Une histoire à découvrir
A vélo
Joël et moi faisions une promenade à bicyclette. Il n’y avait pas longtemps que je le connaissais. Il avait fait toutes ses études en internat et ce n'était que cette année qu’il suivait les mêmes cours que moi. Nous avions de suite sympathisé et c’est comme cela que nous avions décidé cette balade.
Comme je lui avais dit que mes parents étaient absents pour le weekend, il m’avait invité chez lui.
Nous étions dans une longue descente. Joël était couché sur son guidon et je le suivais, ma roue dans la sienne. J’étais très relax, il me coupait le vent. Tout à coup son vélo a disparu et je l’ai vu dans la même position, nu, le cul à l’air. Je me suis demandé ce qui m’arrivait, mais j’ai repensé à une photo sur laquelle j’avais vu un homme nu qui s’apprêtait à en sodomiser un autre, tout aussi nu, à quatre pattes devant lui.
La vision a vite disparu mais mon sexe avait légèrement réagi.
Nous sommes arrivés dans un petit village. Nous nous sommes arrêtés sur la place pour nous désaltérer à la fontaine. Je n’ai pas pu m’empêcher de regarder Joël discrètement d'une manière toute différente. Il portait une tenue de cycliste très collante. Sa culotte, sous laquelle il devait être nu, laissait voir pratiquement la forme de son sexe. J’ai une nouvelle fois senti le mien réagir.
Quand il s’est penché sur la fontaine pour boire, ses fesses ont été magnifiquement dessinées et sa fente culière parfaitement marquée. J’ai alors bandé ferme. Heureusement je portais une tenue de sport normale et mon short était suffisamment large pour cacher mon état.
En arrivant chez lui, nous avons entreposé nos bécanes dans le garage et Joël m'a entraîné immédiatement vers la salle de bain. Il s'est immédiatement mis à poil et est entré dans une immense douche. J'ai été un peu soufflé. Je n'étais pas habitué à ce genre de comportement. J'ai mis cela sur le compte de son séjour en internat où il avait dû connaître les lavoirs et les douches communes. Pendant toute l'opération, il m'a tourné le dos et sous la douche il m'a montré son derrière. J'ai malgré moi réagi comme sur la route et ma verge et entrée en légère érection. Il avait un magnifique petit cul. Deux petites fesses entourant une fente qui semblait profonde.
— Alors, tu viens ? a-t-il dit.
Comme il ne s'est pas retourné, je me suis déshabillé, bien décidé à me mettre dos à dos avec lui. Je n'en ai pas eu le temps. À peine étais-je entré sous la douche qu'il m'a tendu un savon par-dessus son épaule.
— Veux-tu bien me frotter le dos ?
J'ai pris le savon et je me suis exécuté. Ma légère érection s'est vite transformée et mon sexe a pointé vers le ciel. Quand je suis arrivé à ses fesses j'ai hésité mais... je les ai savonnées. Il s'est immédiatement retourné.
— Oh, qu'elle est belle !
Comme je regardais au niveau de ses fesses, j'avais moi aussi les yeux sur son bas-ventre. Il était comme moi, en érection. Sa bite était plus courte et plus fine que la mienne.
— Je peux ? et, joignant le geste à la parole, il a pris ma verge en main. Elle est vraiment super !
Il a commencé à me caresser. Une moitié de moi pudique et innocente voulait lui dire d'arrêter, l'autre partie a immédiatement apprécié les attouchements d'une habileté démoniaque. C'est cette partie qui l'a emporté et je me suis laissé faire. Mieux, j'ai pris moi aussi sa queue en main.
Petit à petit, nous nous sommes masturbés. Avoir sur moi une main étrangère et masculine de surcroît, et d'autre part tenir moi-même un sexe, m'a mis dans un état d'excitation indescriptible. La jouissance est venue très vite. Elle a été d'une ampleur et d'une durée que je n'avais jamais connue. Joël m'a extrait jusqu'à la dernière goutte par des mouvements presque plus parfaits que ceux que j'aurais fait moi-même.
Pendant mon plaisir j'ai arrêté de le masturber, sans toutefois le lâcher. Je me suis rendu compte que je le serrais très fort. Quand j'ai repris un peu mes esprits, j'ai redémarré mon va-et-vient.
— Oui, vas-y fini moi ! Oh, c'est bon, continue ! Ouiii, comme ça ! Ohhh, encore, tu me fais du bien ! Ah, ah je sens que je vais venir ! Plus vite ! Plus vite ! Oui, oui, encore, encore ! Oh, ça vient, je le sens ! Oh, ohhh, ohhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Ahhhhhhhhhhhh !
