Une histoire à découvrir
Ça chauffe à la cantine
Professeur à l'université, je jouissais de longues vacances d'été et mes revenus étaient plus que suffisants pour faire vivre agréablement le célibataire endurci que j'étais devenu après mon divorce.
Sauf que, vivant dans une petite ville de province, je ne savais pas toujours quoi faire de mes temps libres. Alors, quand la cantine près du lac où se trouvait mon chalet fut à vendre, comme je passais déjà les deux tiers de mes étés à cet endroit merveilleux, il me vint à l'esprit que ce petit commerce pouvait contribuer à augmenter les économies que je réalisais pour ma retraite et me permettre en outre de donner du travail à quelques étudiants que je me désolais souvent de ne plus voir après la session d'hiver.
Il arrivait en effet chaque année que je m'entiche d'un beau visage, généralement celui d'un étudiant intelligent et sensible de première année, et qu'il occupât mes rêveries de promeneur et de baigneur solitaire durant tout l'été.
Cette année-là, deux grands garçons qui ne se quittaient jamais et qui venaient du même village, celui-là même où se trouvaient le lac et la fameuse cantine, m'avaient séduit. Aussi, dès que la transaction fut complétée, je m'empressai de leur offrir de travailler pour moi, proposition qu'ils acceptèrent avec beaucoup d'enthousiasme, heureux sans doute de ne pas avoir à se séparer et sachant que, même si le salaire n'était pas faramineux, le fait de retourner vivre chez leurs parents leur permettrait d'économiser davantage qu'un emploi en ville, où le prix des logements était très élevé.
Comme l'été s'annonçait exceptionnellement beau et chaud et que quelques courageux baigneurs et adeptes de moto-marine commençaient déjà à fréquenter les lieux, il fallut réaménager la cantine dès le début du mois de juin. Robert et Mario étaient de très bons travailleurs. Fils de paysans, ils avaient acquis sur la ferme une certaine discipline. De plus, le beau Guy, un cousin de Mario qui venait de terminer ses études collégiales, s'était joint à l'équipe pour les quelques jours que nous devions consacrer aux travaux de rénovation. Aussi, cette tâche fut-elle rapidement et efficacement complétée.
Au dernier jour précédant l'ouverture officielle, il me fallut me rendre à la ville pour y chercher quelque pièce manquante pour l'opération de la section bar-laitier que nous devions inaugurer. Puisque je devais également régler quelques autres affaires, je décidai d'y consacrer toute ma journée et je demandai à mes gars de fermer la boutique après avoir tout mis en ordre, les prévenant que je rentrerais sans doute très tard ce soir-là.
Au retour, j'étais tout occupé à fantasmer sur mes trois gars, le beau Mario, qui me rappelait celui qui avait troublé toute mon adolescence, Robert, qui me paraissait devant son copain dans le même état d'adoration que j'avais connu à l'époque, et puis Guy, ce beau petit jeune mâle coquin que j'avais tellement envie de sauter, lorsqu'une deuxième crevaison en moins d'une semaine me contraignit à laisser ma voiture à environ un kilomètre du lac car, tout préoccupé que j'étais par l'ouverture prochaine de la cantine, j'avais d'abord négligé puis oublié de faire réparer la première. Je marchais donc avec quelques paquets sous les bras, en maudissant ce hasard que je bénirais très bientôt, lorsque je parvins à proximité du lac, à cet endroit précis d'où l'on pouvait, de la route, apercevoir la plage et la cantine pour la première fois.
La cantine était faiblement éclairée. Mes jeunes gars devaient donc être encore sur les lieux. Je m'approchai sans faire de bruit, avec l'intention de les surprendre et de les faire sursauter en lâchant un grand cri. Mais j'abandonnai vite mon projet car ce que je vis par la fenêtre éveilla tous mes instincts de voyeur et fit monter en moi un désir féroce. Ils étaient là tous les trois, nus comme des vers. Et ils s'amusaient à des jeux que je n'avais jamais imaginés. Ils faisaient des essais culinaires. Voici ce que j'observai avant de réagir.
