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Ça frétille sous la combi

Moi, je dépanne. Avec ma petite camionnette jaune et bleue. Il n’y a pas que les télés ou les lave-linge que je dépanne, d’ailleurs. C’est incroyable le nombre de culs en manque qu’on peut trouver parmi la clientèle... Surtout des meufs en petite tenue, toutes émoustillées. Mais comme les meufs, ça m’excite pas, j’attends l’occase: un beau petit minet à enfiler à même la moquette, ou un beau baraqué à essorer, service non compris. Généralement, j'ai un bon pourliche après.

Comme je suis un obsédé de la queue, je suis toujours aux aguets. Ça doit se sentir, se voir à mon regard vicelard quand je tombe chez un type qui me branche. Je me tâte ouvertement les valseuses, j’ai le cigare qui gonfle, et comme je ne porte pas de slibard sous la combi, que ça se trimballe à l’aise là-dessous, ça fait piquet de tente! D’un seul coup d’un seul, tout l’appart ne sent plus que le sexe; c’est comme des ondes qu’on émettrait.

Généralement, ça va très vite. En quelques secondes, la combi est ouverte jusqu’en bas, et mon gros paf congestionné trouve vite sa place dans une bouche gourmande, et plus tard dans un trou humide, chaud et accueillant. Et vice-versa. Il m’arrive de repartir en marchant comme Roy Rogers, tellement je me suis fait éclater l’orifice. Après je regarde l’appareil en panne, je répare ou j’embarque, et je me ramasse mon pourliche pour services rendus. Le soir, j’ai pas besoin d’aller draguer dans les bars pour baiser, j'ai trop souvent les couilles à sec et le cul encore ouvert...