Une histoire à découvrir
À trois par la porte arrière
J'entends soudain un bruit, et avant même que j'aie le temps de comprendre, la porte de la chambre s'ouvre et apparaît Gregory qui nous surprend nus sur le lit alors que je suis en train de sodomiser sa sœur, Aurélie ! Je sais que normalement, j'aurais dû rester comme paralysé, mais son arrivée est tellement inattendue que je ne trouve qu'à dire "Salut, mec ! " et je continue tranquillement à aller et venir dans le cul chaud d'Aurélie.
Gregory semble vissé sur le pas de la porte, les yeux rivés sur nous et sur le spectacle que nous lui donnons : sa sœur à quatre pattes au bord du lit, la tête sur le traversin, le cul en l'air, et moi debout qui l'enfile par derrière. Ce n'est pourtant pas la première fois qu'il voit sa sœur nue et en train de baiser : ça n'est un secret pour personne et surtout pas pour lui qu'Aurélie et moi nous nous couchons ensemble depuis des mois et Gregory nous a même déjà surpris une fois en pleine action, mais aujourd'hui, ça doit être la sodomie qui lui fait cet effet. Il n'est pourtant pas un débutant : il a presque 22 ans et d'après ses confidences, ça fait bien des années qu'il n'est plus puceau !
Ma queue disparaît lentement dans le de cul d'Aurélie avant de ressortir. Sans ralentir je continue à m'enfoncer dans ma partenaire de plus en plus vite pendant qu'elle crie des obscénités :
— Encule-moi, oui mon gros salaud… Foutre-moi dans le cul… Baise-moi le cul… J'ai envie de ton foutre !
J'oublie même Gregory qui nous observe, toujours stupéfait. Je passe un bras sous Aurélie pour lui caresser ses jolis seins ronds et durs et en pincer délicatement le bout ; puis ma main descend et se pose sur son clitoris. Je sais qu'elle aime ça car elle tend le dos et du coup, elle empale son cul encore plus.
Aurélie tourne la tête vers son frère, lui sourit et lui dit :
— Il me remplit bien, c'est si bon, tu sais, Greg.
Il a toujours les yeux exorbités, mais plus de surprise ou de stupéfaction ; non cette fois c'est d'intérêt ! Du coin de l'œil, je le regarde : il est tout rouge et a une main sur son entrejambe pour se toucher.
— T'es vraiment une salope, tu me fais bander, fait-il
Il vient s'asseoir sur le lit juste à côté de nous pour ne rien perdre du spectacle que nous lui donnons. Je trouve même un plaisir certain à m'exhiber et à limer le cul de sa sœur devant lui et j'y vais sans restriction. Les gémissements d'Aurélie se transforment soudain en un cri et elle se met à jouir. Elle devient toute rouge, se contracte et se plie en deux comme on le fait quand on a mal au ventre.
C'est au tour de Greg de gémir et il demande :
— Ça vous ennuie si je sors ma bite et si j'me branle ? Je tiens plus !
Moi, je n'ai aucune objection, surtout que je connais bien Greg. On est des copains d'enfance. C'est d'ailleurs grâce à lui que j'ai connu sa sœur. Et puis sa bite, je la connais aussi : dès douze ou treize ans, ça nous est arrivé de nous branler ensemble… rien de plus, mais ça crée des liens !
— Ça fait longtemps que j'aurais dû enculer ma jolie sœur, continue Greg, t'as un cul trop bandant !
C'est alors que j'entends Aurélie dire quelque chose d'inattendu. Inattendu, oui, mais pas tant que ça car avec Aurélie, tout est possible en ce qui concerne le sexe. C'est une vraie salope qui a tout essayé et en plus, elle est un peu perverse. Aussi tout compte fait, je ne suis pas vraiment surpris de l'entendre dire à son frère :
— Puisque c'est ça, au lieu de te branler, tu n'as qu'à enculer Yann (Yann, c'est moi) pendant que lui même m'encule.
C'est lui qui réagit le premier :
— Hein ? Quoi ? Tu veux que je …
— Oui, depuis le temps que je t'entends dire que tu veux te taper un mec. Eh bien, t'as une occas. Vas-y, je parie que t'es même pas cap. Tu vas te dégonfler, j'en suis certaine.
