Une histoire à découvrir
Être ma soeur
Je sais, cela peut surprendre mais je dois vous expliquer pourquoi je suis là devant la glace à me regarder, portant sa jupe d’uniforme.
Les premières années de ma vie furent autant que je m’en souvienne, une sorte de rêve, sauf que mes parents auraient voulu une fille.
Leur désir se concrétisa quelques années plus tard, lorsqu’ils eurent ma sœur Chantal.
Dés lors je me sentis en retrait, pas vraiment exclu, mais il n’y en avait que pour elle.
Du moins pour ce qui était de ma mère, car mon père lui au moins était gentil et prévenant, j’adorais lorsqu’il me prenait sur ses genoux.
Puis vint la séparation de mes parents, et dés lors la situation économique de notre maison devint plus aléatoire, nous dûmes faire des économies, regarder à chaque achat.
Sauf bien sûr pour ma sœur, qui était la petite gâtée.
Je me souviens parfaitement de ce jour, où je demandai à maman de nouveaux sous vêtements, mes vieux slips étaient trop petits, et si usés. Maman me dit que nous ne pouvions pas faire de courses pour le moment mais qu’il y avait une solution.
Elle revint avec des culottes, mais des culottes de filles !
Ma sœur, elle, on ne regardait pas à la dépense pour elle.
Je la regardai surpris et voulut lui dire que…
— Allons ne soit pas stupide, tu fais presque la même taille, et puis sous tes pantalons, personne ne verra rien.
Elle avait raison, je ne devais pas faire le difficile, et puis ou était le mal, un slip ou une culotte.
Je me rappelle encore de ma première culotte, une jolie petite chose rose avec une fleur sur le devant.
Bien sûr j’eus un peu de mal à la passer, elle me serrait un peu, mais en mettant ma petite verge bien en place, cela allait. Maman me regarda, en souriant.
— Eh bien tu vois, ma chérie, pas la peine de faire des frais superflus.
Ma chérie ? Je fus surpris, mais au moins, elle me regardait avec plus de gentillesse, alors si c’était le prix à payer pour être un peu plus aimé, alors ok.
Et les années passèrent, ma sœur et moi étions vraiment très dissemblable, Chantal n’aimait pas les tâches ménagères et pour faire plaisir à Maman, c’est moi qui m’en occupait.
Nous étions aussi bien différent à l’école, autant je n’avais pas de difficultés, autant ma sœur ne pensait qu’à être belle et ne s’intéressait pas aux travaux scolaires. Elle passa difficilement les étapes du lycée, mais vint le moment de passer l’examen de fin de scolarité, et cela n’était pas gagné.
Je voyais bien que Maman, se faisait du souci, pas d’examen, pas de bourse scolaire. Elle m’en parla un soir, et je lui proposais d’aider Chantal, en lui donnant des cours à la maison.
— Tu es gentil, mais je crains que cela ne suffise pas, il y aurait peut être une autre solution. Tu pourrais passer l’examen à sa place.
— Passer l’examen à sa place, mais Maman, je suis un garçon !
Elle m’attira contre elle, et me caressa les cheveux.
— Allons chéri, vous faites presque la même taille, tu as de jolis cheveux blonds, il suffirait de peu de choses, et puis, tu ne veux pas nous aider, me faire plaisir ?
Que pouvais-je dire ? Oui c’est vrai, j’étais de complexion fluette, j’avais les cheveux presque aussi longs que ceux de ma sœur et nous nous ressemblions beaucoup.
— C’est bien, ma chérie (ma chérie, encore !) Termine ta vaisselle nous en reparlerons demain, c’est la période des révisions et nous aurons quinze jour pour te rendre belle.
‘Me rendre belle’, ces mots de maman tournaient dans ma tête alors que j’essayais de m’endormir. C’est vrai que Chantal était habillée comme une princesse, j’adorais et j’étais même jaloux de ses vêtements toujours impeccables, à la dernière mode.
Le matin suivant dés que j’eus terminé le ménage, Maman me demanda de venir la rejoindre dans ma chambre, et me dit de me déshabiller. Lorsque j’en fus arrivé à ma culotte, une jolie petite culotte bleue pâle avec une rose sur le coté, Maman me sourit. Elle passa sa main sur mon sexe, enfin sur l’absence de verge, car j’avais pris l’habitude pour des raisons pratiques, de ranger ma verge entre mes cuisses. - Tu vois tu es déjà presque une fille, ma petite fille.
Ces mots me firent fondre, elle me parlait si gentiment, j’étais ému et je ne fis plus de difficultés à passer une jolie petite jupe courte, des chaussettes blanches, un vieux soutien-gorge de Chantal et un chemisier blanc.
Le résultat sembla lui plaire et elle me dit de me déshabiller, d’aller dans la salle de bain, de me raser les jambes, avec un de ses rasoirs.
Je ne me rasais pas, n’ayant presque pas de poils, sur le visage comme sur le corps.