Le petit cousin, un charmant rouquin de dix-huit ans, était allongé sur le comptoir et le beau Mario lui agitait une carotte dans l'anus tandis que Robert tapotait d'une main ses jolies fesses et caressait de l'autre les attributs de son bel ami. Mario retira la carotte du beau cul de Guy et la tendit vers la bouche de Robert qui y croqua, avant d'en prendre une bonne bouchée à son tour. Après, il recommença le même manège avec une saucisse à hot-dog, puis avec une saucisse italienne combien plus dodue et plus volumineuse.
Si seulement j'avais su que d'aussi jeunes mecs pouvaient être aussi délicieusement pervers. Dire que je ne les avais même pas approchés. Bien sûr, j'avais des projets pour plus tard mais, jusqu'à ce jour, je m'étais contenté de les contempler, de lier amitié avec eux et de me masturber à l'huile en les fantasmant. J'étais pris d'une furieuse envie de partager leurs jeux et leurs plaisirs. J'avais envie de les sucer et de les baiser tous les trois à tour de rôle. Je désirais qu'ils me sucent et qu'ils se sucent entre eux devant moi. Je voulais les toucher et je voulais les voir. Mais c'était si bon de les observer que je déposai mes paquets avec mille précautions, pour ne pas faire de bruit, et que je descendis ma fermeture éclair pour dégager mon membre déjà en érection.
« Maintenant, passons aux choses sérieuses », dit Mario en retournant le corps gracile du garçon. Un superbe bonbon apparut à ma vue, si près que j'aurais pu l'attraper simplement en tendant le bras. Le beau Guy était équipé d'une belle graine pas très longue, certainement pas plus de cinq pouces et demi, mais bien dodue et bandée comme pas une. Elle était si tendue que sa poche, bien que tout à fait serrée contre son corps, était projetée vers l'avant, ce qui mettait en évidence deux grosses gosses bien formées et terriblement appétissantes. J'avais terriblement envie de lui lécher sa belle poche rousse et de téter longuement et goulument ses couilles une à une avant de faire entrer tout son sac dans ma bouche affamée.
C'était affreusement bandant de regarder ces trois beaux jeunes hommes s'adonner à des jeux aussi cochons. Mario prit un pain à hot-dog qu'il ouvrit et posa sur le ventre du garçon, sous sa magnifique pissette charnue. Robert lui tendit le ketchup et Mario en décora le beau membre juteux qu'il tenait d'une main par la base afin qu'il reste bien couché dans le pain. Les apprentis cuisiniers ornèrent ensuite la charmante saucisse rose de relish verte, d'un peu d'oignon cru et d'une tranche de tomate puis ils entreprirent de déguster le lunch ainsi improvisé à tour de rôle.
Chacun y prenait une bouchée en prenant bien soin de nettoyer les restes échappés sur le ventre plat du garçon qui se lamentait de plaisir. « Oh! Oui! Mangez-la comme il faut, bien tranquillement, jusqu'à ce qu'elle coule! »
Le beau morceau fut bientôt totalement dégagé et parfaitement nettoyé par les bouches gourmandes de ces deux jeunes mâles obsédés par une très grande envie de cul entre hommes. Je ne pouvais plus me retenir. Il me fallait joindre le party avant qu'ils me fassent venir à force de m'exciter ainsi. J'ouvris donc la porte d'un coup sec. Je crus qu'ils allaient s'évanouir.
