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Une histoire à découvrir

À toi Éric

L'histoire que je vais te raconter, je l'ai vécue il y a quelques jours et ces jours là ont été vraiment chiant pour moi. J'te raconte...

On était dimanche, et le dimanche, j'ai deux occupations favorites: (1) ne rien foutre, glander dans la nature avec mon chien (un merveilleux bouvier bernois) que j'aime plus que tout (enfin je croyais); (2) aller à la salle de muscu pour me décrasser... mais voilà le hic!

En me baladant sur cette putain d'internet, j'ai fais la connaissance d'un mec! Rien de bizarre me diras-tu! Eh non rien de bizarre... sauf que ce mec hante mes nuits depuis quelque temps.

— Et alors, tu ne l'as jamais vu et qu'est-ce que tu en as à foutre mec?

— Et merde, t'es jamais tombé amoureux d'une ombre?

— Excuse mec, moi une ombre c'est pas mon truc... moi c'est du palpable qu'il me faut, pas du rêve!

— Mais où veux-tu en venir, mec? Dis, mec t'es quoi au juste, hétéro ou homo? Pour tomber amoureux d'un mec, il faut être homo, ou alors, je ne sais plus...

— La ferme, je ne sais plus où j'en suis, d'autant que hier, je n'avais plus la tête à moi, je pensais toujours à ce mec, et un moment d'inattention et je me suis démoli la main gauche... Le toubib m'a collé huit points de suture; tu parles comment je vais faire pour me taper une colonne...

Je suis perdu dans mes pensées, quand le téléphone sonne... Dring... Dring, pas envie de répondre. Ça sonne encore... je réponds:

— Allo! Ouais! C'est moi,

— T'en fait une gueule, qu'est-ce qui ne vas pas?

C'est mon pote, Éric...

— Rien, j'ai mal dormi avec une putain de rêve que je ne peux expliquer.

— Tu fais quoi ce matin?

— Je vais à la muscu, pourquoi!

— Tu peux passer prendre un café?

— Ok! J'apporte les croissants.

J'y vais, mon mec est sympa... mais hétéro, à ce que je crois. Ce qui ne m'arrange pas moi qui suis "homo" enfin je crois, car moi c'est en rêve que je suis "homo" car la réalité, j'te dis pas! Me v'là parti avec mes croissants... Je sonne, troisième à gauche, chez mon pote Éric...

— Salut, entre!

Ce que je fis. Il était souriant, il avait dû faire un beau rêve cette nuit le mec... lui au moins, il avais apprécié pas comme moi enfin bref, passons.

— Salut Éric, je vois que ça va bien?

Éric me saute dessus et m'embrasse tendrement. Je me laisse faire, tout surpris et lui dis:

— Mec t'es quoi, hétéro ou homo? Moi tu le sais, je suis... homo et tu m'embrasses comme si tu avais viré de bord...

— Moi, pauvre bêta... Je suis heureux que tu sois là et si tu veux mon cul, je te le donne!

Il est tombé sur la tête le mec ou alors c'est moi...

— Écoute, fais-moi un jus, j'en ai besoin...

Mon copain est en slip, c'est pas son habitude, enfin, je crois, super bien équipé à l'entrejambe... Ça fait chier. Tout de même, moi qui pense sans cesse à une bonne bite (surtout la sienne) et il est là devant moi presqu'à poil... C'est pas juste et je peux pas lui bouffer la bite car il va m'étendre. En regardant de plus près, que vois-je... Putain, il bande! Qu'est-ce que j'ai fait à Dieu pour subir un tel martyr?

— Dis, je sais, c'est pas à moi de te dire, mais t'as quoi entre les cuisses, t'es malade ou t'as envie de quelque choses?

— Je vais te dire, mais avant, bois ton café, car sur internet...

— Pourquoi, tu vas sur internet?

— Eh oui, faut être moderne, surtout si tu rencontres des mecs sympas... Un surtout, et je crois que pour lui, je serai "homo" tellement il hante mes nuits...

— C'est fait longtemps que t'as viré ta cuti?

— Une semaine peut-être...

— Tu peux expliquer?!

— Je ne sais si c'est un fantasme, mais je suis vraiment accro de lui!