Et il a mis sa main sur la mienne pour me guider pour les derniers soubresauts.
Après le dîner nous avons passé la soirée avec ses parents. Nous avons fait une partie de Monopoly, puis nous sommes allés nous coucher. Je dormais dans la chambre de Joël sur un canapé lit de deux places. Joël s'est mis à poil et est entré dans ses draps. Au point où j'en étais, j'ai fait de même.
J'ai eu des difficultés pour m'endormir. Probablement le changement. On entendait parler les parents dans la salle de bain. Tout était calme depuis un certain temps quand j'ai commencé à m'assoupir. C'est alors que Joël a allumé sa lampe de chevet. J'ai pensé qu'il allait se rendre à la toilette mais il est entré dans mon lit. J'avais eu le temps d'apercevoir sa bite en érection. J'étais sur le dos et il s'est collé contre mon flanc. Sa bouche s'est posée sur la mienne. J'ai été estomaqué mais, rapidement, je lui ai rendu son baiser. Petit à petit il est venu complètement sur moi. Il frottait sa queue contre la mienne qui avait pris de l'ampleur. Nos langues se mélangeaient, tournaient l'une autour de l'autre, s'effaçaient à tour de rôle pour permettre à l'autre de pénétrer.
Joël a alors quitté ma bouche pour descendre lentement, s'attardant longuement sur le cou puis sur les tétons qu'il a léchés, pincés, mordillés, sucés avant d'aller vers mon sexe. Sa langue a parcouru ma hampe puis mes couilles et sa bouche les a gobées. Il a délicatement découvert le gland. Il l'a alors sucé comme on ferait d'un sucre d'orge. Je sentais le plaisir monter, mais je ne voulais pas que cela finisse et ma bouche avait envie de participer. J'ai pris Joël sous les bras et je l'ai tiré. Ma bouche a rejoint la sienne.
J'ai voulu lui rendre les caresses qu'il m'avait prodiguées et j'ai commencé à descendre vers son cou.
— Attends !
Il s'est retourné et s'est place tête-bêche à côté de moi. Il a repris ma verge en bouche. La sienne était en face de mon visage. Je l'ai prise en main, le bas de la hampe dans le V entre le pouce et la paume, les doigts sur les testicules. Je pouvais ainsi serrer et desserrer la tige et jouer avec les boules. De l'autre main j'ai dégagé le gland. Ma bouche est alors entrée en action et j'ai imité de mon mieux la manière dont la sienne me cajolait. Mon plaisir a atteint un sommet. Sentir ma bite dans une bouche et en même temps en sucer une me rendait fou. Je n'ai pas pu me retenir plus longtemps.
— Attention je vais venir ! ai-je dit.
Et j'ai replongé sur son sexe. Il n'a pas tenu compte de mon avertissement et a continué son action. Quand j'ai éjaculé, il m'a gardé en bouche et m'a laissé me satisfaire par des mouvements comme ceux que j'aurais faits dans un vagin. Il me tenait cependant beaucoup plus serré. Quand ma jouissance a atteint le sommet, je l'ai senti gicler lui aussi en moi. Je l'ai gardé entre mes lèvres, avalant toute sa liqueur.
Nous nous sommes rapidement endormis dans les bras l'un de l'autre.
Joël et moi avons encore souvent eu des relations sexuelles ensemble. Il a fait toute mon éducation. Il m'a transmis tout le savoir qu'il avait accumulé pendant ses années d'internat. La seule chose que nous n'ayons pas pratiquée, c'est la sodomie. Il a d'abord refusé, prétextant qu'il avait essayé et que cela ne lui avait pas plu. J'en avais pourtant vraiment envie. Sur mon insistance il a accepté. Je l'ai pénétré et j'ai joui comme un fou. Lui est resté indifférent. Il ne bandait même pas.
Un jour je m'étais préparé à son insu. Pendant nos jeux j'ai réussi à le faire pénétrer dans mon cul. Dès qu'il a été en moi, j'ai eu une poussée d'adrénaline et mon excitation est montée à un sommet. J'ai débuté un va-et-vient et le plaisir m'a envahi. Malheureusement il a perdu son érection presqu'instantanément et est sorti. Il m'a sucé ensuite comme il ne me l'avait jamais fait et pour la première fois, a introduit un doigt dans mon cul pendant que sa bouche s'activait. J'ai failli devenir fou de plaisir. Quand j'ai joui, j'ai projeté certainement le double de jets de sperme qu'habituellement. Je croyais et j'espérais que ma jouissance ne finirait jamais.
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