L'étreinte se défit et ils furent tous les trois debout devant moi d’un seul coup, dans le plus simple appareil, le visage blême, me présentant trois superbes queues qui n'avaient pas eu le temps de débander. Je partis d'un grand rire: « Alors, les gars, on se pogne le cul sur la job et en plus, on s'amuse avec la nourriture! » Plus audacieux que les deux autres, Mario me rétorqua du tac au tac: « On a fait toute notre ouvrage, boss! Y faut bien qu'on se détende un peu après une journée de 10 heures. »
Un coup d'œil à ma braguette ouverte lui avait suffit pour comprendre que je m'étais moi-même amusé à les regarder. Il ajouta: « Ça vous tente pas qu'on continue? Juste pour le plaisir des yeux? » Que répondre à ça? « Bien sûr que ça me tente. Envoyez! Rentrez d'abord les paquets puis fermez la cantine et venez me rejoindre au chalet. On va être plus confortables pour s'amuser à quatre dans un lit king-size que sur le bout d'un comptoir. »
Il devrait être interdit à de beaux jeunes gars comme ça de se promener sans une mise-en-garde, tatouée dans un format aussi visible que celles qui ornent les produits du tabac, entre le nombril et les poils du cul. Je verrais très bien quelque chose du genre: « Don't use it. You'll never be able to live without after! » Version française: « N'y touchez pas! Vous ne pourriez plus jamais vous en passer! »
Je m'étais arrêté une heure au sauna avant de quitter la ville. Je me sentais donc détendu et disponible. La crevaison n'était même pas une contrariété. Elle était responsable du fait que ce qui ne pouvait pas manquer de se produire au cours de l'été, puisque je me l'étais promis comme une récompense, allait arriver maintenant... sans plus tarder.
J'avais à peine eu le temps de préparer la chambre quand j'entendis mes trois beaux jacks entrer dans le chalet en rigolant.
Il s'agissait de presque rien. Il suffisait d'étendre les draps sur le lit et d'ajuster l'éclairage de sorte qu'il ne soit ni trop violent ni trop absent, avec une petit touche de rouge qui mette les corps en valeur au bon endroit dans la pièce et que le reste se laisse ignorer. On n'était pas là pour se pâmer sur la décoration. J'étais enveloppé dans ma robe de chambre la plus confortable quand je les rejoignis dans le living room. Ils étaient là, nus devant moi, tenant leurs vêtements et leurs chaussures dans leurs mains, bandants à crever. Je leur dis tout de go: « Le travail et le plaisir, pour moi, c'est pas vraiment deux choses qu'on peut séparer. Je pense qu'on va avoir du fun ensemble au cours de l'été, les gars. Qui veut une bière? » Et je m'empressai de les servir tout en jetant de temps en temps un petit coup d'œil à des endroits qui m'inspiraient plusieurs milliers de petits coups de langue.
Le damné Mario, après avoir avalé sa première gorgée de bière, prit encore une fois la parole: « Ça vous tenterait pas, boss, un petit match de lutte en équipe? La place est assez grande. On aurait juste à déplacer quelques meubles. À quatre, on en a pour cinq minutes. J'haïrais pas ça me colleter un peu avec vous sur le tapis. Mais je vous laisse choisir votre équipier. »
Je dois avouer que sa proposition me faisait passer des frissons de plus en plus vifs au fur et à mesure qu'il la formulait. Ce gars là était vraiment branché sur son corps comme une bête. Robert et Guy étaient à peu près de même taille mais Guy paraissait plus fonceur et plus volontaire. Malgré tout, je choisis Robert, le ténébreux Robert, parce qu'il me semblait que nous avions des atomes crochus et parce que Guy était quant à lui de même nature que Mario et que ça ne me déplaisait pas du tout d'affronter les méchants.
Ce fut l'enfer. Nous partagions parfaitement le même fantasme et nos quatre sexes prenaient du volume pendant que nous déplacions les meubles. Bien que j'aurais préféré m'émoustiller un peu en regardant Mario terrasser mon petit partenaire, le sort voulut que je sois désigné dès le premier round et que Guy soit mon adversaire.
