Une histoire à découvrir
Aaron Carter et moi
J'avais un ami, au lycée, dont le père était producteur de vidéos et de clips musicaux. Il me proposa de passer mes vacances de Toussaint au Canada, car son père tournait le dernier clip d'Aaron Carter là-bas. J'acceptai bien sûr, non seulement parce qu'aller au Canada à l'œil, ça ne se refuse pas, mais aussi parce que je pourrais rencontrer le bel Aaron Carter là-bas, ce petit garçon qui me faisait terriblement craquer !
Arrivés pour la semaine, nous avions un seul impératif : rester avec le père de mon pote pendant qu'il tournait, c'est-à-dire quelques heures par jour. C'était pas trop chiant, en fait, vu que les membres de l'équipe de tournage étaient très sympas, et que je pouvais admirer Aaron qui se trémoussait devant la caméra, whaouu !
Dès le premier jour, mon pote se trouva une nana (il était parfaitement hétéro, lui), et me délaissa un peu. Heureusement, dès le deuxième jour du séjour, j'allai rencontrer Aaron et je discutai pas mal avec lui. Il était vraiment très sympathique et tout, et puis, rien que de lui parler, ça me faisait bander. Alors on se voyait de plus en plus, on se marrait, on parlait de pas mal de trucs, c'était plutôt amusant.
Nous décidâmes bientôt d'aller faire du ski un jour où il faisait beau et que le père de mon pote ne tournait pas. Aaron et moi nous retrouvâmes donc dans une télécabine assez moderne pour quatre personnes. Vu qu'il n'y avait pas grand monde qui skiait en cette saison, nous étions les seuls dans notre œuf. Et bien sûr, il fallut que la cabine s'arrêtât 20 secondes après que nous fûmes partis. Rien de bien grave, allez vous me dire. Certes, mais le problème, c'est qu'au bout de dix minutes d'inactivité, nous entendîmes les hauts-parleurs de la cabine grésiller :
"Suite à un problème électrique, cette cabine restera immobilisée pendant au moins une heure et demie. Ne paniquez pas, vous n'êtes en aucun cas en danger. Si le soleil est trop fort, faites entrer de l'air frais par l'aération prévue à cet effet. Nous nous excusons pour le désagrément causé par cette panne."
Une heure et demie ! Une heure et demie dans cette maudite cabine ! Aaron et moi nous mîmes à discuter (heureusement que je parlais bien anglais, sinon on se serait sévèrement emmerdé dans cette cabine !), et au bout de quelques minutes, il dit :
— Ma combinaison est trempée, j'ai froid.
— Où as-tu froid, poussin ?
— Partout, ma combi est trempée des pieds à la tête, c'est à cause de ma chute de tout à l'heure.
— Enlève-la, bébé, le soleil tape tellement que tu n'auras pas froid sans.
— C'est vrai, ça te gêne pas ?
— Non, tu penses... ("tu parles, au contraire !", pensai-je)
Aaron enleva sa combinaison. Il était maintenant en caleçon et en t-shirt, et je pouvais voir ses deux superbes petites jambes imberbes.
— Mon t-shirt est humide aussi, je vais le faire sécher au soleil.
— Vas-y.
Mon dieu! Et voilà que maintenant, Aaron est simplement en boxer ! Voilà que je peux mater le torse et le ventre d'Aaron, complètement imberbes, sublimes. Je bandais un peu, mais ma combinaison ample empêchait le jeune chanteur de le voir.
— J'ai encore froid !
— Tu veux ma combi, bébé ?
— Non, ce sera pas ma taille, et puis après tu vas geler.
— Je suis désolé, Aaron.
— Elle est toute chaude, ta combi, je peux m'asseoir sur toi, ça me réchauffera.
— Vas-y, bien sûr.
— Ça va, comme ça ?
— Oui, très bien.
— Frotte-moi le corps avec tes mains. Elles sont chaudes.
Je n'en croyais pas mes oreilles ! Aaron Carter me demandait de le caresser ! Et en plus, pendant que je faisais ça, il se mit à bouger son beau petit cul et à se frotter contre la braguette de ma combinaison, si bien que maintenant, je bandais au maximum.
— Plus bas, David, plus bas.
— Comme ça bébé ?
— Encore plus bas. Enlève mon boxer si tu veux.
Je ne me fis pas prier et je lui enlevai son caleçon. Il avait une petite queue, et très peu de poils. Son cul était une vraie merveille. Je lui massai doucement.
— David, c'est bon, continue.
— Aaron, t'es vraiment superbe.
— David, j'ai envie que tu me fasses l'amour.
— Tu l'as déjà fait avec quelqu'un?
— Non mais j'ai vu mon frère Nick le faire avec ses amis et ça a l'air bien.
— Tu as déjà vu comment on suce une queue, bébé ?
— Oui.
— Alors vas-y.
Ce petit bout de garçon m'enleva ma combinaison de ski en un rien de temps et se mit à me tripoter le sexe. Il le mangea mais il avait une petite bouche et moi un gros sexe, alors ça avait du mal à rentrer.
— Bébé, tu veux que je t'encule ?
— Oh oui, s'il te plaît !
— Alors montre moi un peu ton cul, il faut que le travaille un peu, ce sera la première fois pour toi.
Il mit son derrière sublime bien en évidence tout en continuant à me sucer. Je me léchai un doigt puis l'enfonçai doucement dans l'anus du jeune garçon. Mon dieu ce qu'il était étroit ! Il avait l'air de bien aimer, alors je mis un deuxième doigt enduit de salive et je fis tourner mes doigts dans son anus pour essayer de l'élargir un peu. Je fis entrer péniblement un troisième doigt, et me rendis compte que j'allais avoir beaucoup de mal à l'enculer. Je lui dis :
— Je crois qu'on pourra rien faire sans lubrifiant, je suis désolé, bébé.
