Une histoire à découvrir
Émois pour mon fils
J’ai trente-six ans, je suis marié, je m’appelle Serge. Je suis père d’un fils de quinze ans, grand gaillard d’un mètre soixante-quinze. Représentant, je n’ai pas d’horaire et dispose de mon temps assez librement. Un mardi de mai dernier, ma femme étant au travail, je rentre dans l’après-midi, chez-moi, un client ayant annulé un rendez-vous.
Arrivé dans le couloir qui mène à la salle de bains, je suis surpris d’entendre de profonds et langoureux gémissements. Je me laisse guider par ces cris de jouissance qui me mènent jusqu’à la chambre d’Yvan. Se croyant seul dans la maison, il n’avait même pas pris la peine de fermer la porte. Je guette et je les aperçois lui, Yvan et son copain Michel, nus, les sexes dressés l’un contre l’autre, roulant à même le sol dans une joute diabolique de baisers. Je sens la sueur perler sur mon front et mon sexe se tendre, furieux d’envie. J’ai le gland mouillé. J’ai envie de leur crier de venir me sucer jusqu’au sang. J’ai chaud de les voir s’ébattre ainsi : Yvan lèche goulûment les seins de Michel et promène sa langue baveuse jusqu’à lui et l’engloutit au fond de sa gorge, puis se retourne et se met dans la position « 69 ». Les voilà tous les deux unis, se suçant en rythme. Quelquefois, la langue de l’un va caresser les bourses de l’autre et chercher son beau cul rose. Et ils reprennent leur sucette en chœur. Et moi, je bande, comme un fou, ivre. Le corps d’Yvan se tend enfin, son foutre doit se répandre dans la bouche de Michel qui lui appuie doucement sur la tête pourqu’il continue à le sucer. À son tour, Michel gémit et tous ses muscles se tendent, le temps qu’il se déverse dans la bouche d’Yvan assoiffé.
Depuis quelques minutes déjà, mon slip était plein de mon sperme solitaire. Michel se lève et va s’étendre sur le lit puis il fait signe à Yvan de le rejoindre. Ils s’embrassent à nouveau, longuement, jusqu’à rebander. Michel ensuite met Yvan sur le ventre, et lui caresse les cheveux tendrement. Puis après avoir mouillé ses doigts, il suit la colonne d’Yvan jusqu’à son anus qu’il va fouiller. Yvan vibre d’extase et laisse échapper un oui d’enthousiasme et de douleur jouissante quand Michel le pénètre. Il accompagne les va-et-vient de la queue de Michel par des « vas-y, baise-moi, mon amour » frénétiques. Une nouvelle fois le corps de Michel se tend et le sperme inonde tandis qu’Yvan serre furieusement les fesses pour mieux le retenir en hurlant « c’est bon, c’est bon ».
À son tour Michel réclame son dû. Il s’accroupit, les fesses dressées, qu’il écarte de toute sa rage impatiente de sentir le gland d’Yvan lui déchirer le cul. Yvan s’approche et doucement guide son sexe bleui dans le trou. Il reste immobile, les couilles collées à Michel qui avance et recule sa croupe pour le branler. Yvan caresse en même temps les poils de Michel et lui malaxe les testicules. Le foutre jaillit de part et d’autre. Yvan dans Michel. Michel une troisième fois sur le lit et moi, dans mes mains. Michel épuisé, s’étend et Yvan toujours en lui l’accompagne. Je les laisse s’accroupir côte à côte et m’enfuis.
Le soir, à table, je les retrouve. Michel était venu travailler avec Yvan ! Ma femme l’avait donc invité au repas. Assis près de lui, je ne peux m’empêcher de laisser mon pied aller à sa rencontre. Ne disant rien, je m’enhardis et ma main se pose sur son genoux. Il sourit et je bande. Le raccompagnant en voiture chez les parents, je m’arrête dans un chemin écarté. Il ne s’étonne pas, bien au contraire. Le voilà qui desserre ma ceinture et sort mon sexe affolé pour le mettre dans sa bouche. Je sens sa langue experte aller et venir, écarter l’urètre pour mieux me faire jouir. En peu d’instants, j’éjacule dans sa gorge en deux puissantes giclées qu’il avale. Il dégrafe son pantalon et me dit « maintenant je vais te sauter ». C’est la première fois sans compter les trois ou quatre expériences d’adolescents. Il crache dans sa main et me trempe le cul puis, doucement, il approche sa bouche. Je sens sa chevelure me chatouiller le postérieur puis sa langue vient m’assouplir le muscle avec une habileté qui me fait frémir de plaisir. Et enfin, il s’enfonce en moi. Je hurle de sentir sa queue de quinze ans me fouiller. Et sentir la chaleur de son sperme dans mon corps suffit à me faire juter. Michel quitte alors son slip et essuie le foutre. On s’embrasse, nos langues emmêlées de plaisir. Michel a cessé de bander, il est beau. Il ouvre la portière et se met à pisser. Je remonte mon froc et le raccompagne.
Tout le long, aucun mot. Arrivé chez-lui, il m’offre son slip plein de foutre en me disant : « la prochaine fois qu’on baisera ensemble, tu le mettras comme ça. »
La prochaine fois, ce fut le lendemain dans une chambre d’hôtel. Michel est mon amant fantastique. Depuis ce premier jour, nous avons passé des moments merveilleux lui et moi. Et quelquefois lui, moi et plusieurs de ses jeunes amis. Un jour peut-être, il amènera Yvan. J’ai peur et j’en rêve pourtant. Surtout quand ma femme me taille des pipes ou quand je viens prendre une douche tandis qu’Yvan est dans la baignoire et que je l’imagine la queue tendue. Quand il m’observe nu, en train de me frotter le sexe, qui souvent maintenant se dresse sans gêne devant lui.
J’en rêve et rien que de l’écrire, je bande prêt à jaillir. Tant et tant que j’ai la queue sortie et que devant la glace, il faut que j’aille me branler.
Serge, 40 ans.