Et le garçon s'est jeté sur moi avec toute la fureur de ses dix-huit ans. Je fus plutôt excité par sa fugue, mais j'étais plus costaud et je ne voulais pas me soumettre à lui. Je ne lui permettrais de me dominer qu'une fois que moi je l'aurais soumis.
Le jeu, c'était de mettre l'autre dans une position telle qu'il ne pouvait plus rien faire d'autre que subir l'assaut. Il ne devait concéder la victoire que s'il ne pouvait pas faire autrement que d'être enculé. Il fallait bien gagner son lunch et c'était tout à fait le genre de deal qui me plaisait dans la vie.
J'étais plus costaud et en plein forme mais ce garçon-là avait tellement de raideur dans les muscles qu'il me donnait bien du fil à retordre. Et plus je tentais de le mettre à terre, plus je bandais et plus j'avais du mal à me concentrer sur le combat... plus je cherchais à palper son beau corps et à toucher son sexe en érection. Lorsque j'y parvins enfin, au moment où, l'ayant bien allongé sous moi, j'allais de la main droite présenter mon gland entre ses belles fesses rondes et charnues, le grand Mario quitta illégalement et malhonnêtement son coin et m'enfonça un doigt dans le cul. Il fallait bien que je me défende. Je me retournai, Guy se dégagea et Robert entra dans la mêlée tandis que je me retrouvais sur le dos, sous Mario qui s'efforçait de m'écarter les jambes pour me sodomiser. J'en avais déjà envie mais je voulais également voir ce qui arrivait entre Robert et Guy.
Comme je m'y attendais, le beau Robert avait déjà été eu. Il avait les épaules au matelas. Et, comme il était placé, les jambes sur les épaules du beau Guy, qui lui tenait le cul en l'air, je pouvais tout voir. Il avait un beau six pouces brunâtre bien bandé qui pointait vers son nombril. Je voyais ses couilles effarouchées et la belle petite bitte très blanche du rouquin qui menaçait de le passer par les armes.
Comment voulez-vous lutter dans des conditions pareilles? Quand vous n'êtes même pas capable de vous concentrer? Quand vous avez le bonheur de voyager vraiment, de vous absenter de vous même un moment et de vous laisser éblouir par deux superbes corps de jeunes mâles qui vous inspirent tellement de désir que vous n'êtes plus que débordement? Comment voulez-vous?
En moins de temps qu'il ne m'en a fallu pour vous raconter mes petites distractions, je me suis retrouvé dans la même position que mon partenaire de combat, avec une magnifique grosse queue à mes trousses, me traquant dans tous les recoins de mon être et m'interdisant toute issue. Je voulais bien me faire mettre, j'en avais même férocement envie, et je savais que je n'y échapperais pas. Mais je ne voulais pas être achevé trop vite. Aussi, j'implorai mon nouveau maître de m'accorder quelques faveurs avant de m'exécuter. Je demandai que le combat s'arrête dès maintenant car mon co-équipier avait déjà le bout d'une lance appuyé sur l'anus et parce que je voulais les goûter tous les trois avant que cesse ce merveilleux supplice. Ne s'agissait-il pas là de fort nobles motifs? Mario me relâcha et se releva. Je caressai son beau membre dur au passage et il se rua en riant sur son partenaire pour le stopper, en lui donnant de grandes claques amicales sur ses belles petites fesses potelées, avant qu'il ne commette l'irréparable outrage.
Ils furent debout tous les trois, côte à côte, et je me suis littéralement traîné vers eux. Le gentil petit châtain ténébreux, le rouquin flamboyant et le beau noir qui mène un train d'enfer. Tout ce que j'avais pu lire sur leurs beaux visages, dans les éclats de leurs regards, dans leurs démarches et dans les sons particuliers de chacune de leurs voix était comme concentré dans les trois merveilleux sexes que ces garçons tendaient vers moi. Les sucer tour à tour c'était s'emparer un moment de leurs substances, c'était habiter leurs désirs, c'était s'insérer dans leurs fantasmes, c'était participer à leurs titillements intimes, c'était les saisir et les conduire soi-même jusqu'à leur propre plaisir, tout en le dégustant avec eux comme le plus fin des champagnes.