Son ton est à la fois sérieux, rieur et sarcastique. Alors là, je peux dire qu'Aurélie, qui connaît bien son frère, a touché le point sensible.
— Pas cap ? Pas cap ? Tu vas voir. Qu'est-ce ce que tu paries ?
— J'te paie une soirée en boite samedi prochain, ça te va ?
— OK, pari tenu, accepte Aurélie.
Et moi dans tout ça ? Qui dit que je suis d'accord pour me faire faire sodomiser, même si c'est un bon copain ? Ils me regardent l'air interrogateur, se demandant comment je vais prendre ça et je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête mais soudain, je m'entends répondre que je suis d'accord ! En fait, je sais que c'est le fantasme de sa sœur que nous allons réaliser, pas le mien ni celui de Greg.
Gregory et moi, nous restons interdits, comme paralysés par ce que nous venons d'accepter de faire. J'en oublie même de continuer à pomper dans le cul d'Aurélie !
— Alors, ça vient ? elle demande.
Et comme nous ne réagissons toujours pas, elle prend les opérations en main.
— Dégage-toi, elle me dit, enlève ta bite de moi. Tu reviendras après. Laisse-moi me lever du lit.
J'obéis. D'ailleurs tout le monde obéit à Aurélie. Elle a une sorte d'autorité innée et elle vient de le prouver. Elle attrape son frère par les épaules, le fait avancer et se coller contre mon dos.
— Baisse-toi en avant, elle me dit, les mains sur le lit.
Puis elle attrape le tube de lubrifiant, celui dont je me suis servi pour elle et elle le tend à Gregory.
— Allez, enduis-lui le trou du cul. Je ne vais quand même pas tout faire moi-même !
Greg semble se réveiller et il me demande :
— Tu veux vraiment ? Dans le cul ?
Je m'entends dire d'une voix décidée :
— Oui vas-y, encule-moi. J'ai envie de t'avoir dans moi.
— Alors écarte les fesses, m'ordonne-t-il.
Je le fais et aussitôt je sens un doigt qui passe sur ma rosette et qui y dépose du lubrifiant. C'est froid et ça me fait tout drôle. Une seconde après, il m'enfile un doigt et l'enfonce peu à peu de plus en plus loin. Un second doigt entre ensuite. Je courbe le dos pour mieux m'offrir à la caresse, les yeux fermés, ne pensant plus qu'à cette sensation extraordinaire qui m'envahit.
— T'as un joli p'tit cul, remarque Greg, ça va être un plaisir de l'ouvrir !
— Ça va faire mal ? je demande.
— Relaxe-toi, ça ira bien, me dit Aurélie qui en connaît un rayon…
Du coin de l’œil, je vois Gregory qui enfile une capote et qui se tartine le bout avec du gel et je sens soudain sa bite glisser entre mes fesses. J'ai un mouvement de recul mais je me reprends — après tout, moi non plus, je ne vais pas me dégonfler…
Je respire un bon coup, à la fois anxieux et impatient et j'essaie de me détendre en prévision de l'assaut. Je sens le bout de la queue se poser sur ma rondelle et je sens que ça pousse. Je serre les dents, la pression augmente, le bout cherche à forcer le passage et, brutalement mon sphincter cède et je sens que je suis pénétré. Je pousse un cri, plus de surprise que de douleur et Greg arrête immédiatement, et même ressort presque complètement, ne laissant que le gland engagé dans moi.
— Non, n'arrête pas, vas-y ! je lui dis.
A nouveau Greg s'enfonce dans moi, m'arrachant de nouveaux cris et je dois serrer les poings pour ne pas repousser Greg. Il arrête de pousser mais il a dû m'enfiler profond car je sens ses couilles contre mes fesses.
— Relaxe-toi, et penche-toi en avant, il me dit.
Effectivement ça va mieux ainsi. Graduellement, la douleur s'estompe.
— Laisse ton trou du cul se relaxer… laisse ton corps sentir ma bite vibrer dans toi… Tu me sens ?
Je lui fais signe que oui.
