Une histoire à découvrir
Éric et Marc (1)
— Merde, merde, merde ! Putain de merde de chiotte de vélo !
Il n'a pas de pot, Eric ! Il a passé une sale nuit, à cause d'un orage terrible passé dans une grange où il a mal dormi comme tout, sur des bottes de pailles. La veille il avait perdu le peu de fric qu'il lui restait, et il n'a rien bouffé avant de se coucher. Depuis le matin le temps est au beau fixe, le soleil tape fort, Eric est fatigué, son sac est lourd, il fait chaud et puis cette petite campagne de France est très vallonnée, du coup il y a plein de côtes à monter. Il en a plein les bottes, et voilà que le pneu arrière a crevé, rien pour réparer, il va falloir continuer la route à pied jusqu'au prochain village. Mais que faire sans argent ?
Eric est un beau gars, blond vénitien, ce matin il n'a pu ni se raser ni se laver, son visage est mangé d'une barbe naissante qui lui donne un aspect très viril ; mais, viril, Eric l'est de toutes les façons, bien musclé et sans un poil de graisse, l'animal est en pleine forme. Quant au paquet qu'il a entre les jambes, son moule-bite de cycliste montre des bosses très significatives. Il porte un "marcel" moulant, d'autant plus moulant qu'il est trempé de sueur. Mais pour le moment, c'est pas la joie ! Eric est descendu de son vélo, il est là, debout tenant sa machine en panne à la main, il est pensif et vaguement déprimé.
— Tiens ! J'vais pisser un coup, ça sera déjà ça de fait, et je réfléchirai mieux quand j'aurai changé les olives d'eau !
Eric sort sa bite du caleçon, un beau morceau de 20 cm d'où sort violemment un rude jet de pisse chaude qu'Eric envoie sur une espèce de tôle qui traîne sur le bord de la route : c'est ce qui s'appelle pisser bruyamment ! Et ben dis-donc, il en avait une grosse envie, le gars Eric ! La dernière goutte est tombée, mais Eric garde l'engin à la main ; c'est que ça ne sert pas seulement à pisser, ce truc-là ! Il se le caresse doucement, ça prend vite fait du volume et de l'énergie, mais non, Eric laisse tomber, il n'a pas le moral ; il a la dalle, et s'il se branlait maintenant il aurait encore plus faim après.
Eric est gay, si une femme le lui demande gentiment, il peut la baiser, mais de lui même, il n'aurait pas l'idée de lui proposer la botte, même si la meuf est superbe et toute chaude ; non, lui il aime les mecs, les baraqués, les bien membrés, les gars qui, comme lui, n'ont pas froid aux yeux. Avec les mecs consentants, il n'est pas ennemi d'une certaine violence et il fréquente régulièrement une boite SM dans la ville où il habite. Le copain avec lequel il vivait depuis deux ans est mort, il y a quinze jours dans un accident de moto, et Eric a du mal à s'en remettre, car ils s'entendaient vraiment bien tous les deux ! Mais, bon ! C'est la vie !
C'est tout pensif qu'Eric range son morceau dans le moule-bite et après avoir convenablement placé son matos bien en vue, il se décide à faire du stop : il ne passe pas grand monde sur cette petite route, mais on ne sait jamais. Une fille avec une petite "Renault" assez s'arrête, elle est sympa, mais la voiture est trop petite et elle ne veut pas prendre le vélo, il faudrait le laisser sur le bord de la route ; Eric n'est pas d'accord, il remercie la fille et bye ! Déçue, la gamine ; elle n'était pas sans avoir reluqué le paquet d'Eric dont elle se serait bien occupé ! Elle avait déjà la chatte toute baveuse à cette idée. A peine la voiture de la fille avait-elle disparue qu'une autre caisse, plus grosse et plus luxueuse, genre Safrane, s'arrête ; elle est conduite par un homme d'une trentaine d'années, un type pressé, genre costard/cravate qui fréquente les salles de muscu. L'homme d'affaires moderne.
— Si tu veux monter, moi c'est Marc, et toi ?
— Moi, c'est Eric, et je suis en panne ; ça m'arrangerait bien si tu pouvais m'emmener jusqu'au prochain village ?