Je pris d'abord entre mes lèvres le beau pénis foncé de Robert et toute la mélancolie coula en moi. Cet organe avait quelque chose de digne et d'imposant dans son petit œil. On avait envie de le saluer comme un frère absent depuis longtemps et de causer un brin avec lui avant de l'entreprendre. On voulait le connaître et s'y attacher. C'était l'amour qu'il inspirait et on voulait l'en remercier. Il savait vous jouer tranquillement dans la bouche, prendre le temps d'être. Avec lui, on discutait à table car on se sentait en famille et on était content d'être là. Robert vint calmement, lentement, presque méthodiquement dans ma gorge et sur ma langue. Son sperme était consistant, abondant et salé. Je m'en délectai jusqu'à la dernière goutte en lui massant les fesses d'une main et en lui caressant doucement les testicules de l'autre.
Guy avait un feu de joie entre les jambes et je me sentis comme un sauvage qui voulait le célébrer toute la nuit en dansant tout autour. La peau des rouquins est blanche, douce et délicate comme celle d'un bébé. Celle qui enveloppait le beau pénis de ce jeune gars n'échappait pas à la règle et elle faisait un contraste saisissant avec le magnifique gland rougeoyant, cerclé par une auréole bleu foncé, qui se présenta à mes lèvres aussitôt que j'eus fini de déguster la crème onctueuse dont Robert m'avait honoré.
Mario avait tiré Robert vers lui de façon un peu trop autoritaire pour mon goût. Pourtant, Robert était venu docilement s'agenouiller devant lui et il lui suçait gentiment sa belle grosse queue de sept pouces pendant que je me délectais de la très douce petite pissette de son petit cousin. La situation était particulièrement bandante. Je pouvais voir un jeune gars que je venais de sucer religieusement, qui m'avait arrosé généreusement et dont j'avais dégusté tout le nectar, chercher sa propre nourriture en butinant comme une abeille le bout d'un beau gros boyau excessivement bandé, muni d'un beau gros gland coloré comme une fleur, qui ne demandait pas mieux que d'arroser le peuple à son tour, qui frétillait de bonheur, qui tressaillait de joie, qui se prenait pour un homme tout entier, qui dansait, qui frétillait dans une bouche avide, heureux d'être sucé avec autant d'amour et de tendresse. Et je pouvais me délecter en même temps avec un super beau petit piston, jeune et vigoureux qui se faisait aller entre mes lèvres alors que je tenais à pleines mains les plus douces petites fesses blanches de la création. Cette fois, il me fallut déguster la bonne semence en quatre ou cinq petits jets nerveux accompagnés de petits cris, comme si c'était douloureux, et de quelques « Ah » très profonds signifiant que c'était un pur délice et de tout saisir et de tout prendre et de tout avaler parce que chaque goutte compte parce que tu me fais jouir et parce que c'est le plus beau morceau de la vie. Guy! Cet été là! Tu fus pour moi un sacré bon petit gars!
Restait l'Everest à escalader. Restait ce beau Mario bandé et bandant qui semblait nous surpasser tous, qui privait le ténébreux Robert de son beau membre et qui me le présentait maintenant comme un ultime hommage, comme un sceptre qui aurait voulu dire: « Voici le sommet! Voici ce que tu pouvais attendre de mieux de toute ton existence. Es-tu rassasié? Ou en veux-tu encore? Cette fois, tu en auras plein la gueule! C'est en dégustant ce plat gargantuesque que tu sauras enfin si t'es fondamentalement fait pour aimer les mâles, si t'es bâti pour les plus gros et les plus beaux morceaux, si t'es capable d'en déguster assez pour te retrouver dans le Guinness, ou si t'es bon rien que pour les amuse-gueule. »
Je ne suis peut-être toujours pas dans le Guinness. Mais j'étais si terriblement assoiffé du bon jus de ces trois jeunes queues que je ne pus faire autrement que de l'ouvrir encore et de saisir avec amour entre mes lèvres le superbe shaft, ultra brillant parce que mouillé de salive et de lubrifiant naturel, que me présentait Mario. Et je le suçai avec une ardeur redoublée, avec le désir intense de faire éclater ce beau fruit mûr dans ma bouche et d'étancher toute ma soif en sirotant tout son sperme.