— Alors, j'vais t'enculer pour de bon. J'y vais !
Il m'attrape par les hanches et d'un coup de reins s'enfonce loin dans moi. J'ai failli tomber en avant sous la force de la poussée, mais je pousse sur les bras et je résiste. Ouch ! Ça y est, me voici enculé à fond. Mon corps de puceau (du cul, seulement !) est pris en entier.
— Vas-y, baise-le, dit Aurélie à Greg, avant qu'elle ne commence à me sucer la queue quelques instants pour que je rebande dur. Quand j'ai le manche aussi dur qu'une barre d'acier, Aurélie regrimpe sur le lit et s'installe le cul en l'air pour que je la reprenne par derrière. Son trou est encore béant suite à l'enculage que je lui ai fait juste avant et, sans mal, je l'empale à fond jusqu'à ce que mes couilles tapent sur ses fesses et je lui fais subir le même traitement délicieux que celui que Greg me fait.
Nous partons dans un lent balancement, Greg me bourre lentement, faisant aller et venir sa grosse bite dans moi, ce qui me pousse en avant et me fait enfiler sa sœur et puis la même chose dans l'autre sens avant de recommencer et de remplir le cul de devant.
— C'est bon, oui, c'est bon, gémit Greg tout en me limant, je pourrais te faire ça toute la nuit.
Je me relaxe et j'apprécie ; cette sensation d'avoir le cul rempli est géniale. Cette grosse bite qui me laboure, s'enfonce de plus en plus loin et ces couilles qui battent contre mes fesses ! Quelle puissance, quelle force, et quel plaisir !
Greg me pompe violemment maintenant, s'enfonçant tout à fond, vingt centimètres de bite enfilés dans moi avant de se retirer presque en entier et de m'enfiler à nouveau. Il grogne à chaque coup qu'il me donne. Mon balancement suit son rythme et j'encule Aurélie de la même façon.
Je parviens à passer une main sur le ventre d'Aurélie et à lui doigter la chatte. Rapidement, ma compagne gémit et se tortille et elle jouit, son troisième ou quatrième orgasme pendant que mes doigts ne cessent de lui enfiler la chatte. Elle explose tant que son cul se contracte autour de ma bite et je me mets à jouir à mon tour, envoyant un flot de jus bouillant dans ses entrailles. Les muscles de mon cul se serrent sur la bite qui me défonce, l'étreignent et en une seconde l'amènent aussi à l'orgasme. Greg jute dans moi et son foutre me remplit : je le sens glisser au fond de mes entrailles, étrange sensation de chaleur qui m'envahit.
Tout en jutant dans moi et en grognant, Greg halète d'une voix rauque, comme s'il venait de courir un cent mètres. Mes genoux se dérobent presque sous moi, je me sens vidé. Peu à peu je sens sa grosse queue débander et, presque au moment où moi-même j'abandonne la douceur chaude du cul d'Aurélie, Greg sort de moi. Il y a un bruit de succion quand il se retire, comme si mon cul laissait partir à regret le manche qui lui a fait tant de bien. Je pousse un grognement, presque de désespoir, en sentant mon cul encore sensible et prêt pour plus d'enculage mais maintenant vide et abandonné...
— Yann, chaque fois que t'as envie de te faire remplir le cul, fais-moi signe. Ça, c'est une douceur de cul ! fait Greg en tapotant sa queue molle sur mes fesses. Et toi, ça t'a plu, hein ? Y a qu'à voir ta mine réjouie‚ t'en voulais de la bite dans le cul, mon cochon…
— Et toi ? Tu as aimé ? je demande.
— C'est trop bien ! T'es vachement étroit tu sais, et ça fait des sensations terribles.
Aurélie intervient.
— Je voudrais que vous échangiez. J'ai envie de regarder deux hommes s'enculer, ça fait longtemps que j'ai cette idée. Je crois que c'est le moment. Yann, fais-le avec Greg.
En ce qui me concerne, pas de problème, même si je n'ai pas beaucoup d'expérience avec des mecs (juste une ou deux fois), un cul est un cul et Aurélie sait bien que j'ai acquis une sacrée expérience avec elle ! Quant à Greg, ça n'est un secret pour personne qu'il est bi et que s'il préfère être actif, ça ne le dérange pas de prêter son cul de temps en temps et de se faire monter.