— Attends, moi aussi, j'ai trouvé sur le réseau un mec super bien foutu mais il est hétéro comme pas possible, à ce qu'il dit... Et moi, je rêve de lui toutes les nuits qu'il va me la mettre, putain de vie, c'est pas juste. Allez raconte...

— On s'était dragué sur le minitel... Ça avait l'air de coller entre nous et nous avons échangé nos adresses et nous sommes passés sur le réseau. Nous avons passés des moments inoubliables... Enfin moi... Et il me disait que je le faisait bander dur et dans ces moments là, j'étais heureux. Et puis je me suis pris au jeu avec toute la fougue d'un mec de 35 ans et là, tout à failli s'arrêter subitement, j'étais trop vieux. Je t'explique pas le coup pour moi, ce mec était dans mes rêves toutes les nuits, plus rien de lui, je lui ai écrit encore et puis miracle, ce matin, en ouvrant mon ordi, un message de lui. Le bonheur total...

— Tu voulais me raconter ton rêve de cette nuit... Alors tu racontes?

— Figure-toi que cette nuit, ce mec, il s'appelle Éric...

— Tiens comme moi...

— Pour le moment, tais-toi!

— J'ai eu beaucoup de mal à m'endormir. Éric occupait toute ma pensée. Je réussis tout de même à m'endormir et dans mon premier sommeil, je sentis une forme (en rêve, à ce que je crois) se glisser sous ma couette. Je dormais en «chien de fusil» et cette forme se colla à moi, épousant la forme de mon corps...

"Tu parles, je n'osais bouger de peur de faire partir cet inconnu. Je passai délicatement ma main entre mes cuisses et stupeur, je sentis une queue bien bandée qui s'était glissée là. Visiblement, cette chose merveilleuse avait envie de caresses. Je me suis retourné et mon voisin se mit sur le dos comme si cela était une invitation à l'amour. Je devais avoir une hallucination... Je repoussait la couverture pour être à l'aise et ce que je vis me coupa le souffle: un corps offert à mes mains qui ne demandaient qu'à être frôler par mes mains moites de sueur. Tellement la tension de mon adrénaline était élevée... Je me positionnais tout en bas vers ses pieds, car je ne voulais pas perdre la moindre parcelle de ce corps offert. Avec ma langue, je léchais ses pieds et remontais le longs de ses jambes merveilleusement proportionnées, ses mollets bien foutus recouverts d'un poil fin légèrement brun. Mes mains glissaient sur ces membres divins, car au passage. Tu sais, un peu plus haut, je savais que j'allais trouver l'objet de toutes les convoitises d'un mec qui a envie d'un mec... Ses cuisses, quelle merveilleuse chose que voilà!"

"Mon majeur se promena sur cette masse de chair que je sentais palpiter, je devinais les veines gorgées de sang, ce sang, quand il est excité, vous provoque ces bouffées de chaleur dont vous ressortez crevés... Ses cuisses se sont écartées comme si un ordre était venu de je ne sais où. Mes mains caressent ses cuisses écartées qui vont me permettrent de toucher à cette bite tendue dont je vois les veines bleues gonflées de sang prêtes à éclater sous l'emprise de mes caresses. Je ne tiens plus, je soupèse ses couilles, je les gobe une à une, je sens une contraction dans ce corps que je recouvre du mien. J'ai tellement peur que cela ne soit qu'un rêve... Mes lèvres repartent explorer l'abdomen bien dodu et ferme, arrivent au nombril, ma langue le titille au passage, que c'est délicieux de sentir ces frémissements te prouvant si cela était encore nécessaire qu'il a envie de toi car maintenant, j'ai la certitude que c'est mon amant, celui qui hante mes nuits..."

"Au passage, je titille ses pectoraux et ses seins. Que c'est doux... Un homme désirable à en perdre la raison, et j'en perds la raison... Mes lèvres se posent sur ses lèvres et ne sont pas repoussées, ma langue se fraie un passage et miracle, elle pénètre dans ce qui sera peut-être le refuge de ma queue bandée par le désir intense de le faire mien. Je me détache à regret de cette emprise pour poser ma tête sur son épaule près de son oreille car c'est l'endroit où l'on chuchote... Si tu savais combien je t'aime, combien je te désire mon amour..."

