Une histoire à découvrir
Abattage à la pisse (02)
Après mes pérégrinations au Secteur X, je suis allé à Londres pour tester un autre endroit connu pour sa thématique pisse : SOP. Ce n'est pas le nom de l'endroit, mais de la soirée thématique du mardi et du dimanche après-midi. SOP pour "Streams Of Pleasure" (flots de plaisirs) est précédé d'une superbe réputation pour les amateurs de pisse comme moi. J'avais donc de fortes attentes avant de subir ces "flots de plaisir" ! Je n'ai pas été déçu...
Au début, cependant, j'ai eu quelques doutes. Je suis arrivé et me suis tout de suite déshabillé entièrement, en portant seulement mes célèbres tongs, mon collier de chienne (que m'a offert récemment un nouveau fan de pisse qui a connu le Secteur X grâce à mon premier texte "Abattage...") et un cockring.
Je suis arrivé dans une grande pièce centrale, avec le bar sur la gauche et au centre, une grande piscine gonflable, celle que montent les parents pour les enfants dans leur jardin lorsqu'ils ne peuvent assumer une vraie piscine, par manque de place ou d'argent. Dans cette piscine, il y avait un grand matelas pour que la "victime consentante" qui était prête à se donner comme pute à pisse bien exhib puisse s'asseoir ou même s'allonger au beau milieu des participants qui entouraient la piscine. Mon premier réflexe a bien sûr été de m'y installer, mais rien ne se passait ; ou pas grand-chose. Il y avait bien une dizaine de types autour de la piscine, mais ils étaient attentistes.
Je suis donc allé dans une pièce sombre à côté de la pièce centrale et je me suis assis contre le mur, par terre, en position d'attente. Deux mecs baisaient à côté de moi, sans prêter attention à moi. Enfin, un type, la cinquantaine bien tassée, est arrivé, m'a vu et m'a pissé dessus ; mais un tout petit flot! Presque rien.
J'ai ensuite assisté à une scène excitante : un jeune asiatique se faisait pisser dessus en costume, sans avaler, mais il prenait une bonne quantité de pisse sur son joli complet bleu.
Puis, rien ne se passant pour moi, je suis allé à nouveau dans la piscine, où un mec cuir musclé, un dur, s'était installé. Comme c'était toujours calme, j'ai commencé à le sucer devant tout le monde et je l'ai fait rapidement jouir en le finissant à la branlette.
Puis, enfin, après une petite pause, tout a démarré ! Je me suis réinstallé dans la piscine et là, enfin, un mec (quarantaine, vraiment moche, avec des dents abîmées, mais une pute à pisse ne fait pas de sélection : elle est un bon urinoir, c'est tout) m'a donné son jet : il m'inondait le visage de son flot éparpillé (comme quand on donne de l'effet à une douche). Je n'ai pas beaucoup bu, mais c'était bien excitant et humiliant à la fois de me donner en spectacle, en montrant à tout le monde que j'étais une bonne lope à pisse à utiliser.
La suite ne s'est pas fait attendre: un couple (45/50 ans, l'un avec un physique banal et le deuxième avec des beaux yeux, de l'embonpoint et une bonne queue) m'a interpellé et m'a fait comprendre qu'ils utiliseraient bien mes services d'urinoir. Je me suis assis par terre contre le mur, dans la pièce principale et le premier aux beaux yeux a commencé à me donner sa pisse : il avait un bon flot, mais me pissait peu dans la bouche, plutôt sur le visage et le corps. J'ai donc bu assez peu. Le deuxième avait compris que j'adorais avaler et m'a donné son précieux liquide dans la bouche et j'ai pu avaler devant tout le monde qui assistait à la scène. Après ces deux séances, le premier membre du couple m'a proposé de me baiser. J'ai tout de suite donné mon trou affamé. Il a commencé à me limer avec entrain lorsque je lui ai proposé de le faire à quatre pattes, ceci dans l'objectif de pouvoir en même temps donner ma bouche à des pisseurs volontaires.
