Une histoire à découvrir
Échec et mat
Ceci est une histoire vraie.
J'étais en stage à Marne La vallée en avril 1998. J'avais une chambre dans un hôtel Ibis à Emerainville. Parmi les autres stagiaires, il y avait un certain Marcel. C'était un gars de 40-45 ans, genre bon vivant et qui aimait bien rigoler. Par exemple, il disait toujours travailler au zoo de Paris alors qu'il travaille aux eaux de Paris (phonétiquement, c'est la même chose). Par chance, il avait sa chambre dans le même hôtel que moi, ce qui fait que les soirées, on les passait ensemble. Je n'avais aucune intention de plan sexe avec lui. Marié, déjà grand-père, il n'avait rien qui pouvait donner l'impression qu'il s'intéressait aux mecs.
Chaque soir, après manger, on restait ensemble au bar, à discuter, raconter des blagues. Le troisième soir, nous discutions du jeu d'échec. Il me proposa de faire une partie avec lui dans sa chambre et j'acceptais. Lorsque nous sommes entrés dans sa chambre, il a sorti une bouteille de whisky.
— Pour motiver l'enjeu, on jouera un verre de whisky par partie. Celui qui gagne une partie, gagne le verre de whisky. Ca te va ?
— C'est que je ne tiens pas des masses l'alcool, je n'ai pas l'habitude de boire.
— Ce n'est pas grave, comme celui qui gagne la partie boira le verre de whisky, ça lui fera un handicap pour la partie suivante...
Les chambres de cet hôtel n'étaient pas vraiment spacieuses. C'est donc sur le lit que nous avions installé l'échiquier. Il faisait chaud dans cette chambre. Nous commençons la première partie. Le tirage au sort me confia les blancs. Marcel n'était pas un fort joueur, j'ai donc gagné assez facilement cette partie. Me voilà donc avec un verre de whisky à boire. Dès la première gorgée, je sentis la chaleur monter dans ma tête. La deuxième partie allait être moins évidente.
— Tu ne trouves pas qu'il fait chaud ici ?
— Si, dans ma chambre, c'est pareil, c'est pour ça que je dors toujours la fenêtre ouverte.
— Moi pas, car il y a la circulation juste en dessous. Je crois que l'on vase mettre à l'aise. Je vais prendre une douche. Toi aussi ?
— Ouais, ça ne me ferait pas de mal. Je vais prendre ma douche et je reviens après.
— Mais non, prends-la donc ici.
— Je me serais changé pour être plus à l'aise moi aussi.
— T'as pas besoin d'affaire pour te mettre à l'aise. On est entre mecs, non ?
— Puisque tu insistes.
Le whisky faisait déjà son effet, j'avais du mal à caler mes réflexions et j'acceptais. Marcel est allé prendre sa douche dans la salle de bain pendant que je remettais les pièces en place pour une nouvelle partie. C'est vrai que ce soir-là il faisait plus chaud que d'habitude. Lorsque Marcel sortit de la salle de bain, il avait juste une serviette autour de la taille.
— Ouf ! Ca va déjà un peu mieux.
Je suis donc allé dans la salle de bain, j'ai pris ma douche, me suis séché et mis moi aussi la serviette autours de la taille.
Marcel m'attendait sur le lit, prêt au deuxième combat. L'usage veut que l'on change de couleur, je joue donc avec les noirs, ce qui donne l'avantage à Marcel. Le whisky aidant, il m'est difficile de contrer les attaques de Marcel et ma défense n'est pas magnifique. Je réussis quand même à faire partie nulle (pat).
— Encore un verre de whisky, et j'arriverais à te battre, Julien.
— Déjà là, je n'étais pas loin de perdre.
Cette fois, il sert deux verres et nous commençons la belle.
Le whisky me tape sur le ciboulot. Je vois Marcel qui regarde de temps en temps vers mes jambes. Quand je vérifie, je constate que la serviette s'est un peu défaite, dévoilant un tout petit peu mes fesses. Je la réajuste et me remet dans la partie. Marcel joue cette fois très bien, trop bien. Je perds en un rien de temps.
— Echec et mat !
