Une histoire à découvrir
Ça a commencé ainsi
Cette histoire se déroule à Paris, au mois de juillet. Nous sommes samedi, il fait beau et malgré cela, je n'ai pas vraiment le moral. Il faut dire qu'il y a de quoi: alors que la moitié de la France se fait dorer sur les plages, il faut que je retourne au bureau pour boucler un dossier. D'un autre côté, comme je me suis fait larguer par ma copine il y a une semaine, je n'ai pas grand chose d'autre à faire aujourd'hui.
En arrivant au bureau, je suis surpris de trouver la lumière allumée; ce qui me console un peu: je ne suis pas seul dans cette galère. Le rez-de-chaussée est désert, mais du bruit sort du bureau de Karen et Sylvain, à l'étage, deux de mes chefs de mission qui visiblement sont sur un dossier épineux. J'entre et les salue.
Sylvain est un gars d'environ 25 ans, un peu rond et a l'air de l'éternel étudiant. Il m'a toujours un peu intrigué car, malgré son âge et son job, il habite toujours chez ses parents et personne ne lui connaît de liaison, de quelque genre que ce soit. Karen, elle, est une jolie brune à la peau mate de méditerranéenne et possède une poitrine dont la rondeur et la fermeté apparente font fantasmer plus d'un de mes collègues.
Nous parlons de tout et rien pendant cinq minutes puis je redescends et m'installe à mon bureau. Avant de bosser, je consulte mon mail et découvre qu'un pote bien intentionné m'a envoyé un florilège d'histoires érotiques. Je commence ma lecture et me retrouve assez vite très excité. Machinalement, je commence à me caresser par-dessus mon pantalon. Au bout d'un moment, je défais mon pantalon, le faisant descendre sur mes cuisses et, libérant mon sexe gonflé de mon caleçon, je commence à me branler avec délices. C'est alors que la porte s'ouvre et que Sylvain et Karen entrent. Ils se plantent devant moi, le sourire aux lèvres. Paniqué, je tente de cacher mon sexe lorsque Karen me dit de stopper net:
— Reste comme tu es, espèce de sale cochon!
Et Sylvain de rajouter:
— D'ailleurs tu as intérêt à nous obéir à partir de maintenant ou nous racontons à tout le bureau tes petits loisirs et tu seras complètement grillé! Suis-nous!
Le sexe maintenant en berne, je remonte mon pantalon et je les suis jusqu'à leur bureau où ils m'indiquent de m'asseoir sur une chaise. Discutant entre eux ils décident ce qu'ils vont faire de moi et choisissent de me jouer aux dés. La règle de leur jeu est diaboliquement simple: sur la base du 421, le vainqueur de chaque tour peut décider d'un "gage" qu'il peut soit me faire effectuer, soit m'appliquer lui-même ou me faire faire par le perdant. Bien entendu, ils décident de ne pas fixer de limites à leurs gages en dehors de leur imagination. Sylvain va alors à la réserve et en revient avec une bouteille de whisky, du coke et des verres.
La partie peut alors commencer et c'est Sylvain qui gagne le premier tour. Il me demande alors de me déshabiller complètement devant eux et de leur servir à boire. Toujours assis sur ma chaise, je retire mes chaussures, mes chaussettes et mon tee-shirt. Je me lève et baisse mon pantalon et mon caleçon, rouge de confusion, pour m'apercevoir, à ma grande surprise, que mon sexe n'est plus aussi mou qu'avant. Devant leurs regards et leurs sourires narquois lorsque je leur sers leur whisky coca, ma queue se gonfle complètement.
Sylvain me fait alors mettre au milieu de la pièce et, avec la webcam du bureau, me prend en photos sous toutes les coutures: debout face à l'objectif, de profil le sexe à la main, à quatre pattes... mais toujours de façon à ce que je sois bien reconnaissable. Il les transfère aussitôt sur son mail perso en disant que, comme ça, il aura une assurance et que je n'aurai pas envie de leur désobéir.
