Une histoire à découvrir
Éric, l'apprenti-jardinier
Je me prénomme Antoine, je suis un garçon de 17 ans, j'ai des cheveux blond des yeux bleus, plutôt imberbe, je mesure 1m80 pour 70 kilos, je suis assez mignon. Je vis dans un quartier très riche, mon père est P.D.G. d'une très grande société et ma mère et avocate, ma maison est un splendide château, certain diront que j'ai tout pour moi... Mais non, je suis gay et dans mon milieu ce serait très mal venu de l'annoncer. Du côté de la malchance, c'est que je suis dans une école privée et pas moyen de draguer un copain de classe... Les snobinards qui me servent d'amis sont apparemment hétéros, si ils étaient gay, ils ne m'en diraient rien, car l'image familiale a son importance dans ce milieu.
Le personnel de maison est très féminin, si ce n'est Ernest le jardinier mais qui à 50 ans. Je dois bien avouer qu'un homme de cet âge ne me donne pas de quoi fantasmer, malgré que mon histoire s'est passée grâce à lui. En fait il est allé voir mon père pour lui demander si il pouvait amener un apprenti afin de lui apprendre les ficelles du métier.
En rentrant de l'école, je découvre dans la propriété un jeune homme travaillant dans les rosiers. Je demande au chauffeur de la voiture qui était ce garçon et il m'explique que c'est l'apprenti d'Ernest. Bien entendu j'en reste là. Une fois rentré, je monte dans ma chambre et je m'installe au balcon de celle-ci pour y faire mes devoirs mais surtout pour voler quelques regards que ce jeune garçon m'enverrais. Ils n'ont pas été nombreux...
Tous le mois de mai se passa ainsi. Au mois de juin ma mère devait partir quelques jours aux États-Unis afin de tenter de ramener quelques bons filons pour son boulot et papa devait partir à Saint-Tropez pour y acheter une maison pour nos vacances et y régler plusieurs affaires. Je savais que j'allais rester 10 jours seul (j'étais plus que gardé avec tout le personnel de maison).
Papa demande à Ernest de l'accompagner afin d'arranger l'extérieur de la maison de vacances. Ernest accepte et explique à mon père qu'Éric, l'apprenti, pourrait toujours s'occuper des jardins durant leur absence mais il faudrait que le chauffeur le reconduise tous les jours à la gare de train à 25 km du château. Mon père propose à Ernest qu'Éric dorme dans l'annexe du château, ce sont les appartements de la famille quand elle vient en visite. Ayant entendu ses paroles, un frison envahit mon corps et une érection se produisit aux vues de mes plans sexuels et des fantasmes que je me projetais, tout un plan bien minuté se dessinait dans ma tête par rapport à Éric.
La veille avant tous ces départs et surtout avant l'arrivée d'Éric, avec qui je comptais bien avoir quelques jeux sexuels, j'ai très mal dormi et j'en ai profité pour m'adonner à quelques plaisirs solitaires... Je ne pouvais m'empêcher de caresser mon sexe à travers mon pyjama (sans slip), je faisais de petits aller et retours, le tissus de mon pyjama s'impreignait de mouille qui n'en finisait de sortir du bout de mon gland... J'ai bien dû un moment sortir mon pénis et le masser gentiment tout en enfoncent un doigt dans mon anus, il n'a pas fallu beaucoup de temps pour que des frisons m'envahissent et que mon nectar blanchâtre sorte de mon sexe. Une fois sorti, je me suis étonné de ne pas m'arrêter de me défoncer le trou, j'y allais gaiement avec deux doigts, et après 2 à 3 minutes mon pénis était de nouveau bien bandé. Je n'avais pas encore essuyé le sperme qui avait envahit mon bas ventre et mes poils pubiens assez courts et blonds, une envie que je n'avais jamais eue m'est venue en tête: goûter cette substance tant précieuse...
J'en ai ramené plusieurs fois à ma bouche et j'aimais cela, sans jamais arrêter mes mouvements dans mon anus, je décide de reprendre mon pénis en main et de l'amener de nouveau à maturité et ce sans jamais découvrir mon gland. J'y allais doucement, je me suis surpris à jouir à voix haute dans ma chambre tellement la sensation était forte et intense, À un moment, il a fallu que je cède et que je dévoile mon gland pour laisser s'échapper un liquide beaucoup plus visqueux et gluant, celui-ci etait plus translucide, j'en ai porté à mes lèvres, ce concentré m'a plu. Après cet épisode, je me suis endormi jusqu'aux premiers rayons du soleil car j'étais très excité de mettre en place mon plan pour attirer Éric.
Une fois tout le monde parti, Éric se mit au travail. Il était de petite taille, 1m60 pour 55 kg, les cheveux roux et les yeux vert, pas très musclé mais un physique agréable à regarder. Il devait avoir 16 ans et demi. Je décidais d'aller me baigner dans la piscine car il allait entretenir les parterres qui ornaient notre bassin. Évidemment, je décidais d'être nu, mon pénis avait beaucoup de mal à rester aux repos, il était assez dilaté. Quand il est arrivé, je suis sorti de l'eau, il n'a pas pu s'empêcher de me regarder. Mon premier objectif était atteint mais je ne dis rien... Une fois rentré, je ne pus m'empêcher de me masturber en le regardant par la fenêtre, quand j'ai éjaculé, j'ai conservé ce nectar pour aller l'étendre sur les draps de son lit dans l'annexe.
Le soir venu, je mis mon pyjama sans slip et sans tee-shirt de façon à me montrer sur mon meilleurs aspect... J'observais la fenêtre de sa salle de bain et quand je vis que la lumière était allumée. Je décide d'entrer dans les appartements qui n'étaient pas fermé à clefs, il fut très surpris de me voir assis dans le fauteil et me demanda ce que je faisais là.
