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Être riche

Être riche m‘a permis de réaliser tous mes fantasmes. J’en avais un certain nombre jusqu’à ce que celui dont je vais vous parler ne devienne une obsession.

Mon majordome recrute à chaque fois une dizaine de personnes pour moi. Plus le temps passe, plus il sait les choisir comme j’aime. Il doit respecter certaines règles. Que des hommes, hétéros, munis d’un sexe d’une bonne taille et d’un cul ferme. Ils peuvent être bruns, blonds, blacks ou beurs tant que ce sont de bons juteurs, cela me convient. Il lui est souvent difficile de convaincre de purs étalons mais lorsqu’il leur annonce la somme faramineuse qu’il est prêt à leur remettre pour une séance, ceux-ci signent de suite le contrat. Ils doivent respecter une règle: la discrétion. Bien souvent, je les garde plusieurs jours jusqu’à ce que je m’en lasse. Vous allez me dire que c’est facile de payer un mec pour qu’il se fasse baiser, d’en faire une pute de luxe, mais mon fantasme n’est pas là.

Chaque jour, je m’installe dans le coin du salon, avec une simple robe de chambre qui la plupart du temps reste ouverte. Un jeune homme est introduit. Il s’installe sur la petite table, offrant son cul. Chaque soir cela devient un tel rituel que mon passif à souvent la rondelle bien ouverte comme la chatte d’une femme. Mon majordome laisse entrer ensuite mes recrues. Elles sont là pour se vider dans le cul offert. Leur timidité les premières fois m’amuse mais après quelques jours, ils n’hésitent pas à me montrer leur membre fièrement, à se palucher pour se mettre en condition et à planter leur queue raide dans le trou offert. J’aime voir la force virile en action de ses montagnes de muscle, leurs hanches s’activer, leurs fessiers se contracter, parfois la sueur couler dans leur dos, les entendre gémir et lâcher leur purée. Ils ont une règle à respecter: l’obligation de se vider dans le cul du passif.

Il y en a bien un parfois qui ne peut jouir, sous la pression des autres ou parce qu’il a baisé une de ses nanas dans la journée, mais la règle est toujours la même. J’aime particulièrement ces moments, voir ces hétéros naïfs pris en défaut par ses collègues. Les autres l’attrapent alors et l’oblige à se mettre à quatre pattes. Parfois certains résistent, mais les autres qui ont dû y passer un moment ou l’autre le retiennent avec force. Un qui est libre, vient plonger sa queue dans le cul plein de sperme du passé pour y lubrifier la queue puis la ressort pour venir monter son camarade. Dans ces moments là, je m’approche de mes employés, me place pour voir l’anus vierge se faire dépuceler par sa première queue. La mienne semble prendre des proportions encore plus importantes lorsque je vois le gland percer la rosette. Bien sûr parfois il y a des cris, des pleurs d’hommes outragés, mais lorsqu’il s’est fait dosé par l’ensemble des autres mecs, le mec devient souvent une femelle en chaleur.

Quand tout le monde s’est vidé dans les entrailles du passif, voir du macho dépucelé, il ne me reste plus qu’à m’approcher, me positionner derrière eux et venir lécher leur rondelle endolorie. Je viens passer ma langue sur leur peau douce, la glissant dans leurs entrailles à la recherche du nectar qui s’y trouve. J’aime le goût de ce sperme et surtout lorsque vient le tour de l’hétéro. Je me rappelle souvent de ce petit beur qu’il a fallu retenir toute la séance, et qui pourtant à juter sous les assauts de ses camarades, du goût de son cul offert, de la sensation lorsque j’ai ouvert la bouche et qu’il me l’a remplie de jute et du désir qu’il a montré afin de devenir à son tour le passif de mes soirées. Souvent, je n’ai pas eu besoin de me toucher, je jouissais rien qu’en le tétant.