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Une histoire à découvrir

Ça gicle sous la tente

Salut, je m’appelle Sylvain, je suis de la Drôme et je vous ai déjà fait parvenir mon histoire avec Nicolas, mon mec, et Étienne, mon filleul, et je terminais ma précédente lettre en vous disant que nous avions fait la connaissance d’un groupe de jeunes mecs. Ils étaient quatre.

Jérémie, grand blond musclé de dix-neuf ans, Sébastien, châtain et Philippe, blond, mince, efféminé, tous deux dix-huit ans, et enfin François, musclé, brun, dix-neuf ans. Le camping naturiste était dans la Drôme, en bordure de rivière. Tous les jours nous étions dans l’eau. Étienne me suçait alors que je bronzais, Nicolas, lui, matait les mecs. Et c’est là qu'il vit arriver le petit groupe et nous appela. Ils étaient beaux mais encore peu bronzés. J’ai aussitôt remarqué un grand blond qui m’a souri lorsqu’il m’a aperçu. Quand nous sommes retournés à notre tente, quelle ne fut pas notre surprise de voir qu’ils étaient à côté de nous. J’ai proposé à Nicolas de les inviter à boire l’apéro, ce qu'ils acceptèrent immédiatement. Nous avons très vite sympathisé.

Durant la première nuit, je m'aperçus très vite qu’ils étaient comme nous, à entendre les bruits explicites qui surgissaient de leur tente. C’était l’occasion rêvée... Je suis allé les voir en leur disant, ou bien de faire moins de bruit, ou alors de nous permettre de nous joindre à eux. Ils acceptèrent la seconde solution avec enthousiasme.

Il était difficile de distinguer qui pénétrait qui tant nos corps étaient mélangés. Nos quatre amis furent surpris par l’habileté d’Étienne dans le domaine de la fellation: il léchait, mordillait, pompait tout en leur branlant l’anus à deux doigts. Il était très souple, mon Étienne, au point qu’il se fit lui-même une superbe sucette sous nos yeux ébahis.

Je voulus que Jérémie m'encule à mort, mais je fus surpris par la taille de sa pine: au moins 25cm sur 6 de diamètre, une vraie barre à mine. J'eus très mal quand il me pénétra, mais je jouis rapidement en sentant ses coups de butoir dans mon fondement et quand il m'ensemença. Nicolas criait de joie car Philippe et Sébastien le prenaient en sandwich. François besognait Étienne qui hurlait de jouissance. Nous avons fini la nuit ensemble. Le matin, je me suis levé le premier et j’ai réveillé tout le monde en douceur par une fellation, et je reçus cinq rasades de sperme dans la gorge comme petit déj’. Nous étions tout poisseux de foutre séché, et nous avons laissé Étienne dormir, il était épuisé, le pauvre bougre!

J’ai pris une douche avec Nicolas, car même si nous couchons avec d’autres, nous nous aimons malgré tout. Notre douche terminée, on a tous déjeuné puis on est partis à la rivière. Nous n’avons pas arrêté de nous doigter le cul, de nous sucer, de nous tripatouiller les tétons, de nous lécher les couilles tout l’après-midi malgré notre nuit mouvementée. Nous étions tous partants et nous sommes tous retournés à la tente où Étienne dormait encore. Mais je l’ai réveillé comme il se doit, avec une pipe chaude et humide.

Et nous voilà repartis: Étienne suce Nicolas pendant que Philippe l’encule. Je baise François qui est en soixante-neuf avec Jérémie, et je pipe Sébastien! Le foutre va gicler sur la toile, bordel de dieu!

Toutes les vacances se sont passées comme ça, inutile d’en dire plus.