De temps en temps, je portais la main à mon propre sexe et je jaugeais avec un plaisir à chaque fois renouvelé l'intensité joyeuse de ma propre bandaison. Je ne cherchais pas la fin. Je désirais plutôt qu'il n'y en ait pas. J'avais du mâle en gueule et il m'en fallait toujours davantage. J'étais fait pour sucer et je ne pouvais que me réjouir quand on m'en mettait plein la bouche. Je tétais, je léchais, je siphonnais et j'avalais tout ce qu'on pouvait m'offrir comme semence. J'étais honoré et Mario s'écoulait tout entier dans ma bouche et je voulais le prendre et je désirais l'avaler et il continuait de remuer le bassin pendant que je le dégustais, pendant que je me régalais de sa douce crème de mâle. J'avais envie d'éclater. Mario me remplissait. Toute ma jouissance était dans la sienne. J'aimais son sexe de tout mon corps, de tout mon cœur et de toute ma pensée. Je me faisais un devoir de le bouffer tout entier.
Tout cela s'était passé sous les lumières crues du living room. Ils m'en avaient mis plein la bouche et plein les yeux. J'étais fou de joie. Nous avons vidé nos bières en discutant de l'été à venir et puis nous sommes passés à la chambre à coucher.
Ça sentait full le cul dans la baraque. J'avais dans la bouche un curieux mélange de trois spermes et de bières d'autant de micro-brasseries. Je restais toujours délicieusement bandé. Mario avait perdu du leadership en déchargeant. Je me faisais croire que j'étais à nouveau le boss, que je les avais domptés, que je pouvais les retenir un peu. Mais, au fond, je réalisais qu'ils étaient tous les trois terriblement cochons et que je n'avais pas grand-chose à leur apprendre.
Aussitôt dans la chambre, je les embrassai à pleine bouche à tour de rôle. Nous bandions à nouveau tous les quatre comme s'il ne s'était rien passé auparavant. « Maudit que c'est bon le cul entre hommes. Et c'est encore meilleur avec de beaux jeunes mâles vigoureux comme vous autres. » En leur disant ceci, je serrais Robert dans mes bras. Je m'adressai à ce dernier: « On a bien failli se faire fourrer tous les deux, tout à l'heure. J'espère que nos deux amoureux sont pas finis pis qu'ils vont être bons pour nous mettre comme on le mérite. » Et Robert me répondit timidement: « Je l'espère bien moi aussi. » Alors je me jetai sur le dos sur le lit en le tenant dans mes bras et je m'installai sous lui pour lui tailler une autre pipe en attendant que Mario et Guy se décident à faire quelque chose. Nous n'eûmes pas le temps de nous impatienter car Mario reprit l'initiative: « Eh bien, mon Guy, je pense qu'on n'a pas le choix. Va falloir leur préparer le cul pour un ramonage en règle. Occupe-toi donc de celui de Robert, m'a m'arranger avec celui du boss. »
Aussitôt dit, aussitôt fait. Guy présenta sa belle gueule entre les fesses chaudes de Robert, lui passa une longue léchée derrière la poche et remonta lentement sa langue rose le long de la fente, s'arrêtant pour s'enfoncer aussi profondément que possible dans le beau petit trou rose qui n'attendait que d'être mangé pour transmettre des frissons dans tout le corps de son propriétaire, jusqu'à sa bouche qui émit un râle de plaisir en se serrant autour de mon gland. Je pouvais admirer la manœuvre tout en suçant avec gourmandise le pop-sicle qui m'était offert. Ce mignon petit visage tout rousselé tendant une jolie langue rose entre deux fesses pour humecter l'anus de Robert était un spectacle très bandant à regarder, d'autant plus que je pouvais ressentir les mêmes troublantes sensations puisque le beau Mario m'avait placé les jambes sur ses épaules et qu'il me travaillait simultanément le cul avec autant de délicates attentions.
