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Ça sent le foutre

On a attendu que le type se tire. Pas facile à deux dans un chiotte de deux mètres carrés. Gil s’est assis sur la lunette fermée et me gobe les grelots l'un après l'autre. J'en ai des frissons partout. Je lui défais les bretelles de sa salopette, déboutonne sa chemisette et lui triture les seins perdus dans les poils abondants. Gil maintenant s'est engouffré toute la longueur de ma tige, mais il s arrête juste avant que je ne jouisse. C 'est à mon tour de m'asseoir et de lui rendre ce qu'il vient de me faire.

C'est trop bon d'avoir enfin une bonne biroute dans la bouche. Mes mains pressent les petites fesses musclées de Gil. Oh oui, c'est bon de sucer un mec! Quand je sens le membre s'agiter tout seul, j'arrête, et je vois une grosse perle de sperme arriver au bout de son gland.

Je me relève et on s'embrasse à perdre haleine, on se mange les lèvres, la moustache, le menton. Vite, il faut se dépêcher avant que les collègues ne se posent des questions. On se saisit chacun de la bite de l'autre et on se branle comme des malades tout en continuant à se rouler des pâlots déments.

Ça commence à sentir le rut: foutre et odeurs de mecs. Ça me fait partir d'un coup, sans prévenir: je jouis violemment en me retenant de crier. Ma jute s'écrase contre le mur du chiotte. Alors j'accélère ma branlette sur la tige de Gil en crachant dessus. Moins d'une minute après, c'est à son tour de péter les plombs, et sa jute épaisse rejoint la mienne sur le mur. On crépit gratis! Vite, rejoindre l'atelier maintenant. Peut-être qu'on reviendra cet après-midi se pogner le jonc encore une fois...