"Dans ce cas là, tu cherches à savoir pourquoi tous tes sens sont tendus à l'extrême, car tu te demandes toujours si tu rêves ou si c'est la réalité... Je recherche le plaisir en posant mes lèvres sur sa bouche et, stupeur, il me rend mon baiser avec volupté. Je suis aux anges, n'en croyant pas mes yeux... mais les anges ont-ils un sexe? Celui-ci assurément en a un et un beau, divinement proportionné, une tige (à ce que je crois deviner) de 19x5. Mes mains partent à la recherche de l'être aimé... Je veux tout connaître de lui. Je glisse sur ce corps couvert de sueur et de désir (que c'est beau un mâle en attente du plaisir, surtout s'il est consentant, et lui je crois qu'il l'est). Ma bouche trouve l'extase en caressant ses burnes une à une, sa tige est lisse comme un sucre d'orge, parsemée de veines saillantes bleuies par le sang comprimé en elles. Son gland, quelle merveille! Rosé et lisse... Il ne demande qu'à être englouti dans une bouche gourmande pour lui faire un coussin d'amour, pour le protéger des prédateurs extérieurs..."

"Ma bouche descend lentement vers la base et remonte avec une lenteur incroyable, puis redescend à nouveau pour recommencer sans cesse... Je ne puis me lasser de sentir en moi cette chose que la nature, dans sa grande mansuétude a gratifié les mâles du genre humain (si au moins ils savaient s'en servir les mecs qui se disent virils)... Ma chaleur animale passe dans cet objet que je veux protéger à tout prix. La chaleur du corps à laquelle elle appartient passe dans le mien. Je sens que le moment tant attendu va se produire et tout peut exploser d'un moment à l'autre!"

"Çà y est, les muscles se tendent, des soubresauts se produisent. Le corps étendu à mes côtés se soulève et le méat s'ouvre, libérant un flot de sperme que je reçois au plus profond de ma gorge. Non mec, tu ne rêves pas, ce n'est pas un ange que tu as sucé mais bien un homme... et quel homme! Un regard perdu dans une béatitude céleste! Mec revient sur terre, ouvre les yeux, celui que tu croyais perdu à jamais est bien là, tout hébété par ce qu'il vient de vivre. Il a dû lui aussi se demander pourquoi il est là. Ne cherche pas à comprendre, vis intensément le moment qui t'es donné... il ne peut durer éternellement."

Pris par mon récit je garde les yeux fermés, mon copain cherche mon visage, le trouve, le caresse tendrement. Je vis un instant inoubliable... Il se rapproche pour poser ses lèvres sur les miennes et dépose un baiser, si doux que je suis toujours dans mon rêve. Je n'ose ouvrir les yeux. Il enlace mon corps et nos bites se frottent l'une contre l'autre, nos corps ne forment plus qu'une masse digne d'un gisant de Michel-ange... Oh! volupté quand tu nous tiens! À cet instant, ne comprenant plus rien de ce qui m'arrive, j'ouvre les yeux et découvre que mon ami me serre tendrement dans ses bras.

— Que fais-tu? lui dis-je.

— Tais-toi, j'avais compris que ton rêve correspondait au mien, et par là, tu viens de me dire ce que j'attendais depuis si longtemps.

Je ne réponds rien, je vis un moment délicieux, inoubliable qui marquera dans notre relation d'amour. Éric, mon ami, je devrais dire: mon amant, ce serait plus juste, est là à mes côtés... Je ne me lasse pas de regarder ce visage que j'aime plus que tout au monde, mais lui, que pense-t-il de ce moment d'extase dans lequel je l'ai entraîné peut-être à son insu?

Mes mains, osent une caresse sur ses pectoraux couverts de sueur, je sens un frémissement de ses muscles, ses tétons se raidissent et son ventre plat se tend sous le passage de mes doigts... Ma main descend encore vers cette hampe qui m'a tant chaviré il y a encore quelques instants. Mon amant ouvre les yeux et me fait le plus beau sourire. Sa main passe derrière ma nuque et m'invite à poser mes lèvres sur les siennes. Je me penche dans sa direction et nos lèvres se rejoignent une fois encore dans un baiser passionné... Tu sais, j'ai vraiment apprécié...

