Une histoire à découvrir
Été chaud avec Guylaine et Lydie (1)
Guylaine, ma meilleure amie, avait beau être lesbienne, et moi homo, nous avions toujours été attirés l'un par l'autre. Depuis 5 ans que nous partagions l'appartement, aucun de nos flirts respectifs n'avait pu entamer notre... amitié amoureuse. Malgré ses airs de garçon manqué, Guylaine avait pour elle deux atouts: une superbe paire de seins aux mamelles fermes, et un cul aux larges fesses rebondies qui me faisaient bander un maximum.
Cet été-là, mon oncle nous avait prêté sa villa de Menton. Guylaine passait son temps à poils dans la maison, chose qui m'excitait. Elle s'amusait de me voir bander comme un fou dans mon string serré, et cela avait l'air de la flatter: elle disait toujours que faire cet effet à un homo, son meilleur ami de surcroît, était une gloire...
Un soir, elle ramena de la plage une gamine de 15 ans qu'elle avait draguée dans la rue. Je flashais aussitôt sur l'adolescente: petite, mince et la peau mâte, on devinait déjà sous le t-shirt blanc des seins prometteurs. Je passais la soirée à essayer de ne pas trop fixer les longues cuisses bronzées de la gamine qui s'appelait Lydie. Malgré son âge, la gosse était terriblement attirante, avec son short blanc trop moulant... Guylaine, un sourire aux lèvres, s'amusait de me voir émoustillé.
On fit boire la gosse, et elle finit par s'écrouler dans le fauteuil, les joues rouges, les yeux dans le vague. C'est alors que Guylaine, me fixant droit dans les yeux, remonta lentement le t-shirt de Lydie. Je découvris, haletant, deux jolis petits seins, aux belles pointes déjà sorties.
— T'aimes ça, hein, les gosses comme elle! murmura Guylaine en soulevant son propre t-shirt.
Je rougis violemment en la voyant lentement caresser ses seins lourds, fièrement dressés, tandis que sa main libre jouait avec les mamelles de Lydie. Sans réfléchir, je me mis à genoux et écartai les cuisses de l'adolescente. Mes mains tremblantes caressaient cette peau cuivrée, lisse. Je sentis les mains de Guylaine m'appuyer sur la nuque.
— Allez, broute-lui le minou!, ordonna-et-elle.
Docile, je baissais le short de Lydie, et je fourrais mon visage mal rasé dans la fine toison frisée, qui sentait bon la sueur. Ma langue fouillait tendrement cette tendre petite chatte aux lèvres serrées. La gosse commençait à revenir à elle, elle respirait fort, essayait de se soulever pour savoir qui lui broutait la chatte.
Autoritaire, Guylaine saisit la petite Lydie par le menton et lui fourra sa langue au fond de la gorge. Surprise, la gamine se cambra mais se détendit aussitôt quand j'enfonçais méchamment deux doigts dans sa chatte humide. Ainsi maîtrisée, la gosse était à notre merci. Je voyais Guylaine lui fouiller la bouche avec force, et mes doigts accéléraient dans sa petite chatte. Je bandais comme un fou, et ma main moite souleva la jupette de Guylaine: cette garce était nue dessous, et ma main libre s'enfonça entre ses cuisses tièdes. Guylaine couina un peu quand mon index s'enfonça brutalement dans sa chatte hyper fournie. J'étais aux anges, avec mes mains occupées dans les deux chattes de ces garces.
La petite Lydie, totalement dégrisée, se redressa sur ses bras et, avant que j'ai le temps de réagir, m'étrangla avec ses longues cuisses. Je tombai à genoux, et la gosse, excitée, ordonna à Guylaine de me filer sa chatte. Un sourire lubrique aux lèvres, Guylaine souleva sa jupe et, de force, me colla sa chatte épaisse sur la bouche. Excité comme un puceau, je lui léchais à grands coups de langue son minou aux longs poils épais. Guylaine crispa soudain ses mains moites sur mes épaules musclées, je sentis son minou odorant se contracter... et me retrouvai avec de longs jets chauds m'inondant la gorge. La petite Lydie me serra à la gorge pour m'obliger à tout avaler. Guylaine me repoussa, força la gamine à se lever et se planta devant moi avec elle.
— Maintenant, mon petit Chris, va falloir nous offrir autre chose que ta langue...
Je leur souris, la queue bien dure et épaisse entre mes cuisses écartées: la soirée promettait d'être longue et épuisante...