Le deuxième tour est encore remporté par Sylvain. Il me fait mettre debout entre eux et déclare que Karen doit, sous son contrôle, conduire un examen physique approfondi de ma personne. Karen se place devant moi et commence par me caresser la poitrine, jouant avec mes seins dont elle pince l'extrémité, les faisant durcir, avant de passer la langue dessus. Puis ses mains descendent le long de mon ventre jusqu'à mon sexe qu'elles frôlent pour s'arrêter sur mes bourses. Karen commence à les soupeser et à jouer avec, moitié les serrant, moitié les caressant ce qui à pour effet de m'exciter complètement. Une de ses mains remonte alors sur mon sexe, empoignant la hampe et me branlant légèrement afin de décalotter complètement mon gland.
Elle passe alors un doigt dans la fente de mon sexe qu'elle retrouve, bien entendu, humide du fait de mon excitation. Avec un sourire carnassier, elle le passe sur ses lèvres et demande à Sylvain s'il s'estime satisfait. Sylvain répond que ce n'est pas mal mais qu'elle a oublié mes fesses. Elle commence alors à me malaxer les fesses, les écartant au maximum puis à glisser un doigt le long de ma raie, se moquant légèrement de moi lorsqu'elle découvre mon anus bordé de poils bruns, complètement contracté mais hypersensible.
— Il faudra penser à te raser! me déclare-elle.
Quand son ongle griffe mon petit trou, je ne peux pas m'empêcher de gémir légèrement. Sylvain lui rappelle alors qu'il a demandé un examen "approfondi" et lui dit de m'enfoncer un doigt dans le trou, ce qu'elle a du mal à faire tant je suis contracté, forçant le passage pour son index qu'elle rentre complètement, me faisant grimacer, ce forçage n'étant vraiment pas agréable. Elle ressort son doigt et me le fait sucer afin, dit-elle, de bien le nettoyer. Sylvain se déclare alors satisfait et le jeu peut reprendre.
Karen gagne enfin la manche suivante et annonce à Sylvain avec son plus beau sourire que, puisqu'il aime les jeux de "fesses", ça va être à lui d'en profiter. Elle lui demande de se mettre alors à quatre pattes sur la table, les fesses à l'air. Sylvain commence à protester mais est obligé de s'exécuter quand elle lui rappelle les règles de leur jeu. Je dois alors lui embrasser les fesses, chose que je n'avais alors jamais effectuée sur un homme. Sylvain a les fesses bien rondes et, contrairement à moi, complètement imberbes. Je pose mes lèvres sur les "joues" de ses fesses, déposant d'abord de légers baisers, me sentant de moins en moins réticent trouvant même cela agréable, y compris lorsque je dois commencer à les lécher.
Cela se gâte quand Karen me fait lui écarter les fesses pour lécher la raie et l'anus car, malheureusement, Sylvain ne semble pas avoir une hygiène très bonne. Bien obligé de surmonter mon recul face à l'odeur un peu forte qui s'en dégage, et me prenant aussi un peu au jeu, je lèche l'anus de Sylvain. Ce dernier semble apprécier car son cul appuie de plus en plus sur mon visage et sur ma langue qui, d'abord légère, se fait de plus en plus insistante. Bien humide maintenant, je le sens s'ouvrir sous ma langue qui s'enfonce dans son trou, le faisant gémir de plaisir. Karen à l'air bien excitée par ce spectacle car, c'est d'une voix un peu tremblante qu'elle me fait stopper.
L'heure avançant ils décident de jouer un dernier tour, vite remporté par Sylvain qui jubile visiblement. Il dit vouloir finir la soirée en beauté et, à ma grande surprise, demande à Karen de se déshabiller complètement. Elle commence par retirer son tee-shirt, révélant une peau bronzée magnifique et un soutien-gorge de dentelle blanc qui laisse voir ses aréoles bien brunes et que ses tétons, complètement durcis, semblent vouloir transpercer. Elle le dégrafe ensuite pour mettre sous mes yeux fascinés deux globes de belle taille, d'une rondeur et d'une fermeté surprenante. Puis, rapidement, elle baisse sa jupe et sa culotte, nous découvrant un minou très brun mais très peu fourni, à tel point que l'on aperçoit sa fente.