— O.K. mets ton vélo dans le coffre et monte à côté de moi.
La conversation s'engage, Eric raconte qu'il voyage en Europe depuis 8 jours et qu'il a l'intention de voir l'Allemagne, l'Italie, la Suisse et l'Autriche toujours sur son vélo, mais que pour le moment il a un problème à résoudre, son vélo est en panne, et ses poches sont vides.
— T'es bien tombé avec moi, je suis commerçant et je peux te fournir un boulot pour quelques jours, seulement voilà, c'est un peu spécial, je suis propriétaire de plusieurs sexshops et l'un de mes vendeurs est tombé malade, si tu pouvais t'occuper d'une de mes boutiques pendant 3 jours, je te paierais un bon prix, ce qui te permettrait de continuer ton voyage. Mais pour ça il faut que tu sois cool côté sexe; avec le paquet que j'peux voir dans ton caleçon, je pense qu'à 23 ans tu as appris à t'en servir et que t'as baisé un bon nombre de filles. Rien ne devrait plus te choquer dans ce domaine.
— C'est peut-être toi qui va être choqué, Marc, car les meufs, c'est pas trop mon truc, et en fait j'suis PD comme un foc !
Et en même temps qu'il faisait cet aveu, Eric, excité par cette proposition, s'était mis la main sur le noeud pour dissimuler une érection en phase de démarrage sur les chapeaux de roue !
Marc continuait de conduire avec efficacité et sûreté, mais un petit sourire éclairait maintenant son visage.
— On s'arrête là un moment pour discuter affaires.
Marc gare la voiture sur une petite aire de stationnement joliment aménagée, sous de beaux arbres, un peu à l'écart de la route. Il n'y a personne, le coin est désert. Les deux hommes descendent de la voiture, Eric en premier; il se dirige vers un coin sympa, meublé de tables et de bancs en bois. Marc passe un petit coup de fil discret sur son cellulaire, avant de rejoindre Eric.
Les deux hommes sont maintenant assis l'un à côté de l'autre sur l'un des bancs.
Marc: "Ecoute, mon vieux, t'es gay eh bien moi aussi ! Et je dois dire que la matraque que t'as entre les jambes m'excite depuis que je t'ai pris en stop. Pour le job que je te propose, voilà : tu assures 3 jours de présence au magasin et je te file 12000F, fais gaffe, on est ouvert de 14H à 2H du mat !"
Eric: "C'est d'accord, et je te remercie."
Marc déplace sa main droite sur la cuisse d'Eric, il se rapproche et lui attrape le paquet à travers le moule-bite, il le masse doucement, les deux hommes s'embrassent à pleine bouche. Marc est mal à l'aise dans son costume 3 pièces, Eric lui déboutonne la braguette tout en continuant de lui rouler un patin ; à tâtons il dégage la grosse queue qui bande et il va chercher les burnes poilues, ça y est, tout le pacson est sorti. La langue de Marc s'enfonce loin dans la bouche d'Eric, ils s'échangent leurs salives, ils se bouffent la gueule comme s'ils voulaient se dévorer, les mains d'Eric compriment les couilles de Marc et lui décalottent le gland ; celles de Marc labourent le dos d'Eric : ces deux-là ne s'emmerdent pas, croyez moi !
"Merde ! Une bagnole s'arrête ; affolé, Marc se précipite, tout débraillé vers les toilettes et il s'y enferme. Eric ne bouge pas ; il a une trique d'enfer, son moule-bite ne laisse rien perdre de la situation, il est tendu de façon obscène, c'est presque pire que si Eric était à poil. La bourgeoise qui descend de la voiture a un haut-le-cœur en voyant ce beau gars en rut, on dirait qu'elle va s'étrangler quand Eric la regarde droit dans les yeux, en se passant la langue sur les lèvres et en continuant de se masser le paquet.
Le mari: "Sale voyou ! petite ordure, vous ne pouvez pas faire vos saloperies ailleurs ?"
Indigné, le couple remonte dans la bagnole et fout le camp. Ils étaient à peine partis, qu'Eric était allé rejoindre Marc dans les chiottes.
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