Oui, mais je viens de baiser il n'y a pas deux minutes et je dis à Aurélie :
— D'accord, mais je ne suis pas un pistolet à répétition ! Il faut que je me remplisse les roubignoles.
— Pour ce qui est de tes couilles, il doit bien rester quelques gouttes, sûrement assez pour une bonne sodo !
— Oui, mais laisse-moi le temps de rebander !
Aurélie jette un coup d’œil sur mon bas ventre.
— Si c'est que ça, on va te faire bander en moins de deux.
Et s'adressant à Greg :
— Tu le suces ou c'est moi ?
— Euh… !
Aurélie ne lui laisse pas le temps de continuer.
— On le suce tous les deux, chacun son tour ! Je commence et tu continues. Tu verras bien quand il sera assez dur pour pouvoir t'enfiler.
Une seconde plus tard, les lèvres d'Aurélie se referment sur ma queue qu'elle avale lentement. Je sens sa langue qui lèche le gland.
— Ummmmh, c'est bon, gémit Aurélie. Puis elle commence une vraie pipe sérieuse, me léchant la queue du bout jusqu'aux couilles et elle m'avale aussi loin qu'elle le peut... En un rien de temps je me mets à rebander dur. Après m'avoir sucé quelques minutes elle s'arrête, se lève et cède la place à Greg. Ma bite est dressée devant lui quand il se penche et me prend dans sa bouche. Lentement, sa langue lèche mon manche de bas en haut, puis tenant ma queue d'une main, il entoure sensuellement mon gland de ses lèvres chaudes. J'ai failli en crier de plaisir !
Ça fait un bout de temps que j'ai été sucé par un mec et je ne me souvenais pas de l'effet. Il pompe plus fort qu'Aurélie et sa langue chaude et douce tournoie autour de mon gland comme seul un homme sait comment faire. J'en ai les doigts de pieds qui se contractent jusqu'à avoir une crampe tellement c'est à la fois fort et doux. A nouveau il descend sur mon manche, engouffrant la plus grande partie de ma bite. Ah oui, il sait sucer ! Pas de ces petites lichottes hésitantes ou de ces baisers à sec mais il me suce bien à fond, d'une bouche toute mouillée, sur le gland, le manche et les couilles.
Je me dis que Greg mérite bien une petite récompense et ma main serre sa bite que je trouve aussi dure que la mienne ; je commence à la branler pendant que Greg me fait pareil avec sa bouche.
Au bout de quelques minutes, je commence à gémir, à me tortiller de plaisir et d'extase et je pousse fort ma queue contre la bouche de Greg. Il comprend que je suis prêt et il arrête de me piper.
— Dommage que ce soit fini, tu peux pas savoir l'effet que tu me fais, je suis déjà prêt à exploser !
— Alors c'est parfait, prends-moi maintenant, conclut Greg.
Nous changeons de place et il s'allonge sur le lit, un oreiller sous le ventre pour le surélever un peu.
— Non, mets-toi autrement, je voudrais pouvoir te branler en même temps.
— Bon… Comme ça, ça te va ? me dit-il se mettant allongé sur le côté en chien de fusil.
— OK, c'est bon.
A demi allongé derrière Greg, je passe une main sur son dos puis je descends sur ses fesses. J'entends le rythme de la respiration de Greg qui s'accélère quand j'insiste sur ses fesses et que je passe une main devant lui pour toucher ses grosses couilles poilues. Un coup d’œil sur le cul de mon ami : un joli cul bien tentant, un de ceux dont on a envie de caresser les belles fesses rondes.
Mais son bouton de rose a l'air si petit et fermé, pas comme celui de sa sœur, car celui-ci, je le visite et je l'ouvre régulièrement. Je commence par le caresser doucement du bout d'un doigt plein de lubrifiant et peu à peu j'appuie pour passer. Soudain, mon doigt glisse en entier et Greg pousse un grognement de plaisir. Je parviens à ouvrir un peu le trou et mon doigt fait sa place si bien que je peux facilement le faire entrer et sortir avant de mettre un second doigt. Je passe mon bout dessus, essayant de le forcer mais les muscles du sphincter de Greg se sont resserrés et le ferment à toute invasion. Je dois recommencer avec les doigts mais Greg s'impatiente :
— Allez vas-y, arrête ton cirque et enfile-moi !