Je me lève pour chercher la bouteille et m'agenouille sur le lit pour lui remplir son verre.
— A ta victoire.
Il se relève un peu pour trinquer avec moi, et je vois sa serviette qui laisse passer une ouverture. Son sexe est un peu visible. Il le remarque, mais ne réajuste pas sa serviette. Je fais comme si je n'avais rien vu et bois une gorgée. Il se couche sur le dos et l'ouverture se fais encore plus grande, dévoilant son sexe. Il bande légèrement. Je le regarde grossir pendant un petit moment. Quand j'émerge de mes songes alcoolisés, je remarque que Marcel me regarde en souriant.
— Il a vraiment chaud ton kiki, la preuve, il fait une sortie.
— Ha ha. C'est vrai, il est chaud, touche-le pour voir.
— Tu crois ?
— Ben ouais, touche-le pour voir s'il est chaud.
Je pris le pénis et le gardais en main quelques secondes.
— En effet, il est chaud. Mais il est aussi dur comme du rock.
— Si tu mets un peu de whisky dessus, ça ferait un 'whisky on the rock' !
— Ha ha, tu veux que j'essaye ?
— Pourquoi pas ?
Je prend mon verre et verse un peu de whisky sur sa queue. Il me regarde d'un air un peu bizarre.
— C'est pas dommage de gâcher ce whisky ?
— Tu crois ?
Il sourie et pose sa main sur mon genou, prend ma serviette entre deux doigts et lire dessus pour que je la perde.
— Qu'est-ce qu'il faut faire ? Le récupérer ce whisky ? Je suis à poil et il me touche le sexe.
— Ouais, il faut le récupérer comme ça.
Il s'approche de moi, me prend le sexe dans la bouche et me suce.
Il s'arrête et me regarde.
— Vas-y, récupère.
Alors, je fais ce qu'il me dit et me penche à mon tour vers son pénis pour lécher le whisky que j'y avais versé. Il me regarde lui lécher le sexe, puis me prend par les cheveux pour m'obliger à lui sucer la bitte à fond.
— Vas-y, suce-moi la queue !
Au bout d'un moment, je n'en peux plus et me dégage, malgré son insistance à me tenir la tête.
— Attends un peu, il faut quand même que je respire.
Il se lève et me dit de m'asseoir au bord du lit. Il me reprend par les cheveux et me fourre sa bitte dans la bouche.
— Ca fait un bout de temps que j'ai envie de te voir me sucer, petite salope. Regarde-toi dans le miroir comme tu suces bien ma bitte.
Tout en œuvrant, je tourne un peu la tête et me vois effectivement dans un miroir entrain de pomper son dard.
Il me viole littéralement la bouche, s'aidant de coups de reins pour mieux arriver au plaisir. De temps en temps, il me traite de salope.
— T'aime ça hein salope, t'aime sucer ma bitte hein...
Sa verge s'échappe de ma bouche et un long fil de mouille relie son gland visqueux à mes lèvres. Je m'essuie la bouche et le regarde. Il me prend à nouveau par les cheveux et m'oblige à me retourner. Je suis à genoux, lui montrant mon cul. Je sens sa langue qui me fouille le trou du cul. Ca, j'adore. La tête me tourne à cause du whisky et des sensations que sa langue me fait ressentir au niveau de l'anus.
— Je vais t'enculer maintenant ma salope.
Je sens son pieu qui s'enfonce en moi, tout doucement pour ne pas me faire trop mal. Puis, le mouvement s'accélère.
— Regarde dans le miroir comme je t'encule. Comme une chienne.
Il me pousse tellement pour me pénétrer à fond qu'il me fait tomber en avant et continue à m'enculer couché sur moi.
Ses râles me font comprendre qu'il éjacule, je sens en effet son sperme chaud sur mon dos.
— Branle-toi. Je veux te voir te branler devant moi.
Quelques instants plus tard je jouis sur mon ventre.
Le soir suivant, il m'encula dans la douche avant qu'on aille manger, puis il remit ça après le repas.
— Je suis désolé si je t'encule à chaque fois, mais j'ai si peu l'occasion de me faire un mec, que j'ai du mal à ne pas penser qu'à moi.