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Ça gicle sec sous la tente

Je n’arrive pas à trouver le sommeil; dormir à la dure, c’est bon pour les soldats! Enveloppé dans deux couvertures, sous la tente de six qui nous abrite, j’entends la relève des sentinelles. Mon plus proche voisin va revenir. Je ne l’aime guère, c’est une grande gueule qui me fait un peu peur: rugbyman, costaud, moustachu, cheveux courts, il me trouve un peu minet et parle toujours devant les autres de m’emmener voir les filles... Il ne doit pas faire chaud dehors car il claque des dents, tremble, s’allonge sous les couvertures et je sens son corps qui cherche ma chaleur. Ce salaud se colle sans vergogne contre moi pour me voler de ma chaleur, mais je couche sur le côté et je lui tourne le dos.

Cinq minutes ne se sont pas écoulées que je sens contre mes fesses quelque chose de dur qui ne laisse aucun doute sur l’état d’érection de son piège à minettes (!), que faire? Je ne bouge pas mais, imperceptiblement, je me cale bien le rouleau le long des fesses. Je suis sensé toujours dormir. Et puis je me dis: “Merde, allons-y!” Je me retourne d’un seul bloc et avant qu’il n’ait eu le temps de faire ouf, ma main part sur son paquet, ma bouche s’écrase sur la sienne. Chopé le malabar à minettes qui a bandé pour des fesses de minet! Ma main cherche la braguette, la défait, fouille le slip. Mazette! la belle pièce! Une pleine main d'un gourdin dur et une paire de couilles velues. Surprise, la bouche s’est ouverte et ma langue entre à l’intérieur, s’enroule à la sienne. Il a l’air d’aimer, car une de ses mains se pose sur ma nuque, comme pour m’attirer encore plus contre lui. Sa moustache me gratte la lèvre, c’est bon! Je malaxe méchamment la grosse verge, sa langue me répond par des enlacements durs.

Pas facile de faire l’amour tout habillé et avec les autres à côté. Son gland dur, congestionné, légèrement humide me frappe le poignet. Je le branle avec la main à l’envers. De temps en temps, ma main abandonne la hampe pour cajoler les lourds testicules. Je voudrais bien goûter le jus de ce mec, mais pas possible sans réveiller en bougeant trop les autres copains. Il abandonne ma bouche et me glisse à l’oreille:

— T’as un mouchoir, je vais en foutre partout?

Je prends mon mouchoir, enveloppe le bout de sa verge et continue de le branler. Sa bouche a retrouvé la mienne. Il me serre contre lui. Tout à coup, il se raidit et je sens le mouchoir se tremper tandis que la verge palpite dans ma main. C’est fini, il s’écroule bouche ouverte, anéanti. Je récupère les mouchoirs et suce tout ce que je peux du miel qu’il m’a offert. Je me penche vers lui et lui recrache dans sa bouche la moitié de son nectar. Il ne dit rien, nos langues malaxent son jus pendant que je me vide avec des secousses dans mon slip. Je lui sussure à l’oreille:

— C’était bon? T’as bien aimé, le minet?

— Tu tâcheras de fermer ta gueule!

— J’aimerais bien l’ouvrir, mais pour autre chose... tu sais, ça serait encore meilleur!

— Je veux croire, arrange-toi pour prendre la garde à deux ce soir, nous aurons deux heures peinardes!

Malheureusement, nous n’avons pas pu nous arranger et je garde toujours le souvenir de ma brute qui doit être toujours fervent de minettes, de rugby. Je crois que si nous avions pu monter la garde ensemble, il ne m’aurait jamais oublié.