Une histoire à découvrir
Éric et Marc (2)
Éric a rejoint Marc dans une cabine ; ça pue la pisse là dedans, et pourtant ça n'a pas l'air particulièrement sale. Ils se tâtent s'embrassent à pleine bouche ; on dirait qu'ils veulent se dévorer le museau. Éric continue de déboutonner le fute de Marc, fute qui tombe dans la pisse où ils pataugent, sans s'en soucier et même en s'en foutant complètement. Bruits de botte, grand ram-dam dans les chiottes, les 4 motards viennent de faire une entrée fracassante : 4 grands gaillards, soit en cuir, soit en jeans, mais tous les 4 bottés de cuir, le poil mal rasé ; trois bruns, un châtain clair, tous les 4 vraiment très virils.
— Bordel ! Qu'est-ce que vous foutez là dedans ? Vous vous enculez, vous vous sucez la pine ? Non ? Pas encore ? Juste aux préliminaires, mes salauds !
L'un d'entre eux ferme et bloque la porte d'entrée des gogues.
— Comme ça ; on sera tranquilles, entre nous, les gars !
— Bordel ! Foutez-nous la paix ! Et virez vot'graisse ; vos sales gueules de mateurs nous font chier !
C'est Éric qui proteste virilement à l'intrusion des 4 gars. Mais Éric n'a pas fait gaffe, il n'a pas senti le danger ; toujours enlacé par Marc il n'a pas sa liberté de mouvement et il ne peut pas parer le direct qui lui explose l'estomac, le voilà plié en deux sous la douleur, sans défense ; les keums en profitent pour lui menotter les poignets derrière le dos ; en même temps, Marc, empêtré dans son futal, est empoigné par deux mecs qui lui attachent les poignets à une chaîne, et lui entravent les chevilles. Ils sont frais, nos deux héros ! Ça ne m'étonnerait pas outre mesure qu'ils passent prochainement un assez mauvais quart d'heure ! Le plus grand des 4 loubards, celui qui a plus ou moins l'air d'être leur chef, sort sa queue de son fute de cuir, un beau morceau, et ordonne :
— Attachez-les aux tuyaux ! Celui-là debout contre le mur -c'est de Marc qu'il s'agit- on va l'enculer à tour de rôle, il faut qu'il en chie ! Et l'autre, attache-le au tuyau qui est en bas, là ! Qu'il croupisse bien dans la cuvette du chiotte, on va l'arroser !
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Dès qu'Éric est en position, fort inconfortable, dans la cuvette glissante et froide du chiotte, l'un des mecs lui arrache son moule-bite et le fout complètement à poil sans y mettre trop de façons. Le chef lui envoie un jet dru et chaud dans la gueule, il s'amuse à viser le nez, les yeux ; Éric essaie d'éviter la douche, sans y parvenir naturellement, mais ses vains efforts semblent amuser tout ce petit monde ; comme quoi l'envie de pisser est contagieuse, en voilà un autre qui sort son engin, bien lourd et fumant, pour prendre le relais du chef dont les réserves de pisse paraissent momentanément épuisées. Et ben dis-donc ! Il a du en boire des litres de bières ! C'est un vrai torrent de pisse qu'il lui envoie à travers la gueule. Il est bien rincé, le gars Éric, ses cheveux dégoulinent sous l'averse : il va schlinguer pendant un moment !
— Ah, tu voulais qu'on s'occupe de ta queue, tout à l'heure ! Comment tut'appelles, au fait ?
Aucune réponse.
— Tu pourrais répondre quand on t'parle !
C'est vrai quoi, il pourrait répondre, pas étonnant que le chef lui empoigne les couilles et les lui torde assez méchamment, et il recommence, au cas où il n'aurait pas compris
— Marc, mon nom c'est Marc, arrête, tu m'fais mal, arrêêêête !
— J'arrête si j'veux, et t'as pas à m'tutoyer, tu m'appelles maître, sinon tu vas morfler encore davantage !
Nouvelle torsion ; et encore !
— Oui, maître, merci maître !
— Voilà, c'est mieux ! On va t'enculer, t'aimes ça, hein ? Mais possible que tu nous trouves un peu rudes, allez ! Foutez-le à poil !
Il ne faut pas longtemps pour que les restes du costume trois pièces de Marc soient mis en lambeaux, cravate, chemise, slip, tout est violemment déchiré et le Marc se retrouve nu comme un ver avec une sérieuse érection.
— Mais on bande à ce que je vois, et on bande sans autorisation, on va être puni pour ça ! Christophe, va me chercher une poignée d'ortie dehors, j'en ai vu une grosse quantité derrière la baraque, je vais le branler à ma façon, le Marc !
