Une histoire à découvrir
Éducation sentimentale de jumeaux (1)
Mon frère jumeau David et moi avons bénéficié d'un apprentissage sexuel très poussé lors de notre adolescence. Tout s'est passé en l'espace de quelques semaines. David était très préoccupé par les filles et moi je sentais déjà que les garçons m'attiraient. Mon père avait aussi un frère jumeau qui n'habitait pas très loin et nous nous voyions souvent, d'autant que mon oncle Éric était aussi l'entraîneur de mon club de foot. Avec sa femme Jocelyne, ils avaient la réputation d'un couple très libéré. C'est elle d'ailleurs qui mit le feu aux poudres.
Un jour que nous étions mon frère et moi chez eux avec leur fils Vincent qui a le même âge que nous, nous parlions une fois de plus de filles à tirer à l'instigation de David, quand Jocelyne nous surprit. Nous étions dans la chambre de Vincent et sa mère lui demanda d'aller chercher quelque chose. Elle profita de son départ pour s'adresser directement à mon frère: "Si ça t'intéresse tant que ça, je m'occupe de toi." David prit cela à la rigolade et surenchérit. Du coup il ne vit pas le coup venir quand Jocelyne se plaqua contre lui et lui mit la main au paquet. Il était aussi surpris que moi. Vincent revint et interrompit tout.
Le soir avec David, nous en discutâmes et il m'avoua que cela l'avait beaucoup échauffé. Le lendemain était un dimanche et nous devions déjeuner chez eux. Le repas fut bien arrosé. Dans l'après-midi, chacun se mit à vaquer à ses occupations, ma mère faisait la sieste, mon père parlait avec son frère jumeau Éric. Jocelyne demanda à David de l'aider. Il ne se fit pas prier mais il devait être sur ses gardes car il demanda si je pouvais l'accompagner. Ma tante dit oui après un léger moment d'incertitude qui me troubla. Nous nous retrouvâmes dans leur chambre d'amis en train de l'aider à vider le haut d'une armoire de ses vieux vêtements. Il s'agissait de tenues légères et un peu provocantes.
— C'est à toi Jocelyne?
— Oui je les portais il y a 15 ans quand ton cousin Vincent est né.
— C'est un peu provocant!
— Oui, peut être. Je crois que j'ai gardé la même taille.
— Chiche que tu n'es pas capable d'essayer!
— On va voir ça.
Et Jocelyne de se déshabiller et de passer une petite robe. Une fois fait, elle retire sa culotte pour que l'on n'en voit pas la marque selon ses dires. Je vois à la tête de mon frère qu'il commence à être excité. Cela n'échappe pas à Jocelyne qui se livre à un petit manège. Elle se penche en avant, sa bretelle de robe tombe, laissant voir au passage sa chatte et ses seins. David effleure le tout au passage en l'aidant à remplir les cartons, puis tout à coup je remarque qu'il a carrément sa main sous la robe.
Jocelyne commence à le guider en gémissant, il doit la doigter, je suis stupéfait. Mon frère se déshabille et me fait signe d'en faire autant. Il a beau être mon jumeau, nous ne sommes plus si intimes que cela et je suis gêné. Ma tante s'agenouille et commence à le sucer. Tout à coup, je sens sa main qui commence à me malaxer le pantalon. Elle dit à David de se branler tandis qu'elle me débraguette. Puis elle s'allonge sur le lit et demande à mon frère de la pénétrer pendant qu'elle me suce. Elle nous fait intervertir les rôles. Je ne suis pas excité par elle mais plutôt par mon frère qui se laisse faire. J'admire sa bite tendue, ses couilles, ses poils. Jocelyne malgré sa bouche pleine nous demande de nous embrasser en nous disant que les jumeaux ça l'a toujours excité. Ne nous voyant rien faire, elle prend nos deux têtes et nous fait nous rapprocher. Pour moi la sensation est énorme. David garde la bouche fermée dans les premières secondes mais j'arrive à glisser ma langue, ce qui me fait jouir instantanément dans la bouche de ma tante qui vient de recommencer à me sucer. David continue à la besogner et jouit quelques instants plus tard. Jocelyne rigole et nous demande si ça nous a plu.
Le soir, chez nous, je ne peux m'empêcher d'en reparler avec David. Il me dit qu'il est ravi d'être enfin dépucelé, qu'il a envie de recommencer. Quand je lui demande pour le baiser sur la bouche, il élude. Je lui propose alors que nous nous branlions mutuellement, ce que nous avions fait 2 ou 3 fois 2 ans plus tôt lorsque nous avions découvert que nous pouvions jouir mais que nous avions cessé de faire ensemble. À ma grande joie, il cède.
Je prends son sexe en main avec bonheur. Le seul fait qu'il me touche m'excite au plus haut point. Je me penche alors sur sa bite que je suce avec avidité, c'est la première fois et je la sens qui se contracte par petits à-coups. Je me sens éjaculer au moment où sa semence envahit ma bouche. En me relevant je l'embrasse à pleine bouche.
Dernier courriel connu de l'auteur : jill0109@voila.fr