Maman, s’occupa des mes cheveux, qui grâce à un fer à friser, ressemblait à s’y méprendre à ceux de Chantal, un peu de maquillage, la retouche de mes sourcils, et je crus voir ma sœur, là devant moi, dans la glace !
— Eh bien tu vois ma chérie, il suffisait de peu de chose, tu es belle !
Tu es belle… ces mots et le regard gentil qu’elle me lança suffirent à me convaincre que enfin, je pouvais trouver une place dans son cœur.
Il fallait bien sûr que j’apprenne à vivre comme une fille, mais cela ne me fut pas bien difficile, je trouvais même un certain plaisir à mes nouveaux vêtements, c’est vrai que porter une jupe était bien agréable, il faisait chaud et le vent sur mes jambes apportait un certain confort, que je ne connaissait pas avec mes vieux jeans.
Maman et Chantal durent bien sur m’apprendre comment marcher, me tenir droite et surtout m’asseoir, car je découvris vite que la retenue était une base essentielle de la féminité.
Une fille marche à petits pas, elle fait danser ses hanches, elle ne croise pas les jambes, enfin tout ces automatismes que je devais assimiler.
Pour parfaire ma ‘formation’ j’appris à répondre au nom de Chantal, afin de ne pas commettre d’impaire, à parler de moi au féminin, à moduler ma voix, la rendre le plus féminine possible, il ne fallait pas que j’attire l’attention lors de l’examen.
Il n’y eut guère que les tâche ménagères qui ne changèrent pas, mais les accomplir habillée en fille, me les rendaient plus légères, voir agréable, après tout c’était là le devoir d’une gentille fille. Maman me le rendait bien, elle n’avait jamais été aussi gentille avec moi, j’adorais être sa gentille petite fille qu’elle câlinait.
Une gentille fille, oui c’est bien cela que j’étais devenu, mais seulement à la maison, même si maman et ma sœur me disait que j’étais présentable, jamais je n’aurais osé sortir, habillé ainsi.
Pourtant il m’arriva d’être confronté à une sorte de mise à l’épreuve qui me donna confiance en moi.
Maman et Chantal étaient parties en course, me laissant seul à la maison, on sonna à la porte, pensant qu’elles avaient oubliées leurs clefs, j’ouvris sans crainte.
Je restai pétrifié dans l’ouverture, non pas maman, mais un ami de Chantal, un de ses nombreux petits amis, devrais-je dire, je la connaissais peu farouche avec les garçons.
Je restais un instant interdit, mais je me repris et lui dit de ma voix la plus douce que Chantal et maman n’était pas là. Mais il sourit.
— Tu es sans doute la cousine Chantal, Chantal m’a parlé de toi, heureux de faire ta connaissance, ce n’est pas grave je vais l’attendre si tu le veux bien.
Sans attendre ma réponse, il entra et s’assis dans le fauteuil, ce garçon avait tout les toupets !
Je ne savais que faire et je tournais en rond, essayais de me cacher, mais il me demanda un verre de bière et me dit de m’asseoir à ses cotés pour faire connaissance et passer le temps.
Bien évidement les premiers instants furent pénibles, mais je constatais qu’il semblait ne rien deviner de mon secret. Je vins donc sur le fauteuil et nous bavardâmes, je m’inventais une vie, des vacances chez ma tante…
Je savais que les amis de ma sœur n’était pas très respectueux des filles, mais j’en eus la preuve. Le fauteuil était bas, ma jupe était courte et bien évidement je lui dévoilais mes jambes bien plus que je ne l’aurais voulu.
Soudain je sentis sa main qui se posait sur mes cuisses, ce fut comme un coup de tonnerre, cette chaleur qui m’envahit d’un coup, j’en restais stupéfait, mon attitude lui fit prendre de l’assurance, il devait avoir l’habitude des filles faciles comme ma sœur et avant que je ne puisse m’enfuir, il posa sa bouche sur la mienne !
Que faire ? Je ne voulais surtout pas faire de scandale et offrit ma bouche à son baiser. C’était presque la première fois que je donnais un baiser, mais bien la première en tant que fille !
Ce n’était pas désagréable, bien que son haleine sente fort l’alcool, et qu’il se faisait de plus en plus pressant. Il était trop fort, je ne pouvais me libérer et je craignais surtout qu’il ne glisse sa main entre mes cuisses et ne découvre mon véritable sexe.
Mais sa langue dans ma bouche, ses mains sur mes cuisses, j’ai perdu le contrôle de moi-même et je me suis abandonné. C’était merveilleusement bon, mais en perdant mon self contrôle, j’ai desserré les cuisses et il a pu poser sa main sur ma petite bite, et je bandais. Il l’a saisit à pleine main, il me faisait mal. Il s’est arrêté et m’a regardé avec plus d’attention.
— C’est pas Chantal que tu es, tu es Marc, le frangin !
Que dire, que faire surtout qu’il ne lâchait pas ma verge, mais au contraire la caressait, faisait glisser ses doigt(s vers mes fesses, maintenant bien ouvertes.
