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Été chaud avec Guylaine et Lydie (2)

Voici donc la suite de mes chaudes aventures avec Guylaine et Lydie... et avec un autre intervenant.

Le lendemain de cette baise effrénée avec la vicieuse petite Lydie (bien délurée pour ses 15 ans!) et ma copine lesbienne Guylaine, je me réveillais tard... et complètement à poils sur le lit. Ma queue me faisait mal (Lydie et Guylaine m'avaient épuisé à la tâche), et mes couilles étaient à sec, mais je ne pus m'empêcher de rebander aussi sec: Lydie, serrée contre moi, s'amusait à frotter sa petite chatte finement poilue à ma pine ragaillardie. Décidément, cette gosse avait le feu au cul!

— Alors, ma puce? plaisantai-je en fourrant tendrement un index inquisiteur dans son anus étroit. On veut encore d'une bonne bite? Ça doit te changer de ces petits puceaux du lycée?

Pour toute réponse, la bouche chaude de la gamine avala presque en entier mes 17cm... La vache, où avait-elle appris à pomper comme ça?! Je me tordais en soufflant comme un boeuf, mes grandes mains d'adultes claquaient ses hanches étroites, ma bite au gros gland déformait ses joues bronzées. Je voulus me retenir pour ne pas gicler trop vite, mais cette petite cochonne m'enfonça en force un doigt dans le cul et accéléra le mouvement de ses lèvres. Résultat quasi-immédiat: dans un long cri rauque, mes doigts s'enfoncèrent dans la douce chair de ses fesses, ma bite s'enfonça jusqu'à sa glotte... et je déchargeais à gros jets dans sa gorge.

Je retombais comme une loque sur le lit, la queue raide et giclant encore. La gamine, fière d'elle, essuya ses lèvres dégoulinantes et me sourit:

— Guylaine avait raison: t'as beau être pédé, t'assures comme un Dieu avec les gonzesses!

Je rougis sous le compliment: c'est vrai que, la nuit dernière, j'avais baisé ces deux garces comme un forcené... Ce qui, au demeurant, continuait de m'étonner, vu mon attirance (presque!) exclusive pour les garçons! J'allais répondre à la gosse que les nanas de son âge me faisaient grimper aux rideaux, quand Guylaine entra. Elle roula une super pelle à la petite Lydie, une main sur les seins menus de la gamine, puis vient m'embrasser à pleine bouche. Elle tenta de jouer en même temps avec ma queue molle, mais y renonça: 4 jouissances en quelques heures, je n'assurais plus! Ma copine se redressa et, un sourire vicieux aux lèvres, claqua des doigts. Lydie sortit de sous le lit une paire de menottes et une corde. Je voulus me lever, inquiet, mais cette garce de Guylaine me saisit à la gorge et me rallongea direct sur le lit. Un autre sourire, cruel celui-là, éclairait son beau visage bronzé:

— Si tu bronches, Chris, tu vas le regretter. Lydie et moi, on a un petit jeu pour toi...

Je n'eus pas le loisir de répondre: avec rapidité, Lydie me mit les bras en arrière et m'attacha les poignets aux montants du lit avec les menottes. Guylaine me gifla sans raison et avec violence, m'assommant presque. À peine revenu de ma surprise, je constatai que mes jambes poilues, écartées au maximum, étaient solidement ligotées aux pieds du lit. Je commençais à sérieusement baliser, à poil, bras et jambes en croix et attachées. La petite Lydie, le regard brillant, prenait plaisir à me voir ainsi, à leur merci. Elle siffla entre ses dents, et je crus halluciner: un jeune arabe entra dans la chambre.

Je reconnus aussitôt Farid, le môme qui s'occupait de la villa pendant les voyages de mon oncle! Il avait à peine 13 ans, mais ressemblait déjà à un vrai petit mâle: une belle gueule aux traits durs, un grand corps brun à la peau mâte et aux muscles déjà saillants, un regard autoritaire. Et surtout, malgré ses 13 ans, il traînait une réputation de chaud lapin: il baisait tout ce qui se présentait, de la femme mariée à la gamine à peine pubère... Le petit Farid portait seulement un slip blanc taché de pisse, et je voyais sous le tissu transparent un joli barreau déjà bien dur! Cette garce de Guylaine avait dû sacrément l'allumer avant de l'amener... D'ailleurs, le petit arabe, avec autorité, enlaça Guylaine et lui colla sa bouche sur les nibards, s'amusant à lui sucer les mamelons à travers le t-shirt. Lydie, à son tour, se colla à l'adolescent et, me fixant dans les yeux, commença à frotter son joli corps bronzé à celui du môme. De les voir ainsi, collés les uns aux autres, se pelotant sans gêne devant moi qui ne pouvais intervenir, me fit aussitôt bander comme un turc.

Me voyant de nouveau hyper raide, entortillé dans mes liens, Lydie me dit en souriant:

— Ça va être ta fête, Chris!

La suite à bientôt, si cela vous branche...