— O.K. David, j'y vais et j'vais t'aider à le pogner, il va jouir ce mec, comme il a jamais joui !
— Non ! Pas les orties sur la queue, non !
Et voilà, il a reçu une grande mandale sur la gueule, il aurait dû s'y attendre, on ne s'adresse pas au maître sans autorisation, surtout pour dire de telles conneries ! Tiens, une autre mandale, et encore une ! Ça lui fait la gueule un peu rouge ! Faut pas pleurer gars ! Tu vas en voir d'autres, c'est que l'début !
Christophe arrive avec sa grosse brassée d'orties, il a le sourire mauvais ;
— Tiens ! J'te décalotte pour que ton gros gland dégueu prenne bien sa dose", et Christophe joint le geste à la parole, retrousse le prépuce de Marc et lui pince un peu le frein pour montrer à ce gros zob qu'on prend soin de lui.
David prend la moitié de la brassée d'orties, gantés de cuir comme ils sont ça ne leur fait pas grand mal à eux ; ça a même l'air de leur donner des idées ; après avoir pissé sur Éric, ils ont laissé leurs bites à l'air et ces mignonnes en profitent pour bander à mort. Oh putain ! Ils y vont direct sur la queue, ils la fouettent chacun leur tour, et ça lui fait tout de suite un gros effet : c'est plus une queue, c'est un piston monstrueux, violacé. David et Christophe s'approchent de leur victime pour une friction énergique : ça fait circuler le sang ! Il lui frottent les couilles, la raie du cul, les couilles encore, toute la longueur de la hampe avec les orties fraîches.
— Oh ! Ça fait mal ; très, très mal ! - Et ça fait bander terriblement, on est sur le point de jouir je crois, qu'est-ce que, c'est que cette p'tite goutte au bout de la queue, hein ?
— Arrête, Christophe, j'veux pas qu'il jouisse avant qu'on l'ait tous enculé. Moi j'le prends, là tout de suite, j'en peux plus, il m'excite ce salaud !
David se fout derrière Marc, lui écarte les fesses, allez, écarte-moi ce fion ! Ça va jamais rentrer ! Il met son gros noeud en position, sa bite c'est du béton ! Il force l'entrée, et han ! C'est rentré, Marc a poussé un cri, il est habitué, mais tout de même, le format a de quoi surprendre ! David lime comme un malade, il enfonce à chaque fois son dard jusqu'aux couilles, et de temps en temps ressort tout le matos pour avoir le plaisir d'arracher quelques gémissements à Marc quand il force à nouveau ses sphincters : han ! Han ! C'est bon !
Il ne faudrait pas croire que le pauvre Éric soit laissé à l'abandon pendant qu'on encule Marc -(tiens, maintenant c'est Christophe qui le pilonne, le Marc ; et il y va de bon coeur lui aussi ; David n'a pas lâché la purée, faut voir comme il bande ! Il va reprendre le relais sous peu-)
Oui, Éric : eh bien, vu qu'il est en position inférieure, répandu dans la cuvette des chiottes, inondé de pisse, à poil, glissant sur la faïence, eh bien on lui fait sucer les deux bites qui restent. Allez suce, Éric, suce les bien, applique toi ! Pompe-les à tour de rôle ces deux belles queues bien crades, ouais ! Aspire, pompe à mort, ça vient, elle va juter celle-là ! Avale, avale, qu'on t'dit ! Avale tout ! Oh, c'est bon hein ? Attends, t'en as encore une à essorer, suce, suce ; le mec se tripote les burnes en même temps ; son copain qui vient de juter dans la bouche de Marc vient l'aider, il lui malaxe les couilles, lui enfonce un doigt dans le cul, hum ! Il le suce, le doigt ? Ça schlingue la merde, normal ! Allez, suce, suce mieux que ça, Éric, tu vas l'avoir ta dose ! Oh, ça a l'air de venir ; OUI, OUI, OUI, du sperme partout, de la bonne jute de mec, bien chaude bien puante, ça déborde, allez ! Lèche-moi ça !
Ils en finissent pas de l'enculer, le Marc, quinze coups chacun et que j'te le repasse ! David, tout en poussant son gros dard dans le trou merdeux, poisseux de Marc lui crie des saloperies et Christophe travaille les tétons de l'enculé, avec une technique de pro ! Et que j'te les pince, et que j'te les tords, des pichenettes, une petite friction aux orties et on recommence. David va juter, les gars ; accroche-toi, Marc ! Ouais ! Ouais ! Ouais. Il ressort son monstrueux engin luisant de sperme et de merde
- Tiens, on va aller faire nettoyer ça par Éric
C'est au tour de Christophe de limer Marc et de s'éclater dans son cul poisseux.
- Allez les gars, on les détache et on les emmène; on les fera jouir pour de bon au local.