— Non, je veux pas risquer d'éclater la capote.
— Vas-y j'te dis, encule-moi un bon coup !
Bon, je me dis, puisqu'il le veut, il va l'avoir. Je passe un bras devant Greg pour pouvoir le serrer contre moi, de l'autre main je guide ma bite sur son trou, et je compte jusqu'à trois avant de donner un puissant coup de reins. D'un seul coup, je me retrouve avec la bite enfoncée jusqu'à moitié ! Greg pousse un grand cri et j'ai vraiment l'impression d'y être allé un peu fort !
— Ça va ? je demande, inquiet. Je t'ai fait mal ?
— Ça va passer. Encule-moi, j'te dis…
En deux ou trois coups j'enfonce mon manche profondément dans le rectum de Greg et chaque centimètre de ma bite peut maintenant glisser et aller et venir malgré l'étroitesse de son cul. C'est de la vraie bonne baise, du plaisir pur !
Mon orgasme encore récent fait que je peux prendre mon temps et m'amuser sans risquer d'éjaculer trop vite. Je pompe lentement le cul de Greg, enfonçant bien à fond et ressortant presque en entier avant de l'envahir à nouveau. Il est si bien lubrifié que ça glisse merveilleusement et c'est extra doux. Du plaisir à l'état pur, je vous dis !
Surtout qu'Aurélie se met à tourner autour de moi en disant que ça l'excite de nous regarder et elle se met à se doigter la chatte à pleine main, tout en se plaçant derrière moi. Là, elle m'enfile un doigt dans le cul et me branle le cul. Dans la glace de l'armoire, je la vois se branlant la chatte d'une main tout en me branlant le cul de l'autre et c'est génial de regarder ça ! Ça m'excite encore plus. J'attrape la queue de Greg pour le branler lui aussi. Il est dur comme un roc et il se met à gémir de plaisir dès que j'enserre son manche dans ma main.
Bien que je sois concentré sur la sodo que je lui fais et sur les sensations merveilleuses qu'elle me donne je m'applique à bien le branler, commençant bien à la base de sa bite, remontant tout en haut avant de redescendre sur un rythme régulier. Greg grogne de plus en plus fort et j'accélère, le pompant plus vite et parfois m'interrompant pour lui serrer les couilles un peu fort. En deux ou trois minutes, Greg jouit avec un cri d'extase, son foutre gluant me coulant sur la main. Mais surtout, les muscles de son cul se contractent en jouissant, spasmant autour de ma bite et me donnant des sensations si fortes qu'elle m'amènent aussi tout prêt de l'orgasme : je sens déjà le foutre qui commence à bouillonner dans mes couilles. Je l'encule plus vite, le bourrant de grands coups de bite pour décharger et libérer ma tension sexuelle et, avec un cri, mes couilles se contractent et se vident, mon foutre épais et sirupeux coule dans l'intérieur doux et chaud du cul de Greg.
J'attends encore, prenant le temps de savourer cette sensation avant de retirer lentement ma bite rassasiée.
— Ouah ! C'était trop cool ! s'écrie Greg étalé sur le lit entre moi et Aurélie.
— Je crois qu'on est devenus des amis pour la vie, je lui dis en riant et en déposant un petit baiser sur sa queue.
Ceci s'est passé il y a quelques mois et il est inutile de dire que Greg fait maintenant partie de ma vie sexuelle. Je suis toujours avec sa sœur et j'adore faire l'amour avec elle dans toutes les positions et de toutes les façons. Mais ce jour-là, en acceptant de me faire sodomiser par Greg quand Aurélie me l'a demandé, je croyais que je le faisais pour satisfaire une des fantasmes de ma copine. C'était vrai, mais cette fois-là, j'ai compris qu'il n'y avait pas que cela : faire l'amour avec Greg m'a révélé ma bisexualité et je suis très loin de le regretter !