Une histoire à découvrir
Éponge-maris
Je les repère tout de suite à leur alliance, car la plupart oublient de la retirer, pressés qu'ils sont de se payer en mec dès que leur femme a le dos tourné. Presque tous ont des besoins énormes, trop longtemps réprimés. Ils ont beau être mariés, ça ne leur suffit pas, il leur faut aussi une bite!
Alors, moi, dans ce petit bois, je les satisfais. Je pompe leur gros gros bitard aux veines saillantes. J'y mets toute mon ardeur, et je vous prie de croire que le jus qui en sort est copieux! Ils sont machos, maladroits avec un mec, ils ont envie de juter le plus vite possible en vous traitant d’épongeur. Moi, j'adore! Toutes ces queues vraiment viriles qui me défoncent la gueule ou le trou arrière, bien plus serré que la cramouille béante de leur bonne femme. Et ils ont beau vous traiter de vide-couilles, ils y reviennent!
Je me fais embrocher certaines fois, trois, quatre fois, j’ai la fente rougie, élargie à coups de bites, des courtes et mastoques, des fines et longues, toutes trouvent à se loger dans mon fion de salope patentée. Je ne jouis jamais surplace, parce qu’on ne sait jamais, un autre mari peut se présenter...
Mais quand je rentre chez moi, je m’enfonce mon plus gros godemiché - c'est facile après! - et je repense à tous ces mâles que j’ai sucés et qui m'ont tringlé comme la dernière des putains. Ça m’excite comme jamais. J’ai la bouche pâteuse du foutre avalé, j’en ai encore tout le goût. J’ai le trou écartelé et qui me brûle. Alors je me branle comme un damné en me tirant très fort sur les couilles, et je jouis, mais je jouis, je m’en arrose partout!