Une histoire à découvrir
À vos ordres mon capitaine!
Je m'appelle Gérard. Je vis dans une grande ville de province où il n'est pas fréquent de rencontrer des mecs facilement sans trop perdre de temps; j'ai vingt-sept ans et je dois dire que j'ai plus souvent rencontré des mecs ne sachant pas ce qu'ils recherchaient, qu'autre chose. Pour moi, le physique n'est pas le plus important, je préfère un mec un peu moche qui baise bien hard qu'une beauté molasse et fade. C'est pourquoi une annonce des goûts de l'intéressé doit se faire en premier lieu. Pour cela, je trouve que le minitel est parfait : on annonce la couleur et on sait où on met les pieds. Je suis donc un fervent utilisateur du petit ordinateur du plaisir. Dans ce domaine, c'est le 3615 Bruce, et ce n'est pas pour vous flatter, qui a de loin ma préférence : les mecs sont sincères et vont droit au but sans tourner autour du pot et sans raconter de bobards.
Il y a un mois, je me suis branché sur un pseudo bien alléchant qui, ailleurs aurait été bien bidon, mais très vite, j'ai su que ce n'était pas du bluff. Lequel d'entre vous n'aurait pas craqué sur "DEUX POMPIERS CHERCHENT RECRUE" ? Les hommes du feu habitaient à quelques dizaines de kilomètres de ma ville, déjà l'aventure prenait un sens concret dès le départ. Le trip des mecs était assez hard, ils proposaient baise en uniforme, léchage de bottes, bref la soumission du petit troisième. J'en bandais déjà en pianotant sur le clavier ; mais la branlette à distance n'était pas le but de la manoeuvre. On se donne donc rendez-vous pour le week-end suivant sur une grande-route près d'un bois ; ils seraient dans une voiture de service.
Je suis allé au rancard tout excité, en pensant bien que la nuit serait bonne. Comme prévu, je vois arriver une camionnette rouge, elle se gare sur le bas-côté. Aussitôt je descends de ma voiture pour me diriger vers eux. Je porte un jeans moulant sans rien dessous, des rangers et un bombers bleu à même la peau. Je me sens en pleine forme, prêt à tout avec mes futurs partenaires. À cinq mètres du véhicule, j'entends des portières s'ouvrir puis j'aperçois deux paires de jambes en tenue de combat, le reste étant encore caché par la portière. Clac, clac ! et plus de paravent pour m'obstruer la vue, les deux pompiers, d'un pas commun s'avancent vers moi. Ils ont l'air baraqués et assez jeunes ; aussitôt le contact établi ils me proposent de monter dans leur véhicule. À peine partis, j'avais déjà la main du passager au paquet, je m'étais mis à genoux entre les deux sièges légèrement en retrait, ce qui me permettait de palucher le paquet du conducteur.
Quelques minutes plus tard, on s'arrête dans l'allée sombre d'un petit bois. Sans perdre de temps, nous sommes passés à l'arrière, le plus costaud, celui dont le treillis moulait admirablement le cul et les cuisses musclées, posa ses larges mains sur mes épaules et me força à m'agenouiller pour lécher les bottes à son collègue, lequel était plus mince mais bien foutu. Le premier me massait fortement le cul avec son pied en me disant de lécher les rangers. Je me suis exécuté sans problèmes, le programme s'annonçait bien, j'étais très excité, je bandais déjà comme un taureau dans mon fute. Celui qui me pressait sa godasse sur la rondelle me baissa le froc vite fait pour me le faite à-même la peau; il n'y allait pas avec tendresse, j'avais déjà les fesses bien échauffées, mais c'était bon. On poussait des grognements de bête. Le plus jeune m'attrapa par les cheveux et m'écrasa le visage sur sa bite bien raide à travers son pantalon. On a fait un pose le temps de sniffer un peu de poppers, et c'était reparti de plus belle.
Je me sentais comme un chien en train de jouer avec ses maîtres. Tous deux en même temps se sont mis à me fesser et me gifler, chaque claque me picotait l'épiderme comme des décharges électriques. Celui de derrière m'avait attrapé la queue et les couilles et tirait dessus vers l'arrière comme s'il voulait me les arracher; il synchronisait claques et étirements, c'était divin. Pendant ce temps, l'autre avait ouvert sa braguette et m'avait enfourné sa belle bite dans la bouche. Elle était courte et épaisse avec un gland bien gras, bien moelleux. Il baissa son treillis et se retourna pour que je lui bouffe le cul, il était complètement rasé, cul, couilles, bite, c'était délicieux à lécher ! Encore un petit coup de poppers et on s'est déchaînés comme des bêtes en rut.
Il se sont mis à deux pour me débarrasser de mes vêtements. À poil sur un bout de couverture jeté sur le plancher de la camionnette, je fus entièrement à leur disposition. J'obéissais à leurs ordres en répondant "Oui, mon Lieutenant!" à l'un, et "Oui, mon Capitaine" à l'autre. Quant à eux, il m'insultaient de chien de pute, d'esclave. J'hallucinais, jamais je n'avais baisé comme ça, avec autant d'harmonie et de satisfaction. Je suçais les deux en même temps, ils me giflaient le visage avec leur braquemart en me crachant sur la gueule. Après d'autres doses de poppers ils m'ont fait sortir à poils et m'ont collé à un arbre ; tous deux, la queue à la main, ils m'ont pissé dessus. C'était chaud, surtout sur la gueule et les fesses, bien attisées par le travail. La possibilité que quelqu'un passe me rendait fou d'excitation. Je me sentais tellement soumis à ces deux mecs virils que je me disais qu'ils étaient les seuls responsables de la situation et que moi, je n'étais qu'un objet.
Le petit besoin terminé, ils m'ont ramené dans la voiture et ils m'ont fait mettre à quatre pattes. Le plus jeune s'est assis sur le plancher surélevé du devant de la cabine et m'a saisi la tête pour me défoncer la bouche à grands coups de pieu ; et l'autre s'est occupé de mon cul, mais cette fois-ci, avec ses main pour le préparer à recevoir son gros dard long et bien dur. Il a commencé par me le malaxer virilement avec du lubrifiant sans oublier les fessées pour que je m'ouvre bien. La capote à peine enfilée, il s'imposa entre mes jambes pour m'enculer. Il m'a empalé d'un seul coup de reins et s'est mis à me défoncer au même rythme que son collègue ; j'étais secoué comme un prunier. Dans une frénésie totale alors qu'ils me martyrisaient les seins, les fesses, ils ont joui en poussant un long râle qui venait du fin fond de leur gorge. La pine que j'avais en bouche m'avait craché sur le torse, j'ai recueilli toute la semence pour me masturber et jouir sur la couverture alors que l'autre se retirait sauvagement du cul où il avait trouvé le plaisir.
Voilà la meilleure de mes aventures télématiques. Alors pour les connaisseurs, je leur conseille Bruce en leur disant à bientôt peut-être ; si on tapote en même temps, moi mon pseudo, c'est souvent "UNIFORME". Pour la petite histoire, j'ajouterai que nous nous sommes revus mes pompiers et moi, je suis allé chez eux et on a baisé comme des bêtes. Le mois prochain, ils organisent une partouze dans leur maison de campagne, j'y serai le petit nouveau qu'il faut dresser. Je crois que je vais passer un week-end dingue, mais ça, ça sera une autre histoire que je raconterai si ça vous branche !