Une histoire à découvrir
Été chaud avec Guylaine et Lydie (3)
J'étais donc ligoté sur le lit, bras et jambes en croix, à poil, avec ma bite raide fièrement dressée. La petite Lydie, ma copine Guylaine et le jeune Farid continuaient de vicieusement se peloter, debouts devant le lit. Ces deux garces avaient coincé le gamin entre elles: Lydie frottait sa chatte finement poilue contre le cul cambré de Farid, et Guylaine lui avait collé sa lourde poitrine sur la bouche. Le môme semblait prêt à exploser: sa belle petite gueule sale dégoulinait de sueur et une boule énorme déformait son maillot de bain. Ses lèvres fines aspiraient goulûment les pointes durcies de Guylaine, qui lui plaquait fermement la tête sur ses nibards. Guylaine, qui couinait à cause du plaisir que lui procurait le petit arabe, me dit en hoquetant de plaisir:
— Tu vois, Chris, ce bâtard de Farid n'a que 13 ans, mais c'est déjà un sacré lapin...
J'hallucinais: Farid semblait savoir faire décoller une nana mieux qu'un adulte! Guylaine se tordait de plus en plus, elle encourageait le gamin par de petites claques sur la nuque. Ma copine eût un petit cri de surprise: Farid venait de lui fourrer de force deux doigts dans la chatte. Il plaqua sa main sale sur les reins de Guylaine et lui projeta violemment le bassin en avant. Ma copine cria presque de douleur en sentant sa chatte explosée par les doigts sales de l'adolescent. D'elle-même, elle commença à faire aller et venir son minou poilu sur la main du jeune arabe.
En quelques secondes, je vis Guylaine blêmir, crisper le visage... Elle agrippa Farid aux épaules et donna un dernier et violent coup de reins, s'empalant jusqu'à la garde sur les doigts du gosse. Elle poussa un grognement de bête en serrant les dents et, le corps agité de spasmes, libéra son orgasme. Un grand sourire satisfait aux lèvres, le môme retira violemment ses doigts, arrachant un couinement à Guylaine.
Sans plus se soucier de ma copine, il chopa Lydie par les cheveux. Surprise, la petite voulut se débattre, mais Farid lui pencha de force la tête en arrière et lui enfonça violemment ses doigts humides de mouille au fond de la gorge. Pliée en deux en arrière, surprise de cette brutalité, la pauvre gosse renonça à désobéir et se laissa faire. Le petit Arabe la fit tomber à genoux et la força à nettoyer ses doigts gluants. Cet enfoiré prenait son pied à humilier la gamine. La bouche déformée par les doigts dégoûtants de Farid, cette garce de Lydie les lui lécha consciencieusement, les yeux fixés sur le visage crispé de plaisir de son jeune "maître". Une fois le "nettoyage" effectué, il repoussa violemment la pauvre gosse, qui rampa en pleurnichant vers Guylaine, toujours assise par-terre.
Maintenant, le petit Arabe venait vers moi. Malgré ma peur, je fixais son mini-slip blanc trempé de pisse et de mouille: la vache, malgré ses 13 ans, cet enfoiré se tapait déjà une méga bite, que je voyais bien raide sous le tissu sale! Il se laissa tomber sur le lit près de moi. Son visage d'ado brutal, aux traits durs, ruisselait de sueur, il avait les yeux brillants. Je sentis sa main moite empoigner doucement mes couilles poilues. Il commença à doucement les peloter, un sourire méchant aux lèvres. Je me détendais, excité au contact de sa main autour de mes testicules. Il me murmura:
— Et toi, la pédale, t'aimes ça, hein, les bougnouls? T'es comme ces petites putes de Guylaine et Lydie!
Je voulus répondre, mais je poussais un gémissement étouffé: ce bâtard de Farid m'enfonçait une chaussette sale au fond de la gorge. Je faillis vomir tellement il était brutal, sans compter que ça puait atrocement. Je me débattis comme un cinglé, mais un très violent coup de coude dans le ventre me calma aussitôt. Farid me caressa les joues, visiblement satisfait de mon air affolé.
— Maintenant que tu peux plus causer, on va pouvoir s'amuser un peu, espèce de tarlouze!
Le môme Arabe siffla entre ses dents. Guylaine et Lydie se levèrent et vinrent docilement auprès de Farid. Le gosse leur roula à chacune une pelle, leur claquant le cul au passage, et me lança:
— T'es à notre dispo, Chris...
Si la suite vous branche, faites-le moi savoir...