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Écartelé sur le sling

Un samedi soir où un plan pour dîner avait foiré, je décidai d’aller plus tôt que prévu dans un de ces bars où le sous-sol est aménagé pour ne pas qu’on s’y ennuie bien longtemps. Il devait être neuf heures du soir et mon pote Sylvain, un malade du gland, m’avait toujours dit que ce n’était pas la bonne heure pour se trouver à bouffer.

C’est sûr qu’il n’y avait qu’une dizaine de mecs, mais vu la taille de la cave, ça commençait à être bien. Quand tu descends l’escalier, ça commence déjà à durcir et peu importe ce qui t’attend en bas, t’as forcément envie de te les vider sérieux. Il faisait carrément sombre et je me touchais la queue à travers le cuir en voyant ce qu’il y avait à troncher. J’ai avancé vers un sling éclairé mais vide, et je me suis décidé à sortir mon dard de mon fute pour voir si ceux qui se planquent dans les angles des cabines réagissent en ayant à portée de main un chibre pareil. Comme personne ne bougeait, je me suis mis dos au mur face aux yeux que je sentais en face, et j’ai sorti mes couilles. J’ai pris un cockring à pression dans ma poche et je l’ai enroulé à la base en serrant, pour bien leur faire voir mes grosses burnes remplies de jute. Je n’avais pas vidangé depuis quatre jours et comme je venais de les raser, elles paraissaient bien grosses, justes mûres comme il faut. Je venais de me passer de la salive sur le gland et j’ai commencé à me tâter les couilles en matant vite fait le blondinet du porno qui se doigtait le fion sous la douche. Quand j’ai vu un mec qui sortait des chiottes...

J’ai sniffé mon poppers que j’avais ramené de Londres et j’ai maté ce qui sortait du chiotte: un mec en bottes d’égouttier et en slibard blanc, les deux seins percés, avec autour du cou un bon gros collier d’esclave avec des clous et une chaîne qu’on n’avait qu’à attraper. J’ai rien eu à dire, il est passé devant moi et sa chaîne, je l'ai prise en main et le mec avec. Je l’ai fait asseoir à quatre pattes et j’ai commencé par lui cracher dans la gueule. Il a cambré son cul comme s'il ne savait faire que ça, et je l’ai levé. Il s’est jeté sur mon torse et a léché mes poils à grands coups de langue, comme pour montrer qu’il salivait sérieux, et il a respiré mes dessous de bras en gémissant. J’avais trouvé une vraie chienne qui allait offrir à mes couilles et à mon chibre une bien bonne distraction. Après quelques claques sur le cul, je me suis assis sur le bord du sling et je l'ai mis devant moi, à genoux. Sa chaîne a servi à lui enserrer les poignets, et comme je lui ai foutu ma queue dans le gosier d’un seul coup en lui tenant le crâne en arrière, je sus que c’était par le petit trou de mon gland qu’il allait respirer!

Il suçait avec avidité, et sous la lumière je pouvais voir sa peau zébrée. Il avait dû se prendre une bonne râclée un jour ou deux avant. Il avait le ventre sec, les hanches minces, la gueule bien dessinée avec des sourcils qui marquaient un regard presque noir. Moi j’aime les mecs qui osent te regarder quand ils te pompent, comme s’il voulaient te dire merci; et avec lui j’étais servi! Il s’enfonçait la bouche dessus, c’était dingue, je sentais qu’elle l’empêchait de respirer, il n’avait plus d’air, il n’arrivait plus à souffler mais il voulait à tout prix me montrer qu’il pouvait le faire mieux que les autres, qu’il était prêt à ça et à bien pire pour être ma salope à moi.

Les mecs commençaient à tourner autour. Un petit Black en treillis a tenté de foutre un doigt dans le fion de ma salope, un autre a voulu lui filer un coup de rangers. Lui, il ne bougeait pas, mais je les ai envoyés bouler parce que je n’avais pas encore décidé de ce que j’allais lui faire subir. Je le laissais me lécher l'intérieur des cuisses, je me laissais même faire frétiller le trou de balle, pas trop longtemps quand même. Je lui ai foutu la tête par terre, sans le cogner, en lui appuyant doucement dessus avec ma botte et en lui balançant le flacon de poppers.

Pourtant c’était déjà ouvert et il m’a avoué après qu’il s'était fait éclater contre un mur en arrivant par deux mecs qui ne parlaient pas français, des Italiens ou des Espagnols, il ne savait pas exactement. Il n’avait senti que leurs queues qui se relayaient en lui, mais il n’avait pas vu leurs visages. Il a sniffé deux très longs coups, il a écarté ses deux fesses en gémissant et je lui ai foutu sa récompense, emballée dans une King Size et prête à lui limer le fion pendant des heures. Du premier coup j’ai senti que ça rentrait jusqu’au-dessus du cockring. Il était bien graissé, ça glissait sec. En passant la main vers son ventre, j’ai senti qu’il se foutait enfin à bander, c’est que ça pouvait commencer maintenant.

Je lui ai foutu des gros coups de boutoir en lui tenant sa gueule nue contre le béton. Jamais je n’ai cherché à l’épargner. Ce que je voulais, c’est que ma queue le transperce, qu’elle aille toujours plus à fond, plus au chaud, quand le second sphincter se donne et qu’on voit que le mec n’est plus qu’un trou, qu’il ferait n’importe quoi pour s’élargir “la chatte”, devenir un garage à foutre, un trou à plaisir, un gouffre à glands.

Le coup de pute que j’ai fait, c’est de le lui retirer à ce moment-là. Je voulais que ce petit cul rond se lève et supplie pour avoir de la teub. J’ai même fait pire, j’ai fait signe à un mec torse nu avec des gants de latex dans la ceinture, de s’approcher. Il a compris et il lui a fourré quatre doigts jusqu’à la phalange, sans rajouter de crème. Ma salope avait les yeux qui lui sortaient des orbites, il cherchait des yeux le poppers, mais comme je me tenais debout face à lui, à quatre pattes, il a dû se douter que s’il bougeait, il se faisait torgnoler. J’ai gentiment claqué ses fesses pendant que le fister lui allumait le cul. Je lui ai dit de se tirer, et comme c’était le début de l’année, j’ai décidé de faire un cadeau au mien. Il y avait au moins cinquante mecs dans la backroom, il y avait de quoi faire!

Je l’ai porté sur le sling, je lui ai roulé un palot en lui mordant la lèvre. Il a gueulé de reconnaissance et chercha ma queue avec sa main. Je lui ai bouffé les seins en tiraillant sur son piercing, sympa, en lui enfonçant mes ongles sur le téton.

En me foutant à côté du sling, j’ai tâté les bites qui s’approchaient et j’ai filé des capotes à tous les machos qui l’avaient bien large. Il s’est fait bourrer comme une reine, et moi j’ai giclé sur son bide pendant qu’il se prenait l’avant-dernière.

Je crois qu’on appelle ça un “gang-bang”, la chienne s’est fait fourrager par dix ou douze pieux, mais c’est en sentant la mienne et ma deuxième giclée de sperme au fond de la capote qu’il a juté à son tour, de bons coups de foutre sur ses chaînes et sur le cuir du sling, avec autour un cercle de mateurs qui se pignolaient.