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Éjac en pleine gueule

L'aventure qui m’est arrivée, je la dois en grande partie à Lettres Gay, et je vous en remercie.

Je travaille en équipe et nous sommes tous habillés en cottes blanches; l’employeur ayant sans doute regardé à la dépense, le tissu n’est pas épais. Pour moi qui suis homo, mais personne ne s’en doute, c'est un régal, voir ces hommes dans cette tenue où l'on distingue tout: s’ils portent à droite ou à gauche, la longueur de leur sexe. Le matin, vers six heures, j’en vois souvent en érection. On distingue même le gland, j'en suis troublé.

Un matin, mon chef d’équipe m’a amené un jeune homme à former pour un mois. Il était superbe, dix-neuf ans, 60 kg, 1m70, un peu timide. Il s'appelait Philippe et j'en ai rêvé dans la minute. Mais je n'ai pas osé me découvrir; je ne connaissais pas ses goûts sexuels, et je me suis contenté de le reluquer lorsqu’il allait pisser. Histoire de voir, le matin je remarquais qu'il était toujours en érection et, en discutant, j’appris qu’il n'avait pas de petite amie. Un midi, durant la pause, j’en ai profité pour acheter Lettres Gay à la librairie située en face de l'usine. De retour, je l'ai rangé dans mon vestiaire lorsque Philippe arriva. Pressant le mouvement, je fis accidentellement tomber la revue au sol, juste entre les jambes de Philippe. Il l'a ramassée en regardant la couverture qui était suffisamment éloquente. Il me sourit et me la rendit. Moi, j’étais figé, gêné au possible, ne pouvant même plus avaler ma salive. L'après-midi, je fus rassuré car Philippe ne dit rien à personne de cette révélation. II me parlait plus souvent et me souriait même tendrement. J’ai tenté l’atout que Lettres Gay m’avait donné et lui ai proposé de venir chez moi après le travail pour y voir un film. Il me répondit qu’il était d'accord, mais qu'il serait en tenue de travail. Je lui ai affirmé que cela n’avait pas d’importance et qu’il pouvait se mettre à l’aise chez moi. Il hocha la tête d’un air plus qu'entendu.

Arrivé chez moi, je fis asseoir Philippe dans un canapé et lui ai proposé un verre. Ayant oublié de mettre des glaçons, Philippe s’est levé, coincé entre le canapé et la table basse. J’avais sa braguette juste devant les yeux, et je ne pus absolument pas détacher mon regard de sa bosse. Il bandait, j’en étais sûr. Je lui ai parlé de son manque de petites amies pendant qu'il reprenait place à mes côtés. «Dix-neuf ans, ça doit être dur! Tu dois faire ça tout seul!» Une fois de plus il sourit. Là, j’ai risqué le tout pour le tout, ça passait ou ça cassait, et j’ai posé carrément ma main sur son sexe un lui disant: «Pourtant, mignon comme tu es, j’en connais plus d’une ou plus d'un qui te rendrait bien service!»

Incroyable! Philippe a fermé les yeux et doucement a écarté lus cuisses. Nous ne parlâmes plus et j’ai frotté ma main contre son sexe bandé à mort au travers du son pantalon de travail blanc qui m’avait tant fait rêver. Je me suis accroupi entre ses jambes et j’ai embrassé tendrement sa bosse. J'ai baissé la fermeture-éclair, et là, nouveau choc, il n'avait pas mis de slip, et sa queue s'est dressée devant ma bouche humide et assoiffée de sa semence. Philippe rouvrit les yeux, et c’est en le regardant que j’ai ouvert ma bouche, que je l’ai gobé. C’était délicieux et je l’ai sucé tout un débouclant sa ceinture. Il se souleva pour ôter son pantalon, ce qui eut pour effet d’enfoncer totalement son membre au fond de ma gorge. Il s’est mis à râler de plaisir. Il était à moi! J’ai gobé ses couilles une à une. Elles étaient sûrernent pleines de sauce et je m’en régalais à l’avance. Je l’ai obligé à se branler en même temps que je le suçais, et je le sentais taper au fond de ma gorge. Il s'arrêta quelques secondes. Gland complètement décalotté, sa bite était dure comme de l'acier. J’étais sûr qu’il n’avait jamais bandé autant auparavant, j’ai écarté ma bouche au maximum et je l’ai avalé en entier, toujours en le regardant dans les yeux. Il a repris sa masturbation pendant que je le soulevais légèrement afin de lui glisser un doigt dans l’anus, et en le faisant aller et venir au même rythme. Subitement, j’ai senti son anus gonfler, il y eut comme un éclair dans ses yeux, et il eut ces mots: «Fais gaffe, je vais jouir!» J’ouvris grand ma bouche et une première giclée de sperme bien chaud vint me fouetter le fond de la gorge. Devant ce spectacle hyper-bandant, ses yeux s’écarquillèrent et les giclées se succédèrent. Je sortis alors ma langue afin que Philippe puisse la voir recouverte de son délicieux sperme, ce qui lui provoqua une dernière secousse et un dernier jet que je pris sur le nez. J'ai avalé son nectar doucement en le dégustant, et avec ma langue je lui ai nettoyé la bite, lui embrassant le ventre, les seins, le cou, et enfin la bouche; un baiser qui dura une éternité...

Nous n'avons pas regardé le film, mais Philippe a dormi chez moi, et il y dort depuis que nous nous sommes aimés la première fois. Notre aventure ne fait que commencer.