Avec une audace dont je ne me croyais pas capable, je le déshabille tendrement, glisse ma main dans le slip pour dégager de sa prison ce trésor que j'ai tant convoité... sa bite chérie! À genoux, j'entreprends une des meilleures fellations que j'ai pu réalisées...

— Tu suces divinement bien mais je crois qu'une bonne douche nous ferait du bien?

Je me relève et nous nous enlaçons encore et encore dans un corps à corps voluptueux. Nous sentons nos sexes se durcir à nouveau. Je ne me lasserai jamais de respirer son odeur de jeune mâle en rût... J'aimais cette odeur de transpiration, de sperme mélangé, de salive échangée. Éric se sépara de moi et m'entraîna vers la salle de bain. Il entra dans la douche et m'invita à le suivre. Je pris le gel-douche et commençai à le laver (plutôt à le caresser); Il me tournait le dos, mes mains glissaient le long de ses hanches sur lesquelles mes lèvres se posèrent délicatement et descendirent vers l'objet de toutes mes convoitises.

Tout à coup, Éric se retourne, se met à genoux, me fait pivoter devant lui. J'ai l'impression qu'il veut me prendre mais pour l'instant c'est sa langue que je sens rentrer dans mon intimité. Il se relève et m'entraîne vers le lit. Il va jusqu'à son jeans posé sur une chaise d'où il retire une capote. Cette dernière, si facile à trouver me confirme qu'il avait bien tout prémédité comme je l'avais fait moi aussi d'ailleurs. Il la déchire délicatement alors que je me positionne en levrette pour m'offrir à celui que j'ai tant désiré... Il se rapproche et se positionne la capote. Il veut absolument la mettre mais a bien du mal. Elle se coince, je l'aide en me moquant de lui.

— Tu sais, tu débutes dans le métier... alors, tu comprends?

— Ta gueule, mon coeur, aide-moi!!!

Nous éprouvons quelques difficultés à la dérouler. Finalement on y arrive... Il s'astique un peu la queue qui avait légèrement débandé au cours de ce petit interlude capoteux, je la rends en bouche pour la lubrifier, et en profite pour le caresser encore et encore. L'idée de me prendre l'excite terriblement. La tête enfouie dans l'oreiller, le cul offert, Éric se met en position, prêt à tirer comme au stand de tir. Il est là derrière moi, en prenant soin de mettre de sa salive sur mon anus, il crache sur ses doigts et applique la substance sur ma rondelle. Le moment tant attendu arrive enfin. Il applique son gland sur ma rosette, à vrai dire il a du mal à la trouver car il n'est pas assez cambré. Je lui fais corriger sa position de sorte à voir ce qu'il fait...

— La prochaine fois, achète un "laser" cela t'aidera à bien viser...

— T'es vraiment con... Arrête, j'en perds tous mes moyens!

Mon cul n'est pas très poilu mais ma raie ressemble quand même à une petite forêt touffue. Ça l'excite... Il pose son gland sur mon petit trou. Je n'ai jamais été enculé, je le sens nerveux. Sa respiration s'accélère et curieusement, l'instant devient solennel! Pas un bruit de craquement dans la maison, pas une voiture qui passe. L'ambiance feutrée semble vouloir nous aider à nous "concentrer". Il force un peu. Il n'ose pas trop y aller mais je lui dis qu'il faut le faire quand même. son gland a du mal à rentrer.

— Concentre-toi, lui dis-je.

Un moment de honte est vite passé.

— Serais-tu impuissant?

— Ta gueule, mec, tu vas souffrir!

— Oh, oui, depuis le temps que j'attends...

Le préservatif est mal lubrifié et mon anus s'est un peu asséché. Je remets de la salive. Cette fois, ça y est, son gland entre après une légère poussée du bassin et un petit soupir de mon ami. Apparemment cela lui fait drôle mais sa bite est bien bandée. D'ailleurs, il prend ma bite dans sa main et s'aperçoit que je mouille incroyablement. Il avance encore un peu. La pression autour de sa queue devient très forte. Il la sens enserrée... mon sphincter ne s'est pas encore dilaté. Il a l'impression qu'il ne pourrait plus jamais ressortir. Éric pousse quelques petits gémissements qu'il a du mal à contenir. Il poursuit sa pénétration. Cela devient plus facile... Les petites pauses qu'il prend à chaque fois permettent à mon anus de s'adapter à la taille de la chose qui s'introduit en son sein.