Sylvain la fait alors allonger par terre et me demande de m'approcher. Il m'indique alors de lui ouvrir les jambes et de me masturber sur son sexe. La vue de ce sexe offert, complètement humide de désir finit de m'exciter complètement. Vu l'état dans lequel je suis, je ne suis pas long à jouir, arrosant copieusement sa fine toison, mon sperme coulant le long de sa fente en lui arrachant un gémissement de plaisir. Lorsque Sylvain me demande de la nettoyer, je ne me fais pas prier et me jette goulûment sur son sexe, buvant avec délice le mélange de mon sperme chaud et de son jus épicé. Son clitoris est déjà bien gonflé tant elle aussi est excitée et il ne me faut pas longtemps pour la faire jouir à son tour.
Ils décident alors de mettre fin à la partie, mais m'annoncent que je ne suis pas quitte pour autant mais que je dois me tenir, jour et nuit, à leur disposition. Au moment de partir, Karen me glisse que, à partir de maintenant, je ne dois plus porter de dessous et qu'elle vérifiera cela dès le lundi.
Je rentre alors chez moi en me disant, qu'après tout, la situation n'est pas si désagréable que ça et que ça aurait plutôt tendance à m'exciter. Je suis donc prêt à me plier à leurs caprices et attends lundi avec une certaine excitation.
Contrairement à ce que je croyais, je n'ai pas à attendre le lundi pour avoir de leur nouvelles. Dimanche, vers 8h, le téléphone se met à sonner et je suis assez surpris d'entendre Sylvain qui me dit que ses parents n'étant pas là, il "m'invite" à déjeuner afin de me parler de la soirée de la veille. En voiture, il ne me faut qu'une demi-heure pour me rendre à Charenton où ses parents possèdent un bel appartement au troisième étage d'une résidence en bordure des bois.
Lorsque je sonne, c'est un Sylvain souriant, en peignoir, qui me salue et me fait entrer avant de refermer derrière moi. À peine la porte refermée, il me dit:
— Déshabille-toi.
Je lui réponds que je ne trouve pas ça drôle mais il me coupe en me rappelant que je n'ai pas intérêt à faire le malin si je ne veux pas que certaines photos finissent par être dévoilées au bureau. Bien obligé, je m'exécute. Sylvain me fait alors remarquer que je n'aurais pas dû porter de caleçon et que je serai puni pour ça. Nu, il me fait passer au salon et commence à détailler mon anatomie, déclarant qu'il me trouve vraiment poilu. Sous son regard insistant je me rends compte que mon sexe n'est plus aussi flasque que lorsque je suis entré dans la pièce.
Sylvain ouvre alors la baie vitrée donnant sur la terrasse, sort et s'installe dans un fauteuil. Il me dit de le rejoindre et je me retrouve à poil sur la terrasse. Heureusement il n'y a pas de vis-à-vis et, d'où je suis, personne ne peut me voir.
— Avance jusqu'à la rambarde!
Il ne s'agit pas à proprement parler d'une rambarde mais d'une plaque de plastique fumé, transparente. La vue sur le bois est superbe et, vue l'heure matinale, je ne vois personne.
— Caresse-toi!
Je commence à me caresser, dominant le bois, dos à Sylvain. Mon sexe commence à bien se raidir quand je recule net, ayant vu 2 joggers qui, remarquant mon manège, ont interrompu leur course et se rapprochent en marchant, le visage levé vers moi. Sylvain se lève et me pousse contre la rambarde. Apercevant les deux types, il se penche et leur demande si le spectacle leur plaît. Comme ils répondent par l'affirmative, il leur propose de monter pour en "voir plus".
Le temps de prendre l'ascenseur et ils entrent dans l'appartement, visiblement intrigués. Ils ont tous les deux dans la quarantaine, un peu empâtés mais l'air plutôt en forme. Ils se présentent: Guy, très grand et blond, François, plus râblé et châtain. Sylvain me montre en disant "La chose" et leur demande ce qu'ils souhaiteraient me voir faire. En rigolant, François demande si je ne pourrais pas plutôt leur faire quelque chose. Sylvain me déclare alors que je vais devoir soulager ces messieurs. En temps normal, cette idée m'aurait complètement révulsé, mais là, nu devant ces trois hommes, le sexe bien raide, je la trouve carrément excitante. Guy et François s'installent sur le canapé et, pendant que Sylvain leur sert un verre, ils se mettent à l'aise, descendant leurs shorts sur leurs chevilles.
