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Ça glisse tout seul!

— J'aime ton accent, tu viens d’où?

— D’un bled près de Pau.

— Tu es brun ?

— Oui, je suis brun, les yeux marron foncé, assez poilu.

— Sur la poitrine aussi?

— Oui. mais ce n’est pas la forêt vierge! Et toi ?

— Moi, je suis châtain clair. J’ai les cheveux très courts, raides. Et pas de poils sur le torse. Je fais de la musculation depuis cinq ans. Je suis très musclé au niveau des cuisses et des épaules. Je mesure 1m87 pour 80 kilos.

— Tu es à poil en ce moment?

— Presque. Je n’ai qu’un string. Je suis allongé sur un canapé.

— Moi, je suis allongé sur mon plumard. J’ai un téléphone "main libre”. Je suis complètement à poil. Les fenêtres de la salle à manger sont grandes ouvertes et on entend les oiseaux. Je ne suis pas très grand, mais on dit que j’ai plutôt une belle gueule. Je suis déjà excité par ce qu’on va se dire.

— Comment est la queue?

— Un bel engin, bien lourd.

— Et les couilles?

— Bien lourdes aussi. Surtout en ce moment. Je les caresse avec ma main, je les fais rouler l’une contre l’autre. Tu as les mains sur ton string ou dessous?

— Je glisse ma main sous l’élastique. Je sors ma queue. C’est une belle bite aussi. Pas trop longue, mais épaisse. Très dure. Elle sort sa p’tite tête de nœud. J’ai envie de me la faire sucer et de te caresser les balloches en même temps.

— J'ai la bouche en feu rien que d’y penser. Je mets ma bouche sur ta queue. Putain, je suis sûr qu’elle est brûlante, ta bite!

— Je fais aller et venir ma main pleine de lubrifiant sur ma queue. C’est comme si c’était ta bouche, c’est bon. Suce-moi encore. Ma bite est toute propre, elle n’attend que ça!

— Oui, je te suce. Pendant ce temps-là, vas-y, serre-moi les couilles, malaxe-les bien. Elles roulent sous ta main. Tu sens comme elles sont lourdes? Bien grasses, bien accrochées. Tu peux tirer dessus, j’aime ça.

— Touche-toi la queue pendant que je te tire sur les couilles. Tu dois bander comme un taureau?

— Oui, j’ai écarté les cuisses, je cambre un peu les reins. Je fais glisser ma main contre mon torse. Je me caresse les seins, le ventre. J’arrive vers ma queue. Elle est dressée. Elle attend que ça. Avec mon autre main, je me tripote déjà les couilles. Je n’ai pas encore touché à ma bite. Tu es au-dessus de moi, en 69. Je te suce la queue. T’as un gros calibre, ça rentre à peine entre mes lèvres.

— Touche-toi la bite, fais glisser ta main dessus pendant que tu me suces. Vas-y, serre les lèvres contre ma queue. Tu sens comme elle est dure dans ta bouche? Tu imagines, si tu la prenais dans le cul? Tu gémis?

— Oui, je viens de mettre ma main sur ma queue. Elle est raide à m’en faire mal. J’ai envie de me la frotter contre toi.

— N’arrête pas de me sucer, j’aime trop ça, oh oui.

— Non, je n’arrête pas, mais je viens de glisser un doigt vers mon trou de balle.

— Il est bien lubrifié?

— Oui, ça glisse tout seul. Je suis au bord de la rosette. Je me suis rasé hier soir. C’est lisse comme une bouche. J’attends un peu avant d’y enfoncer un doigt. Je tourne autour. J’appuie un peu.

— Maintenant, enfonce ton doigt dans le cul. Dilate-le bien.

— Oh, oui, c’est bon. J’ai enfoncé un doigt bien profond. Je sens mon trou qui se dilate. Il se contracte un peu. Il aspire mon doigt. J’ai envie d’en mettre un autre.

— Mets-en un autre, vas-y, défonce-toi la rondelle. Je vais accélérer le mouvement de ma bite dans ta bouche. Tu me suces bien, salaud, même si je suis bien monté! Ne me lâche pas!

— Je me doigte le cul avec trois doigts. Je vais me branler comme ça, le cul, la bite, le cul, la bite.

— Tu me donnes envie de me foutre un doigt dans le cul. Je vais faire comme toi. Je me le passe entre mes cuisses super-musclées. J’ai mis du lubrifiant. J’ai envie de me défoncer d’un coup. Je pousse deux doigts vers mon cul. Ouais putain, d’un coup. Aaah! Je me suis enfoncé les deux doigts dans le cul à fond. Putain, c’est bon, j’ai la rondelle complètement dilatée! Branle-toi, branle-moi. Je veux voir ton foutre gicler.

— Oui, je me branle le cul et je commence à me branler la bite. Elle est bien serrée dans ma main. Je tire sur le gland, je descends ma main le long de la hampe. Je serre la base de la bite. Je remonte ma main. C’est bon. Je mouille comme une chienne. Je continue à me doigter le cul. Je me suis mis à quatre pattes pour sentir mes balloches bien lourdes.

— Tu cambres les reins comme une truie en chaleur. J’entends ton souffle. Moi, j’ai mes doigts qui fouillent mes entrailles. Je me caresse le nœud en pensant à ta bouche. Tu vas bientôt te prendre toute ma sauce. Tout mon foutre. Je vais te gicler dans la gueule. Tu vas tout avaler.

— Arrête, je n’en peux plus, vas-y, crache-moi dans la gueule, j’aime bouffer du foutre, ouais l’odeur, la goût de ta queue, allez, dégorge! Putain, vas-y!

— Oui, ça vient, je vais cracher ma purée. Aaaah! ça y est, oh putain, putain, c’est bon! Vas-y avale, avale tout!!

— Tu vas me faire jouir, mon salaud, ça va exploser. Je me retiens un peu. oui, ça vient, ça vient. La bite, la bite, vive la bite, l’odeur du foutre! Ouais, salaud, je jouis! J'avale tout ton foutre, ouais, jusqu’à la dernière goutte. C’est bon! c’est bon!!

— J’en peux plus. Ça va? Tu reprends ton souffle?

— Oui, ça va. C’était vachement bon. Merci!

— On remet ça bientôt?

— Pas de problème. C’est quand tu veux!