— Mais j'ai du lubrifiant, moi, dit-il en allant chercher un tube de gel dans la poche de sa combinaison.
— Tu sais que t'es un vrai petit cochon, Aaron ! Allez, donne-moi ça !
Je lui tartinai le fion de gel et m'enduis très généreusement le sexe du même gel. Il fallait que ça rentre, et ça n'allait pas être si facile à faire. Je lui dis :
— Ça doit te faire un peu peur et ça va sans doute te faire mal au début. Alors je te propose de mener la danse.
Je le pris et l'assis sur moi allongé. Je lui dis de s'enfoncer à son rythme, pour ne pas que ça lui fasse mal. Il écarta bien les fesses et commença à s'asseoir sur ma queue turgescente. Il descendait progressivement, mais très lentement. Mon gland butait contre son sphincter, et ça devait être douloureux pour lui, mais il ne criait pas. Je n'en revenais pas : j'allais enculer le superbe Aaron Carter. Si ses fans savaient ça... Ça y est : mon gland passa son sphincter et il poussa un ouf de soulagement. Il s'empala alors considérablement plus vite sur ma grosse bite et réussit à la prendre entièrement.
— Attends un peu, me dit-il, il faut que je m'habitue !
— Oui, bébé, ça ne fait pas trop mal ?
— Ça fait mal, mais en même temps, c'est bon !
— Désolé, tu commences avec une assez grosse bite, c'est pour ça, mais tu vas t'habituer.
— Je crois que je commence déjà à ne plus avoir mal. Vas-y, encule-moi bien maintenant.
— Tiens, bébé, ça y est, j'y vais, ça te plaît ?
— Oh, oui, c'est bon, continue comme ça, David.
— Aaron, j'ai jamais autant aimé un cul, putain c'est bon !!!
— Vas-y plus fort, plus vite, allez David, bourre-moi s'il te plaît !
— HHHAAAAANNN, OUI, putain, c'est bon, c'est bon. Caresse-moi les couilles, en même temps, Aaron.
— Comme ça, David? Putain, c'est bon.
— C'est bien, je t'aime, Aaron.
— Moi aussi, David.
Cette enculade dura plus de 10 minutes, 10 minutes intenses.
— Bébé, Aaron, tu veux que j'éjacule dans ton cul ou dans ta bouche ?
— Dans ma bouche, s'il te plaît.
— Alors retire toi et suce-moi la bite, chéri.
— D'accord.
— Oh, oui, putain, ça va pas tarder à venir. C'est bon ! AAAAAARRRRRGGGGGHHHHHHH !!!!!!!
Aaron venait de se recevoir six grosses giclées de liquide blanc sur le visage. J'avais adoré, et lui aussi. Je lui dis :
— Merci, c'était vraiment génial, mais c'est pas fini. Lève-toi !
Aaron se leva, son sexe d'une dizaine de centimètres dressé devant moi.
— As-tu déjà éjaculé, bébé ?
— Non, pas encore.
— À ton âge, j'éjaculais quand je me branlais.
— Oui mais je me suis encore jamais branlé.
— C'est vrai ? Allez, approche.
Je lui caressai les fesses et le pris en bouche. Il faisait des mouvements de va-et-vient avec son bassin, et au bout de trois minutes, il cracha son sperme dans ma bouche en hurlant de plaisir. Je m'empressai de l'emballer avec le sperme qui me restait en bouche.
C'était bien joli, mais après avoir remis nos combinaisons, nous constatâmes qu'il restait encore une heure, même plus, avant que la cabine ne reparte. La poisse. Nous nous remîmes à discuter, Aaron me promit que nous referions l'amour aussi souvent que possible, il m'a donné son adresse, son numéro de téléphone, son e-mail, et m'a demandé de venir le voir dès que possible. Puis, après 35 minutes environ, il me lança :
— Viole-moi.
— T'es pas sérieux ?
— Si, allez, prends-moi de force.
L'idée m'excita. Aaron se plaça dos à moi, faisant semblant de ne pas voir ce que je faisais. Je m'approchai alors de lui rapidement, le saisis violemment, lui défis sa combinaison, le jetai sur la banquette de la cabine et lui retirai entièrement sa combinaison.
— Tu vas souffrir, raclure !
— Non, arrêtez, arrêtez !
— Tiens, prends ça, lui dis-je en lui frappant les fesses.
— AAAAIIIIIIEEEEE !
— T'as le goût de te prendre ma bonne grosse bite dans le cul, hein, connard ?
— Non, arrêtez, je veux pas, vous me faites mal.
Ma combinaison fut rapidement à mes pieds, et je bandais raide. J'écartai les cuisses d'Aaron au maximum, il avait un peu mal. Et je lui mis ma grosse queue dans le cul sans aucune préparation, et d'un seul coup. Il hurla de douleur, mais je continuai quand même, après tout, c'est lui qui m'avait demandé ça. Et vu que j'étais un peu à court de sperme, j'ai enculé Aaron pendant plus de 20 minutes. Le pauvre n'en pouvait plus tellement il jouissait quand je lui crachai finalement mon sperme dans les intestins.
— Putain, c'était bon, j'en veux encore.
— Tu vas me tuer bébé, laisse-moi le temps de souffler.
Le cabine redémarra enfin, et en plus des deux fois de la cabine, j'ai donné du plaisir six fois à mon Aaron, si bien que la dernière fois, dans les toilettes publiques, je n'arrivais même plus à éjaculer quand je jouissais ! Et nous avons continué après cette journée. Même Nick, son frère, nous a filé un coup de main à plusieurs reprises, mais ça, c'est une autre histoire...