Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Étudiant libéré

À la fac d’histoire où je suis étudiant, j'ai une réputation de queutard. On sait que je suis mignon, macho... et que j'aime les mec. Les nanas en sont vertes de rage. Les connes. Moi, elles ne m'intéressent pas du tout. À par si elles sont accompagnées d'un beau mec.

C'est le cas de Stéphanie, une petite pouffiasse qui se croit irrésistible. Elle était en compagnie de son mec lorsqu'elle a commencé à me parler dans un bar proche de l'université. S'il n'y avait pas eu Sébastien à ses côtés, je l'aurais envoyée chier, ou j'aurais fait mine de la draguer pour mieux lui filer un râteau (si possible devant ses copines), histoire de la remettre à sa place. Mais voilà, il y avait ce beau garçon timide assis à côté d'elle. Il était peut-être jaloux de la voir me draguer, en tout cas il cachait bien son jeu. Elle par contre, cette petite pute, n'hésitait pas à la jouer franc-jeu. Sous la table, sa jambe s'est collée à la mienne. En se penchant, elle m'a murmuré à l'oreille : "Tu crois que je suis assez chaude pour me taper deux mecs à la fois ?" C'était clair, elle voulait un trio. J'ai laissé croire que j'étais intéressé. On s'est retrouvé chez moi. Stéphanie se collait à son mec, cherchant à l'allumer. Elle lui tâtait même la bite à travers le pantalon. Sébastien semblait très gêné. Moi pas. Je le trouvais vraiment craquant. La nana pouvait bien lui gonfler la bite autant qu'elle voulait, moi c'est son cul que je voulais. On devait pouvoir s'arranger : je l'enculerai pendant que la petite se ferait mettre.

Sûre d'elle et de sa victoire, Stéphanie est carrément venue sur son mec, frottant ses seins et l'embrassant à pleine bouche. Elle s'est tournée vers moi et dit : "Tu viens avec nous ?" J'ai répondu que je préférais mater pour l'instant. Quant à Seb, visiblement il n'était là que pour obéir. La pouffe lui a libéré le chibre. Elle bougeait tellement que sa jupe lui est remontée sur le cul. Elle a tiré sa culotte sur le côté pour s'enfiler la queue de Sébastien. J'aurais dû entrer en scène et lui faire le cul. Elle n'attendait que ça la salope. J'aurais pu lui rendre ce service, mais je n'aime pas les culs de fille.

Alors je l'ai prise par les épaules pour la faire basculer sur le dos. Elle a cru que j'avais envie d'une petite pipe et s'est laissée faire. Seb a suivi le mouvement et il s'est installé entre ses cuisses pour la besogner. Dans le mouvement, son cul était encore plus beau. Il se contractait en cadence et m'hypnotisait. La pouffe a ouvert la bouche en rond et sorti la langue d'une manière qu'elle voulait aguicheuse. Je lui ai juste donné un coup de bite en travers de la tronche et je suis allé derrière Seb. Quand j'ai posé mes mains sur ses hanches pour caresser sa peau, il a sursauté et dit : "Mais... qu'est-ce que tu fais ?" C'était dit d'une toute petite voix et j'étais déjà sûr qu'il se laisserait faire. Il fallait juste ne pas le brusquer. Alors j'ai caressé ses fesses et embrassé délicatement sa colonne vertébrale. J'avais une folle envie de lui sauter dessus pour lui planter ma pine dans le derrière mais il fallait que je me sois patient.

J'y suis allé tout doux. Quand j'ai glissé mes doigts dans sa raie fendue, il a de nouveau demandé ce que je faisais. Comme s'il ne le sentait pas. Je lui allumais le cul pour le défoncer et il devait bien déjà en avoir conscience, non ? La pouffe semblait ne s'être aperçue de rien. Elle gémissait et s'envoyait en l'air comme la sale nympho qu'elle est.

Moi je rongeais mon frein, mais je n'allais pas tarder à prendre ma revanche. J'attendais juste que Seb envoie sa giclée à la petite pour profiter du moment favorable, celui où son petit cul serait bien décontracté. Je n'ai pas eu à attendre bien longtemps. Il s'est crispé, s'accrochant des deux mains aux gros nibards de la fille, puis il a gémi comme un charmant bébé.

J'ai pris ma queue et je l'ai placée au bon endroit. Je n'avais plus qu'a pousser. Je l'ai fait. Le cul de Seb s'est ouvert facile. Il a rué en arrière pour me chasser, mais cela a provoqué l'effet inverse et je me suis retrouvé tout au fond. Il pleurnichait un peu, mais pas plus. Il faut dire que je le tenais fermement par les hanches et que les coups pénétrant de ma queue le collait entre les cuisses de la nana. Elle a compris la situation et c'est elle qui a gueulé le plus : "Espèce de salaud, t'es vraiment une ordure ! Enculé va !" Là elle charriait, l'enculé c'était son mec, ou plutôt MON mec, car à présent Seb était à moi. Alors, tout en poursuivant mon va-et-vient dans le rond de plus en plus onctueux du mignon, je lui ai allongé une mandale en travers de la gueule pour la faire taire. Seb n'a rien fait pour la défendre. Sa respiration était devenue rauque et ma grande expérience d'enculeur me disait qu'il était parti pour prendre son pied. Moi aussi d'ailleurs. Je trouvais super de le mettre et plus super encore de l'avoir levé alors qu'il était installé entre les cuisses de sa copine. Ma pine n'allait pas tarder à envoyer son venin.

Je me retenais pour ne pas le décevoir, l'envoyer au ciel par le trou du cul puis le rejoindre au paradis des hommes heureux. Tel était le programme. Il fut accompli point par point. Sébastien s'est envoyé en l'air comme s'il avait l'habitude de se faire casser la rondelle depuis toujours. Moi j'ai juté de manière très abondante.

La nana tirait la gueule. La pauvre conne semblait écoeurée. Qu'elle se casse, ce n'était pas moi qui allais la retenir. Sébastien non plus. Il avait noué ses bras à mon cou et sa joue reposait sur mon torse, comme un amoureux repu. Folle de rage, elle nous a fait une petite crise d'hystérie. J'y ai mis un terme à ma manière. Resté seul avec Sébastien, je l'ai caressé et il m'a rendu mes caresses. Il semblait tout étonné de ce qui lui arrivait. Et quand je lui ai fait comprendre que j'aimerais qu'il me caresse la pine avec sa bouche, il s'est exécuté sans tarder. Il était doué le petit salaud. Il pompait bien, et pour ce qui concerne l'amour entre mecs, il avait de bonnes dispositions.

Pour ce qui est de la salope, figurez-vous que par jalousie, elle a été bavé qu'on était pédé, et ça a fait le tour de la fac. Remarquez ça m'a permis de me taper pas mal d'autres mecs qui sortaient aussi avec des nanas. Mais je suis tombé sur un sale type à l'oral qui m'a fait clairement comprendre que les pédales, il les saquait !

Thierry, 23 ans.