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Étudiant BCBG

Xavier est un étudiant au look hyper bcbg, très propre sur lui. Je suis tout le contraire, et dans notre école supérieure de commerce, je m’amuse à adopter des conduites à la limite de l’acceptable, juste pour choquer, lui et les autres. Tout le monde sait que je suis pédé, et on me fiche une paix royale, à part quelques crétins que j’ai tôt fait de moucher.

J’ai couché avec certains garçons de mon école, généralement, je les trouve trop bien élevés pour moi. Je préfère les voyous, les mecs de banlieue, les crapules. Les zonards, vous comprenez ? Et pourtant, c’est avec le plus bcbg d’entre eux que je baise en ce moment. Car oui, je nique avec Xavier. C’est bien le dernier mec que je m’attendais à tomber. Je savais que ses parents étaient des grenouilles de bénitiers, et que lui-même fréquentait assidûment l’église au point qu’il ne manque jamais la messe du dimanche. Bon, tout ça n’empêche pas d’aimer les mecs, pour les cathos, ça reste quand même un gros péché à leurs yeux. Pas à ceux de Xavier on dirait, et au plaisir du sexe, j’ai ajouté le goût de la transgression. En quelques semaines, j’ai fait de lui une salope partouzeuse, un pédé bien vicieux, tel que je les aime. Il devait porter ça en lui, j’ai eu le privilège de le révéler.

Tout cela s’est fait par hasard. Un jour, j’étais allé baisé dans les chiottes de l’école avec un mec de passage. Xavier est entré. Il nous a surpris en pleine action, moi le pantalon baissé et les fesses offertes, le mec collé à mes reins. En voyant ça, Xavier est resté pétrifié comme une statue. L’occasion était trop belle. J’ai enfoncé mon doigt dans la bouche en le léchant voluptueusement, et j’ai dit à Xavier : « Viens si tu veux que je te la suce », et j’ai bougé la langue en tous sens pour mimer une fellation voluptueuse. Xavier était rouge, le front en sueur, pétrifié, il ne bougeait toujours pas. J’ai tendu la main pour l’attraper par la ceinture de son pantalon, et je l’ai approché de moi en tirant d’un coup sec. Mon amant continuait à me bourriquer. Xavier était complètement perdu, incapable de la moindre réaction. J’en ai profité pour fouiller sa braguette et sortir son sexe. Il n’avait rien de très exceptionnel, pour le flatter, je me suis exclamé : « Hum putain mon Xav, quelle teubie ! Tu Vas m’étouffer avec un calibre pareil ! Ça ne risquait pas d’arriver, surtout qu’il ne bandait pas encore, ça ne mangeait pas de pain de le faire passer pour un étalon. Il a aimé. Je l’ai pompé et il m’a envoyé la sauce assez rapidement. Mon autre amant en a terminé lui aussi et il s’est barré après m’avoir remercié.

Je suis resté seul avec Xavier, toujours muet. J’ai parlé pour lui, en disant : « C’était bon hein mon chéri ? Tu as aimé ? Tu aimerais essayer le reste ? Pas de problème. Tu n’as qu’à venir chez moi ce soir.» Je ne pensais pas trop qu’il se pointerait. Je croyais juste qu’il s’était laissé tailler une pipe par « surprise » si j’ose dire, parce qu’il était trop attardé pour se défendre face à un petit vicelard de mon acabit.

Je me plantais. Il est venu le soir. Comme souvent, c’était la teufe chez moi, et nous étions une bonne dizaine de mecs un peu louches à boire et à fumer. Au milieu de ces gens, il faisait vraiment tache avec son petit air coincé. Tout le monde le matait, comme si c’était un extra terrestre. Avant qu’il ne s’enfuie, je suis allé l’attraper par le cou, et je l’ai présenté à tout le monde comme « mon nouveau fiancé ». On a ri dans l’assemblée, Xavier l’a pris pour argent comptant.

Deux couples baisaient comme des bêtes dans ma chambre, et on les entendaient dans tout l'appartement. J'ai donc emmené mon « chéri » pour qu’il se rince l’œil et poursuive son éducation. Pendant qu’il matait, je lui ai passé le doigt dans la raie, en appuyant bien au niveau du trou. Nous nous sommes roulés une grosse pelle, et quand j’ai senti sous ma main qu’il bandait, je lui ai demandé : « Tu veux te faire casser le rond ? Tu préfères me la mettre ? Dis moi mon chéri, tu peux tout faire ici, avec moi ou avec mes potes. » Je cherchais à tester ses limites, plus mon langage était hard, et plus Xavier semblait excité. M’étais-je trompé sur son compte ? Était-il un super vicelard dans mon genre qui dissimulait son jeu ?

Il faut croire que oui, car il m’a demandé : « Tu me baises d’abord et après ce sera moi. » Hum, quelle assurance pour un nouveau venu dans le monde homo ! On a fait comme il voulait. Je l’ai dépucelé sans souci, j’aurais pu croire qu’il prenait des bites dans le fion depuis toujours. Puis c’est moi qui ai mordu les draps. Xavier me prenait sous les regards de mes potes, il n’avait aucun complexe pour autant, et il m’a fait jouir en me bourrant comme un chef. Je n’ai pas été le seul à profiter de Xavier ce soir-là. Il s’est fait pomper par d’autres bouches, c’est surtout lui qui a avalé des bites. Je pense qu’il a goûté à toutes les queues présentes, et qu’il en a épongé pas mal. Je ne le reconnaissais plus. Mon petit Xav qui était super coincé s’était métamorphosé en fiotte de première grandeur ! Il a continué sur cette lancée. Même à l’école il a fait son Coming out, en s’affichant ouvertement avec moi. L’autre soir je lui ai proposé une soirée backroom dans un bar limite hard que je fréquente parfois. « J’aimerais bien essayer. » Pas de souci, il m’a suivi, et il ne s’est pas dégonflé au moment de franchir le rideau. J’entendais sa voix dans le noir, et il n’arrêtait pas de dire des mots obscènes, comme s’il rattrapait le temps perdu. Nous sommes sortis tard, et je pensais qu’il avait sa dose de sexe, il a tenu à tirer un dernier petit coup. Voilà comment un mec se révèle en peu de temps.

Bertrand, 22 ans. Étudiant.