« OK, bonhomme, dit Mario à Guy, ces deux culs-là sont prêts pour une bonne botte. On va se synchroniser un peu pour entrer dedans en même temps pendant qu'ils se sucent. » Et c'est ce qu'ils firent. Guy se redressa et présenta son charmant petit pénis bien fermement bandé entre les fesses de Robert. Je sentis le gros gland de Mario s'appuyer contre mon anus et me pénétrer tranquillement pendant que je restais bouche bée, contemplant le beau gland rouge et le dard blanc de Guy qui disparaissaient d'urgence dans le cul de Robert, comme si ce jeune gars voulait y éteindre un incendie. C'était tout un spectacle à regarder que le va-et-vient soutenu de ce beau petit manche entre deux belles fesses rondes, que ces gouttes de sueur qui perlaient sur une fine toison flamboyante et sur la vigoureuse petite paire de couilles qui se balançaient à trois pouces de mes yeux et de mes narines qui se faisaient un devoir de humer le délicieux parfum que dégageait ce double appareillage. J'en oubliais de sucer le gland que j'avais dans la bouche. Ce dont j'étais parfaitement justifié car le même manège se produisait à l'autre extrémité. Je savais que Robert admirait le spectacle du gros machin qui s'efforçait encore de s'insérer totalement en moi et qui n'y parvint qu'en se retirant à moitié pour compléter la manœuvre avec un solide coup de reins qui me fit échapper un cri de douleur et serrer très fort entre mes lèvres le sexe de Robert pour penser à autre chose car il n'était pas question que je me mette à contester un traitement que j'avais trop longtemps attendu pour, comme on se calice de le dire quand on ne se peut plus d’excitation.
J'entendais Mario et Guy se frencher bruyamment au-dessus de nos corps tout en nous fourrant tranquillement et avec beaucoup de méthode. « Si on variait la position? dit Mario. » Et il nous fit mettre, Robert et moi, à quatre pattes, côte à côte, sur le bord du lit de sorte que Guy et lui puissent se tenir debout derrière nous pour finir la besogne. Il faut dire que c'est une position que j'ai toujours adorée pour me faire mettre car elle me permet de participer davantage. Elle allait être en plus, dans les minutes qui allaient suivre, l'occasion d'une surprise particulièrement excitante.
C'était bon. Je n'avais plus qu'à me concentrer sur ce qui se passait dans mon cul, sur cette bonne grosse queue solide qui voulait me posséder tout entier. Je détendais tous mes muscles pour la recevoir jusqu'au fond quand elle s'enfonçait en moi et je les contractais très fort en me trémoussant le derrière lorsqu'elle faisait mine de se retirer.
