Une histoire à découvrir
Ça partouze sec en forêt
Ce 27 mars, il est environ 18h30 quand j’arrive au bois où les mecs viennent draguer. Il y en a trois ou quatre qui se promènent, ou qui attendent dans leur voiture car il fait un peu frais. Je parle avec deux d’entre eux que je connais bien, puis je continue mon tour.
Un peu plus loin, à l’écart, je surprends deux mecs dans une voiture, pantalons baissés. L’un des deux est en train de sucer l’autre en se branlant Je regarde le spectacle qui m’échauffe un peu au niveau de la braguette, mais comme je suis arrivé à la fin du show, ils se terminent un peu rapidement et s’essuient. Je n’ai même pas eu le temps de sortir ma queue! Je repars vers une autre partie du bois et j’attends, un peu planqué, en commençant à me branler. La nuit va bientôt tomber.
Deux voitures s'arrêtent. Je vois passer un mec, assez jeune, brun, avec qui j’ai déjà “bricolé" plusieurs fois. Puis un second, châtain, très mignon, que je ne connais pas et qui suit le premier. Ils vont se mettre un peu à l’écart. Je les suis et me planque derrière un buisson pour les mater. Je vois le premier s’intéresser du près à la braguette du second. Puis au bout d’un moment, il sort la queue et commence à sucer. Je ne suis pas loin mais il fait un peu sombre et je ne vois pas bien. Je me rapproche un peu, la queue à l’air, jouissant du spectacle. Le sucé m’aperçoit et me fait signe de me rapprocher. Il est vraiment mignon, cheveux courts, âgé de vingt à vingt-cinq ans, bien foutu, 1m80 environ, belle petite gueule. Et pas farouche! Il soupire à chaque fois que l’autre lui avale la queue en entier. Je lui caresse le cul. Il a des petites fesses bien rondes, lisses, sans poils, chaudes. Son ventre plat, lisse aussi, palpite. Sa queue est bien raide et toute entière happée dans la bouche de l’autre. Je ne la vois pas assez, alors je relève la tête du suceur un moment pour apprécier l’engin. Beau morceau! Gland bien fait, un peu plus petit que le reste de la tige qui est assez longue, large, et qui se redresse fièrement le long du bas-ventre. Apparemment, ce petit mec est très excité par la situation et pas gêné du tout de se montrer ainsi, bien au contraire. Il prend ma queue dans sa main et l’autre continue sa succion. S’adressant à moi, l’œil vicelard:
— Putain, t’es bien monté.
Au pompeur, à ses pieds:
— Non, pas avec les dents!
Apparemment, ce dernier ne suce pas très bien. Car, histoire de changer, il me suce aussi et on sent effectivement un peu trop les dents. Mais il y met de l’entrain et, pendant qu’il nous avale le jonc, le jeune étudiant (je l'apprendrai après) me roule une pelle bien chaude et humide pendant que je continue à lui caresser le cul, le dos, le ventre, et à lui titiller la pointe des seins. À un moment, il se baisse pour prendre ma bite dans sa bouche. C’est doux, chaud, très expert, un régal! Le troisième larron, toujours accroupi, continue son activité et nous sommes tous les trois bien chauds. Mon bel étudiant, toujours en soupirant, nous déclare qu’il a envie d’un cul. L’autre ne veut pas se faire baiser, et moi, ça fait quelques années que ça ne m’est pas arrivé. Il insiste et, malgré tout, je me propose d’essayer. Je sors une capote et du lubrifiant, et installe tout ça sur la queue tendue au maximum de ce beau mec. Une occasion pareille, ça ne se rate pas! Je me retourne et je m’appuie contre un arbre. L’étudiant, qui s’appelle Sébastien, se positionne derrière et appuie son gland contre mon trou bien lubrifié. J’appréhende un peu cette pénétration, mais je suis très excité et je ne laisserais pas ma place, d’autant que l’autre s'est mis à genoux pour continuer à me sucer. Ma queue est dure à me faire presque mal.
Je sens le gland qui s’enfonce un peu. Je lui demande d’y aller doucement. Il pousse et ça passe, mais ça fait un peu mal. Sucé par-devant, baisé par-derrière, je sens la queue de mon enculeur qui s’enfonce petit à petit. Il soupire et semble impatient de pénétrer plus avant. Mon cul s’ouvre, j’ai la sensation d’être déchiré, mais ça m’excite terriblement et je sens ma queue très raide et presque brûlante. Il pousse toujours. Je passe ma main derrière. Sa queue est presque toute entière en moi et ses couilles ne vont pas tarder à toucher mes fesses. Tout à coup il rentre l’entièreté du morceau. Aaargh! C’est dur! Mais ça va, il s’agite et me caresse le cul tout en allant et venant. Je serre mon trou autant que je peux pour l'exciter. Je me penche un peu plus on m’appuyant au tronc de l’arbre. Sébastien accélère et s’enfonce totalement. Je sens qu’il va jouir. Mon suceur s’active toujours. Je me sens possédé, parti dans un monde de jouissance et de sensations difficiles à décrire, mais qui me font vibrer de partout. Je me donne complètement, sans me soucier d’un quatrième mec qui s’est rapproché et qui caresse les fesses de mon enculeur, que j’entends d’ailleurs gueuler de jouissance au moment où il vide ses couilles par saccades dans mon cul qui n’en avait pas eu autant depuis bien longtemps.
Il se repose un instant avant de sortir sa bite de mon trou, puis je me relève et me branle. Les deux autres regardent. Je saisis la queue encore raide de Sébastien qui vient d’enlever la capote, et je jouis sur les feuilles mortes en quelques secondes.
On s’essuie, on bavarde un peu... Il ne vient qu’une fois tous les quinze jours et retourne, après ses études, près de Niort, dans son département d’origine, le 44. À la prochaine, j’espère...