— J'avais envie de papoter et comme tu as l'air sympa je suis venu, je ne te dérange pas?
— Non, tu es chez toi, tu ne me déranges pas mais je vais m'habiller.
Il était en boxer blanc très moulant. Il ressortit de sa chambre avec un tee-shirt en plus, ce qui n'était pas pour me déplaire.
— Tu es bien installé? Lui demandais-je.
— Oui très bien, mais je ne sais pas comment éteindre le radiateur de la chambre (que j'avais bien entendu bloqué).
— Attends, je vais t'aider.
J'entre dans la chambre avec lui et je referme la vanne en utilisant un draps de son lit...
— Tiens tu as l'air bien installé à en juger les traces sur tes draps, lui dis-je en souriant
Il prend les draps me regarde d'un air bête et me dit:
— Ce n'est pas moi je t'assure...
— Tu sais à notre âge c'est naturel, moi aussi il m'arrive de m'adonner à de joyeux plaisir...
— Je ne dis pas que je n'ai jamais rien fais mais ici ce n'est pas moi!
Je décide alors d'attaquer et d'être plutôt direct:
— Ce n'est pas moi qui t'ai produit cet effet en sortant nu de la piscine?
— Non pas du tout, je ne suis pas homo! Qu'est ce que tu raconte...
— Ne t'énerves pas, j'ai compris, ce n'est pas toi!
Je sors de sa chambre et je lui souhaite bonne nuit. Il me raccompagne jusqu'à la porte et me dit à demain. Une fois dans son lit, j'ouvre doucement la porte de l'appartement et regarde par l'entre ouverture de la porte, je le découvre entrain de se masturber dans son lit, son pénis devait mesurer 17 cm et il était très droit, ses couilles étaient rasées et son pubis revêtu de poils roux. Je décide de sortir de nouveau et de frapper à la porte de l'appartement, il met quelques instant à venir m'ouvrir et je le redécouvre en boxer mais une forte bosse était présente:
— Éric, je viens m'excuser pour tout à l'heure, j'ai raconté n'importe quoi.
Je ne pouvais m'empêcher de regarder sa bosse.
— C'est pas grave, entre si tu veux.
— Tiens tu dormais déjà? Tu as mis du temps à venir.
— Euh non, enfin oui...
Je prends place dans le fauteil et commence à parler des filles afin de l'exciter puisqu'il n'était pas gay...
Après un long moment il remarque que mon sexe était bien tendu et il me dit que son plus gros fantasme était de sucer un garçon. Je le regarde avec un grand sourire et lui rappelle qu'il m'avait dit qu'il n'était pas gay. Il me répète qu'il ne l'était pas mais que c'était un simple fantasme. Avec mon sourire, je lui dis que je ne suis pas homo (mais je mentais un peu) et que j'ai toujours eu envie de me faire sucer par un garçon! Il s'avança vers moi toucha mon pénis au travers mon pyjama et il me dit:
— Une fois n'est pas coutume, après on oublie!
— D'accord!
Il s'abaissa, prit mes 18,6 cm et commença à tourner autour de mon prépuce avec sa langue. Il descendait doucement le long de ma tige et tripota doucement mes couilles; il leva les yeux et il vit que cela me plaisait. Il mit tout mon gland dans sa bouche et enfonçait ma queue de plus en plus dans sa gorge, ce moment était long j'ai cru qu'il allait engloutir mes couilles avec. Ensuite il me demanda d'aller me coucher sur son lit et de lever mes jambes, il passait sa langue sur mon anus et l'enfonçait de temps à autres tout en jouant avec mon pénis. Je lui propose de le sucer et il accepte volontiers. Je commençai par enfoncer délicatement un doigt dans son anus et je tentais de toucher ses zones érogènes; en même temps je frottais mon pénis contre son gland, il avait l'air d'apprécier. Après cela je lèche le bout de ses mamelons tout en lui masturbant l'anus, je descends vers l'objet du désir et le frotte contre mon visage, je commence à masturber son sexe dans ma bouche et après quelques minutes je l'entends soupirer de plus en plus et je sens un liquide épais s'écouler dans ma bouche, cela ne s'arrêtait plus de couler, d'ailleurs j'ai dû avaler à deux reprises.
Il me demanda si j'avais encore de sa jouissance en bouche et ochetant la tête il s'est approché et m'a embrasé, le sperme se mélangeait à nos salive et nous avalions en même temps... Mon pénis moi, était toujours très raide et il me proposa de le pénétrer, je le mets en garde que cela pourrait être douloureux, mais rien n'y faisait, il voulait. Il me suça quelques fois pour lubrifier l'engin et c'est avec beaucoup de respect que j'enfonçai ma queue en lui. Mon gland lui écartait la rose et son visage devint tout rouge, il gémissait de bonheur après quelques va-et-vient, je jouis sur son sexe. Nous nous mettions en 69, moi afin de sucer ce que j'avais déchargé et comme il rebandait, je l'ai sucé. Il me bouffait l'anus et me masturbait de nouveau nous avons éjaculé pour la deuxième fois ensemble.
Voilà, j'avais enfin pu être vraiment heureux dans ce monde de snob. Éric et moi avons pratiqué d'autres jeux sexuels durant ces 10 jours mais que vous ne lirez pas dans ces lignes. Ensuite, il est reparti mais vient toujours chez nous et de temps en temps, nous nous rencontrons dans un coin ou un autre du domaine...
Histoire à suivre. Si mon histoire vous a plue, laissez-moi un petit mot!