Il est complètement entré. Quelle sensation de chaleur et d'ensèrrement alors que je vois des petites gouttelettes de sueur perler sur son visage. Je lui demande si ça va. Il me répond oui avec le ton de quelqu'un fournissant un grand effort. Il se retire légèrement pour ressortir quelques centimètres et rentre de nouveau. Il me demande de changer de position et de me mettre sur le dos. Être sur le dos, et voir mon copain m'enculer pour la première fois, c'est fantastique... Il recommence plusieurs fois, lentement, jusqu'à ce que mon anus soit bien complètement dilaté...

Je vois Éric se contracter. Ça y est, il commence à apprécier. Il poursuit ses va-et-vient en accélérant un peu le rythme. Cette fois c'est parti... Il fait attention à toujours bien aller en profondeur et à chaque fois, mes fesses vibrent sous l'action de ses coups de butoir. Éric est complètement libéré, totalement décidé à me faire subir cette sodomie jusqu'au bout; sodomie sur laquelle il avait lui aussi certainement fantasmé. Il accélère la vitesse, mon anus est devenu une véritable autoroute, d'ailleurs il est obligé de faire attention pour ne pas ressortir complètement. Je sens son orgasme qui monte: il s'interrompt. Il attend un peu tout en me masturbant, il profite de ce répit pour me caresser davantage, son corps moite de sueur collé au mien, comme s'il voulait me faire partager le plaisir d'être en moi.

Il reprend ses allées et venues mais cette fois très lentement. C'est d'autant meilleur que j'en profite un maximum. Il se cambre sous l'action du plaisir mais plaisir qui devient souffrance quand il s'agit de retenir l'orgasme. Il attend encore un peu, il me lime de nouveau lentement, puis rapidement. Il a posé ses mains sur mon petit cul qu'il lime avec une ardeur décuplée. Il refait une pause puis attaque à nouveau le limage. Ce coup-ci c'est pour de bon. il va de plus en plus vite alors que je gémis à chacun de ses assauts. Il a fermé les yeux pour mieux intérioriser son plaisir. Le lit fait un bruit du tonnerre, ses pauvres ressorts n'ont jamais autant travaillé.

Et c'est dans un râle de plaisir, les mains crispées sur mes fesses qu'il libère son orgasme... Il explose dans un déluge de va-et-vient désordonnés qui finit par engendrer le plaisir de son pote... Dans un râle à réveiller les morts, je jute sur ma couette alors que je ne me suis pas touché... L'enculade (que j'ai subite) a suffit à lui faire prendre son pied. Il se retire en prenant soin de ne pas verser le contenu de la capote qui est visiblement bien remplie. Éric a du mal à se relever. Mon anus est extraordinairement dilaté, à tel point que j'ai l'impression que je suis devenu incontinent. Il y a encore la marque rouge de ses mains sur le côté de ses fesses. Nous transpirons de tous les côtés, nous sommes épuisés alors qu'il est 10h du matin et que la journée reste à passer!

On s'essuie sans trop bavarder ni même se regarder. Nous prenons une douche libératrice sans dire un mot. Aurait-il honte? Je ne sais pas... On se rhabille et Éric, bref et circonspect, décide de ne pas s'attarder. Il repart aussi vite qu'il a déchargé. On avait eu tous les deux ce qu'on voulait et à partir d'aujourd'hui c'était clair, on ne se verrait plus que pour cela. Le reste était toujours un prétexte plus ou moins bidon qui ne devait servir qu'à nous voir.

Aujourd'hui, Éric sort avec une fille. Je sais qu'il est bi et lorsque nous nous recroisons (rarement), je sais qu'il aimerait bien que je lui propose quelque chose... Oui mais voilà, les choses ont changé: moi je suis avec mon ami depuis 3 ans et je n'ai pas l'habitude de faire des coups en douce. De toutes façons, nos centres d'intérêts, nos idées sur la vie et nos façons de la voir sont aujourd'hui radicalement différents.

Alors il n'y a aucun regrets à avoir...