Une histoire à découvrir
Éric mon petit soumis
Quand vous rencontrez un super mec de 35 ans qui en paraît dix de moins, bien proportionné avec un petit cul tout rond, vous faites quoi ? Quand en plus, il vous lèche de la tête aux pieds en déclarant qu’il est votre salope et qu’il fera tout ce que vous voudrez, je ne sais pas vous, mais moi je n’hésite pas, je fonce.
Éric, c’est le nom de mon amant, se veut soumis. La première fois que je l’ai rencontré j’ai été apeuré par ses propositions, mais ça m’excitait terriblement. Je suis plutôt actif dans les relations et j’avais toujours envie de dominer plus. Parfois d’une main lourde je claquais le cul d’un mec que j’étais en train de prendre. Cela plaisait beaucoup au mec et à moi aussi. Avec Éric, nous allons plus loin. Je dois d’abord préciser que cela reste un jeu entre nous. Pas question de se prendre au sérieux et de blesser l’autre pour le simple plaisir. D’ailleurs les coups, et je peux vous dire qu’Éric en reçoit beaucoup, sont toujours donnés sur les fesses. Cela fait mal, mais elles cicatrisent vite et aucune trace ne reste.
Généralement nos rapports se déroulent ainsi : j’arrive chez Éric vers 20 heures. Il m’ouvre entièrement nu, recouvert d’un harnais en cuir, relié au cockring qui comprime sa bite rasée. À peine la porte de l’appartement refermée, il se couche devant moi et lèche mes santiags. Il s’humilie en répétant qu’il est ma pute, que je suis son maître. Il me supplie de bien le prendre en main. Je le force alors à lécher ma queue à travers mon jean, ce qu’il exécute sans broncher. Je lui claque un peu les fesses, histoire de les faire un peu rosir ; puis je lui ordonne de se relever. Je l’examine de la tête aux pieds en lui déversant tout un tas d’insultes bien crades. Je lui promets des raclées qu’il à bien méritées et qu’il n’est pas prêt d’oublier. Heureusement que je suis plus excessif en paroles qu’en actes... Alors, je lui demande de me déshabiller, nous allons dans la baignoire et je l’oblige à me doucher.
Toute la partie haute de mon corps, il la savonne debout, mais il doit se mettre à genoux pour me nettoyer des fesses aux pieds. Je profite de sa position pour lui arroser le visage et le dos de ma pisse bien chaude. Il couine de plaisir, il attend ce moment depuis longtemps et sa queue finit de se raidir au gré de mes giclées. Je lui assène quelques claques sur les fesses qui rougissent davantage. La pisse sur son cul atténue les brûlures des claques. Cela reste un mélange savoureux qu’il apprécie intensément si j’en crois ses gloussements. Après le nettoyage, direction le hall d'entrée. Au sol, nous étendons une toile plastique noire. Cela évite en cas de nouvelles scènes uro, de salir la moquette. Éric propre comme un sou neuf gigote son cul devant moi.
Je redouble d’insultes pour l’exciter encore plus, puis je lui ordonne de se mettre à quatre pattes et de me lécher les pieds. Il adore faire courir sa langue entre mes orteils, s’attarde derrière les genoux et à l’intérieur des cuisses, puis me lèche les couilles en tirant au maximum sa langue. Pendant ce temps, je m’occupe de ses seins. Nous avons une paire de pinces reliées à une chaînette ; les pinces serrées sur les tétons d’Éric, je tire la chaînette par de petits coups brefs, puis plus longs. Plus je tire, plus il me leche. Ma bite est dure comme du béton, mais je fais languir Éric qui n’aura le droit d’y accéder qu’à mon signal : “Suce ma bite sale traînée... au fond de ta gorge, je veux la sentir taper sur tes amygdales !”
Encore une fois, le langage est dur mais c’est un jeu dont Éric raffole et qui nous apporte un max de plaisir. Éric s’étrangle en me pompant, il n’en continue pas moins. Parfois je dois sortir ma queue de sa bouche car j’ai peur qu’il vomisse. Quand il est épuisé, je l'attrape par les cheveux et le met debout. Ses petites fesses dodues et musclées réclament le martinet ou la cravache. C’est au choix de mon amant. Face au mur, les mains sur la tête, il reçoit sans broncher tout ce que je veux bien lui accorder. Généralement, une dizaine de séries de 7 à 8 coups de martinets dans la soirée sont la limite avant que les marques n’apparaissent.
Mais le plus excitant pour lui reste la cravache qui claque à l’intérieur de ses cuisses. Il s’agit pour moi de viser juste et de ne pas frapper avec le passant métallique (trop dur) qui relie la petite sangle de cuir au manche. Éric savoure la cravache uniquement quand il entend le claquement. Parfois, les jours d’excitation comble, je la lui applique sur ses jolies petites couilles toutes rasées. Elles en rosissent de plaisir.
Pour profiter au maximum de la cravache à cet endroit, Éric se couche sur le dos et relève les jambes. Il se positionne ainsi sur la table de la cuisine, comme ça je n’ai pas à me baisser pour lui astiquer les boules. Cela finit pratiquement toujours de la même façon : après quelques claquements de cuir sur les couilles et sur le corps, je l’approche du rebord de la table et le pénètre sans aucun ménagement. Il lâche un cri de douleur, mais se reprend vite, trop content que je lui laboure le fion.
Quand je suis prêt à jouir, je me retire et passe à l’autre bout de la table pour me déverser sur le visage d’Éric. Ma jute chaude sur sa gueule provoque son éjaculation sur le champ. Les gays qui ne pratiquent pas le SM restent interloqués quand je raconte mes aventures. Ils me demandent souvent quel plaisir j’ai à frapper un mec. Ce n’est pas le fait de frapper qui me botte, c’est l’excitation de mon partenaire. S’il ne trouvait aucun plaisir à cela, alors moi non plus. Mais heureusement, c’est plutôt l’inverse.
Sylvain, 29 ans. Avignon.