— Oui, mais ne crois pas que, en fait…
— Je crois ce que je vois, tu es un travelo, et je vais te traiter comme tu le mérite, les mecs comme toi, aiment la bite !
J’aurai dû, mais que faire, il était si fort et moi je me sentais curieusement faible.
Il ne dit plus rien, mais se fait presque tendre, il me prend par la taille et je le laisse me retourner, je me doute bien de ce qu’il veut, il ne faudrait pas, je devrais dire non, mais je m’offre et j’aide même à retirer ma petite culotte si serrée.
Je sens une grosse chose, chaude et humide se coller contre mes fesses, je ne dis rien, je ne cherche pas à me sauver, au contraire, je le laisse me guider. Il passe un bras sous ma taille, me met en position et lorsque je sens son membre commencer à venir en moi je me tends, je m’ouvre au maximum.
Je me suis dit plus tard en repensant à mon attitude, que ce n’était pas de ma faute, que si je m’étais ouvert, c’était pour ne pas avoir trop mal, mais je ne peux oublier cette merveilleuse découverte, sa grosse bite qui force ma rondelle, qui s’insinue, que je sens vivre en moi.
Mon dieu quelle journée, mon premier baiser et ma première fois !
Le corps ne ment pas et je sais que je me donne complètement, j’aime sentir sa verge qui vient et sort de mon cul, de mon vrai sexe, il n’a plus à me tenir, c’est moi qui vient à lui, je roule des hanches pour le sentir encore mieux, pour le sentir m’enculer.
Je le sens se tendre soudain, son corps se raidit, sa bite dans mon ventre semble prendre encore plus de volume et je devine, je me tends encore plus et il éjacule en moi.
Une fois, trois fois, cette chaleur qui m’inonde, son souffle dans mon cou, j’en crie de bonheur. Il s’écroule sur moi, il m’écrase, je connais cette ‘petite mort’ mais dans l’instant je trouve cela adorablement mignon.
Cela devient tendre, je lui caresse les cheveux, embrasse son visage, je passe une main, sa verge est encore belle, toute humide.
— Mon dieu, mon chéri, je ne t’ai pas sali ?
Il a les yeux encore un peu vague, mais je devine une lueur, je comprends et je me comporte en ‘bonne fille’, je m’agenouille et lui nettoie la bite, la pauvre, elle est si fatiguée. Je ne savais pas, je ne m’attendais pas à ce qui vennait de se produire, mais je me promets de faire désormais ma toilette plus à fond, on ne sait jamais quand le bonheur peut venir.
Je la lèche, la nettoie et je découvre un plaisir nouveau, sa bite semble reprendre de la vigueur dans ma bouche.
Ma première pipe, j’en fais des découvertes, j’en découvre des plaisirs. Je suis d’abord maladroit, je ne fais que lui offrir ma bouche, mais je devine comment participer à son plaisir, je l’aspire, serre mes joues, je fais de ma bouche un sexe offert, dans lequel il ne tarde pas à cracher son miel.
Je suis d’abord, un peu écœuré, il crache son sperme dans ma bouche ! Mais je découvre son gout, la texture de son miel. C’est épais et délicieusement parfumé, je me régale et ne me fait pas prier pour mâcher, faire tourner dans ma bouche et avaler.
Après le plaisir, je reviens sur terre, mon dieu qu’ai-je fait, comment me suis-je comporté, comme une… Mais son sourire me fait fondre.
— Mais non, ma chérie, tu n’es pas une pute, tu es une femelle amoureuse, tu aimes le cul et tu suces bien mieux que ta sœur, toi au moins tu ne fais pas semblant.
"Mieux que ma sœur" ? Je savais que Chantal ne faisait pas que jouer aux cartes avec ses amis, mais je n’avais jamais vraiment réfléchis à ce qu’elle pouvait faire.
Et elle n’aime pas avaler le sperme ? Pourquoi ? C’est si bon. A moins que ce soit moi, qui suis une cochonne.
Mais le temps passe, elles ne vont pas trop tarder, le temps de faire un peu de toilette, et lorsque Maman et Chantal rentrent, nous sommes assis sagement sur le sofa, peut être un peu trop proche, mais sages.
Maman a encore fait des folies pour sa fille, des paquets, Chantal à un nouveau sac.
Maman nous regarda, l’air sévère, mais j’avais un air tellement innocent qu’elle dût penser qu’il ne s’était rien passé.
Cependant, c’est vrai que je n’avais pas fait attention à mes jambes, et avec une jupe si courte.
Le regard de Chantal, par contre était plus acéré, et bien qu’elle n’en avait pas l’habitude, elle me fit la bise et me murmura à l’oreille.
— Tu pues le sperme, salope, tu devrais te rincer la bouche. Tu me piques mes robes et maintenant mon copain!
Salope ? Mais elle aussi elle suce son copain et en plus elle n’aime pas le bon sperme !
Puis elle prit son copain par le bras et nous, me laissa avec les courses à ranger.
A suivre, bientôt l’examen.