tout en jouant de la langue. Un autre mec s’est mis à lui faire la même chose à l’autre téton. Entre nous, un troisième type s’est accroupi pour lui pomper le manche. Moi, je lui pétrissais le cul en même temps. Et j’avais toujours l’autre qui faisait coulisser son engin entre mes miches. Quant au sixième, je ne le voyais plus.

Le velu est devenu le centre d’attraction. Il s’est retourné, cul tendu, cuisses largement écartées, et l’un d’entre nous le lui a butiné. Les autres s’excitaient, se tripotaient, mais tous les regards étaient tournés vers le poilu aux super-pecs. Et le manège a commencé: un premier a pointé son dard encapoté et hop! en plein dans le fion, bien profond. Le type avait la tête contre le mur, les mains tendues pour saisir des queues. Son enculeur le secouait de brusques ruades. Moi, je regardais, excité au maximum, sans cesser de promener mes mains sur des corps. Et puis le type a repoussé son enculeur pour le remplacer par un autre dont il tenait la bite un main. On a compris qu’on pouvait tous le baiser à tour de rôle, et on s’est tous encapotés. C’est ce qui s’est passé, et à chaque fois, l’enculé arrêtait l'enculeur avant qu’il ne jouisse.

Évidemment, avec un tel exercice inachevé, on était tous encore plus excités. Le velu s’est ensuite accroupi, et les uns après les autres, il a sucé tous les braquemarts sous latex. Moi, j’avais les couilles presque douloureuses à force de retenir ce foutre prêt à gicler. J'ai commencé à tester un autre cul de la main. Il s’est laissé faire. J'ai enfoncé ma grosse pine bien au fond de ce trou chaud. Simultanément, j'ai senti une autre queue s'enfoncer dans mon fion. J'étais en pleine extaxe, à me faire défoncer la chatte pendant que j'en éclatais un autre. Les trois autres se branlaient autour de nous en nous caressant. Je m’efforçais de combiner le rythme de mes ruades avec celles de mon enculeur, sans lâcher la tige de celui que je prenais.

À côté de moi, un jet de foutre est parti tout d’un coup. Je l’ai reçu, chaud, lourd, collant, contre la hanche. Je le sentis couler le long de ma cuisse, et ça m’a rendu fou de désir. J’ai vu un deuxième type jouir sur un autre. J'étais au bord de l’éjaculation, mais je voulais essayer d’être le dernier. Je n’ai pas réussi. Mais juste avant, j’ai senti mon enculeur qui se vidait en grognant. C’est là que j’ai lâché ma purée. Quelques secondes plus tard, la bite que je branlais a craché sa jute. Ne restait que le beau velu qu’on avait tous visité, et qui, visiblement, avait un sacré talent pour se faire jouir au moment de son choix. Il a fini par se répandre en quelques jets puissants qui nous ont tous arrosés.