C'est amusant, jusqu'à ce jour, je n'aurais jamais pensé qu'une bite puisse ressembler à son propriétaire: celle de Guy est très longue, mais fine, pendant encore sur son ventre, tandis que celle de François, à l'origine de la demande, est déjà en pleine érection, assez courte et très large. Je m'agenouille devant eux et, saisissant un membre dans chaque main, commence à les branler lentement. Le sexe de Guy se durcit aussitôt et, je l'avoue, le contact de ces deux sexes est loin de me laisser indifférent. Au bout d'une ou deux minutes d'attention sur ces deux bites, Guy et François commencent à s'agiter et à gémir doucement.
Sylvain leur propose alors que je les suce, si cela les tente... Tous les deux sont immédiatement d'accord et François, déclarant qu'il est déjà trop excité, propose que je commence par satisfaire Guy. Sylvain leur demande de s'écarter l'un de l'autre et me fait monter à quatre pattes entre eux sur le canapé, la bouche tournée vers Guy, les fesses vers François, de telle manière que, lorsque je me penche vers Guy, mon postérieur se relève et se révèle à François. Ainsi, lorsque je saisis le gland de Guy entre mes lèvres, François déclare que j'ai "vraiment un joli petit cul" et commence à me peloter les fesses.
Le sexe de Guy ressemble à un animal, palpitant comme s'il avait une vie autonome. Son gland très lisse, à la fois doux et chaud, fait naître des fourmillements au creux de mon estomac. Dire que je ne m'étais pas intéressé à un sexe masculin depuis les branlettes de colo... Avec délices, j'avale ce gland puis redescends le long de la tige, essayant d'en engloutir le maximum, allant et venant de plus en plus rapidement, ma langue l'explorant le plus possible. Guy a vraiment l'air d'aimer et me caresse gentiment la nuque.
Pendant ce temps, François ne reste pas inactif, enfouissant sa main entre mes jambes, glissant le long de ma raie, jusqu'à mon sexe qu'il attrape à pleines mains. Puis, me lâchant la bite, de plus en plus excité et insatisfait, il remonte jusqu'à mon anus et commence à le masser tandis qu'il se masturbe de sa main libre, n'ayant visiblement pas envie d'attendre que j'en aie fini avec Guy. Contrairement à ce qui s'était passé la veille avec Karen, je fais le maximum pour lui faciliter la tâche, me cambrant et remontant les fesses du plus que je peux. Et quand il entre dans mon cul un doigt couvert de salive, je gémis de plaisir. Sylvain semble savourer de me voir comme ça, suçant de plus en plus vite Guy pendant que François, me prenant avec un doigt puis deux, se branle de plus en plus frénétiquement.
Tout à coup, je sens Guy se raidir et, avec un râle de plaisir, son sexe explose dans ma bouche, la remplissant de sperme dont j'avale une partie alors que l'autre coule le long de ma bouche. François retire alors ses doigts de mon trou et, se plaçant derrière moi, se vide sur mes fesses et mon dos en me traitant de salope.
Sylvain, sortant de sa contemplation, m'indique la salle de bain et m'envoie me laver mais, surtout, voyant l'état dans lequel je me trouve m'interdit de me satisfaire tout seul.
Quand je reviens cinq minutes après, Sylvain est à nouveau seul dans le salon. Il me remercie pour le spectacle que je lui ai donné mais me rappelle que, comme je portais un caleçon en arrivant chez lui, il va me punir. Il a visiblement décidé de m'humilier et me fait ramper à ses pieds puis me fait mettre à quatre pattes. Il m'ordonne alors de me caresser les fesses et, comme me l'avait fait François auparavant de me sucer un doigt et de me l'enfoncer sous ses yeux. Ma main tremble lorsque je porte mon majeur à ma bouche et que je le suce, le mouillant le plus possible. Puis je glisse ma main entre mes fesses, mettant les épaules à terre et relevant la croupe. Mon doigt se pose sur mon trou que je commence à caresser y déposant ma salive, l'écartant légèrement. Je me sens vraiment mal de devoir non seulement me donner cette caresse nouvelle pour moi, mais en plus de devoir le faire dans une position où je suis complètement offert, sous les yeux de Sylvain qui n'en perd pas une miette.