J'entendis tout à coup nos deux bourreaux se taper dans la main et Mario se retira rapidement, me laissant le trou béant de stupéfaction. Mais je compris vite ce qui s'était passé car sa belle grosse queue fut aussitôt remplacée par une petite bite vaillante qui était aussi une véritable réjouissance pour mon anus gourmand. Je savais déjà que chaque homme a une manière tout à fait personnelle de fourrer mais jamais je n'avais eu l'occasion de comparer le travail de deux queues dans mon cul de façon aussi rapprochée. À mes côtés, Robert laissait entendre de longs râles sourds et profonds qui évoquaient parfaitement la méthode du beau Mario qui était, comme je venais de l'expérimenter, de vous enfoncer très lentement sa grosse queue dure tout au fond du cul et d'en faire travailler les muscles afin qu'elle atteigne son volume maximal et vous donne l'impression qu'elle vous emplissait tout entier avant de la retirer tout aussi lentement et méthodiquement. Il vous fourrait avec une concentration et une profondeur d'esprit qui tenaient du cérémonial. Il célébrait en même temps la chaleur de votre cul et la vigoureuse raideur de son membre. Quant à moi, mon cul bien écarté par le système infaillible du beau Mario se délectait de séries de petits coups de queue très vifs entrecoupées de brèves pauses où la pissette de Guy, à moitié sortie, s'agitait gaiement avant que le bassin du jeune mâle lui imprime un mouvement giratoire qui me faisait échapper de petits cris de plaisir. Et top là! Nos baiseurs se retiraient à nouveau pour un nouveau changement de partenaire. Re grosse bite bien concentrée aux mouvements réguliers et soutenus dans mon cul tandis que c'était au tour de Robert d'échapper des petits cris provoqués par les assauts d'un rouquin qui baisait comme un lapin mais qui, ma foi, savait plutôt bien se tenir et se retenir, car il fallut ainsi cinq ou six changements de cibles avant que ne survienne la joyeuse fête des orgasmes et des arrosages rafraichissants. Je ne savais plus qui allait venir dans qui et ça n'avait aucune importance. J'avais goûté le sperme de chacun de ces beaux mâles et j'avais envie d'être arrosé aussi bien par l'un que par l'autre. Et puis cette alternance des styles et des rythmes de chacun dans nos culs était si excitante qu'il n'était plus question de faire la fine bouche et de s’amuser à discriminer la petite queue de la grosse. Elles étaient aussi bonnes l'une que l'autre. Nous étions deux gars à quatre pattes dont les corps remplis de désirs se frôlaient et qui se faisaient mettre avec une incroyable intensité par deux amants merveilleux ne demandant qu'à nous conduire à l'extase. À cette loterie, c'est finalement sur le beau Guy que tomba mon cul pour se faire arroser de sperme. Et je l'avais tellement disponible, si sensible et si attentif, que je pouvais sentir et compter les secousses annonçant les giclées de sa fine liqueur dans mes boyaux. J'avais quasiment pitié de Robert que je voyais mordre dans les couvertures alors que Mario lui tapait les fesses et les pinçait cruellement pendant qu'il vidait son immense engin dans son beau petit cul tendre.
Pour finir, lorsque nos deux amants se retirèrent de nos culs en feu, Robert et moi nous sommes retournés et nous n'avons eu à nous sucer que quelques brèves secondes pour que nos sexes se vident presque calmement dans la bouche l'un de l'autre.
Nous avons dormi tous les quatre dans mon grand lit, imprégnés des effluves qui s'étaient dégagées de nos corps au cours de cette petite orgie. Il y avait des milliers de queues dans mes rêves et je les suçais toutes avec autant d'amour et de dévotion. J'étais possédé par des dizaines de beaux jeunes mâles qui m'emplissaient le cul de semence et j'étais en train de fourrer le plus magnifique petit cul de la création, lorsque je me réveillai, en sueurs, aux petites heures du matin, ma verge enfoncée dans l'anus du beau Guy, que je serrais contre moi, qui suçait la belle grosse queue de Mario et que Robert suçait avec avidité. La journée n'était pas finie.
Quelques semaines plus tard, le beau Mario se fit une blonde et je vis son ami Robert se languir et dépérir. J'avais beau lui proposer toutes sortes d'amusements, rien n'y faisait. Son chagrin était tel qu'il ne bandait même plus. Il me restait le plus jeune des trois garçons, qui semblait indifférent à tout hormis le sexe, et avec qui je m'en suis donné à cœur joie pratiquement chaque soir après la fermeture de la cantine. Seul, il se montrait plus passif, mais il avait un si beau corps que je m'y amusais comme au terrain de jeux.