Pendant ce temps, il allume la télé, le magnétoscope et introduit une cassette. Ce maniaque a filmé la scène précédente et m'oblige à me regarder en pleine action. Je suis franchement étonné de voir la conviction et le plaisir que je montrais, suçant et me faisant doigter entre deux inconnus. Cette vision redonne à ma verge de la vigueur et mon doigt commence à s'agiter dans mon trou, allant et venant, pendant que j'essaie de l'enfoncer le plus loin possible. Sylvain se positionne devant moi, lui aussi à quatre pattes, il remonte son peignoir et me dit de lui lécher à nouveau le cul. Il a visiblement aimé la partie de la veille.
Une fois que je lui ai bien fouillé l'anus, il s'allonge sur le dos, défait la ceinture de son vêtement et m'offre son sexe, bandé à bloc, le gland rougi par la tension, luisant de son désir. Sa verge est de belle taille, plus longue que celle de Guy, devant bien atteindre 20 cm, le gland légèrement aplati, bien détaché, est très large, la fente luisante largement visible. Sylvain me dit alors de le sucer, tout en continuant à m'introduire le doigt, un autre venant bientôt le rejoindre. Cette fois, je ne suis plus du tout réticent, même si comme ses fesses la veille, sa verge n'est pas très propre et sent assez fort un mélange de sperme et d'urine.
Son gland a du mal à entrer dans ma bouche et je suis obligé d'ouvrir les mâchoires en grand pour y parvenir. Seule une petite partie de sa tige réussit à franchir mes lèvres. Sous moi, Sylvain commence s'agiter et à râler de plaisir. Puis il me dit de mettre au-dessus de lui et je réalise très vite où il veut en venir. Je vais devoir faire entrer cet engin là où jusqu'à aujourd'hui rien n'avait pénétré.
Suivant ses instructions, je me relève, m'installe accroupi au-dessus de son sexe, face à lui. Je prends sa verge à la main et la positionne sur ma rondelle. Je frémis, à la fois d'inquiétude à l'idée de ce qui m'attend mais aussi par anticipation, la vue de ces sexes mâles et les caresses que j'ai dû prodiguer et subir depuis le début de la matinée ont fait monter en moi des désirs que je n'avais jamais ressentis. J'ai soudainement envie de faire entrer cette tige de chair en moi. Je lâche sa verge et m'écarte les fesses au point de distendre mon anus avant de commencer à peser sur son gland. Au début, j'ai l'impression que je ne réussirai jamais à le faire entrer, puis je sens mon trou qui, sous la pression, commence à céder. Je pèse davantage et je manque défaillir tant je crois que je vais me déchirer. Millimètre par millimètre, son gland me pénètre et, quand il disparaît complètement en moi, je m'arrête, essayant de calmer la douleur. Mon sexe me fait mal tellement je suis excité de me sentir ainsi, complètement dilaté.
Quand la douleur se calme un peu, je commence à descendre sur lui, très lentement, puis à remonter doucement, jusqu'à la base de son gland. Je n'aurais jamais cru éprouver un jour une telle sensation, ni qu'un engin aussi gros pourrait entrer en moi. Je l'enfonce de plus en plus, et lorsque Sylvain me saisit par la taille et m'empale à fond sur lui, je hurle de douleur mais, quand sa bite bute contre ma prostate, je crois que je vais jouir. Le cul en feu, complètement hors de moi, je me mets à monter et descendre sur lui, de plus en plus rapidement, et, lorsque Sylvain explose en moi, m'inondant de son foutre, je ne peux pas me retenir et je sens ma semence jaillir et se répandre sur nous.
Je reste sur lui, je ne sais pas combien de temps, sentant son sexe dégonfler et son sperme couler le long de mes fesses. C'est presque amoureusement que je me penche sur lui pour le nettoyer. Sylvain se relève et me dit que j'ai été bon et qu'il compte profiter encore longtemps de moi, dès qu'il en aura envie. Je suis prêt à accepter cette domination qui me fait découvrir une face de ma sexualité que j'ignorais jusque-là.
Peu après Sylvain me rend mes vêtements, sauf mon caleçon et, me passant la main sur les fesses, me reconduit à la porte.
Fort heureusement pour moi, j'ai eu le reste du dimanche pour me reposer et me remettre de ces expériences...