Justement, un troisième larron, qui avait tout vu, s'est approché. J'étais donc à genoux en train de me faire sauvagement bourrer quand il a présenté sa queue devant ma bouche et j'ai tout bu. Il était jeune, environ 35 ans, un joli visage, mais quelques kilos à perdre. J'avais donc à la fois un baiseur et un pisseur qui jouissaient de mes deux orifices! Quel bonheur! Il avait une très bonne pisse, de surcroît. J'étais très excité dans cette position de lope absolue. Cela a duré un bon moment ; je dégustais la pisse de ce garçon (qui s'est révélé irlandais) avec une grande délectation. Il me regardait droit dans les yeux pour bien me signifier ma situation de pute, pendant que l'autre garçon continuait à me pénétrer.
Ensuite, il y a eu une petite pause. J'ai discuté avec les trois types (le couple et l'irlandais) en buvant une bière. Le couple m'a expliqué que si je voulais assumer mon rôle de véritable pute à pisse ("a real piss slut"), je devais m'installer dans les chiottes qui étaient au fond du couloir situé après le bar. J'ai obtempéré. Je suis allé dans ces chiottes: je me suis installé assis par terre et adossé au mur. Les trois types (le couple et le jeune irlandais) sont arrivés vite. L'irlandais, qui avait visiblement encore des réserves de pisse, m'a donné son excellent breuvage corporel. Pendant ce temps-là, trois autres hommes étaient arrivés dans ces chiottes qui devenaient bien encombrées: un cinquantenaire tout de cuir vêtu, un quarantenaire poilu, musclé fin et portant un seul slip et enfin un nounours espagnol. Ils assistaient à ce spectacle du trentenaire gaélique qui me donnait généreusement sa pisse.
Le couple qui m'avait déjà abreuvé s'est mis ensuite à prendre le relais du garçon irlandais: j'étais là, nu, en position d'offrande et d'esclave, à boire leur pisse abondante devant les autres clients qui profitaient de ce spectacle. Puis, une fois terminé, chacun s'est relayé pour m'arroser. J'avais la délicieuse sensation d'être une bonne lope dominée en buvant la pisse de chacun. J'assumais ma vraie nature! Le plus excitant à boire a été le type en slip qui avait un côté à la fois dominateur et coquin.
Puis, tout le monde est parti et m'a laissé seul, bien humilié, dégoulinant de pisse et, malgré tout, encore en attente pour en recevoir encore plus.
Là, j'ai attendu un peu puis, comme personne ne venait plus, je suis retourné au bar pour boire une nouvelle bière. Tout le monde avait besoin d'une pause!
Après cette pause nécessaire, je suis retourné à la pissotière et me suis assis dans la position de la lope soumise, la bouche grande ouverte prête à recueillir à nouveau des "litres" de pisse.
J'ai attendu quelques minutes et un garçon japonais, mince, la quarantaine, tout habillé, est arrivé. Il m'a fixé du regard assez longuement. Je voyais bien qu'il profitait de ma position de soumission, de ma position de pute à pisse. Il jouissait déjà à l'avance de me donner son précieux liquide. Il s'est exécuté lentement, tout en me fixant droit dans les yeux. J'ai eu droit à un flot que j'avais rarement eu auparavant. Une énorme douche de pisse qui coulait de façon continue dans ma bouche. Cela a duré une éternité! Je jouissais aussi! Physiquement, bien sûr, mais aussi mentalement, de ce rôle d'urinoir pour ce garçon au jet fantastique. Cela a fini par s'arrêter ; les meilleures choses ont une fin...
Je suis resté quelques instants sans bouger, étant encore dans cette jouissance de ce statut de bon bâtard rincé à l'urine. J'allais me lever pour me dégourdir un peu les jambes lorsque j'ai vu arriver le nounours espagnol, qui m'avait déjà donné abondamment sa pisse est revenu aux toilettes, suivi du mec cuir cinquantenaire. Ils m'ont à nouveau douché ensemble, puis l'un après l'autre. Leur jet était moins abondant que la première fois, mais suffisant pour me faire à nouveau bander avec force.
Ensuite, après leur départ, le mec poilu en slip s'est planté devant moi pour, lui aussi, m'arroser. Cette fois, sa pisse a été rapidement bue: fin d'une petite miction! Le garçon s'est fait "pardonner" en me proposant de satisfaire mon cul: j'ai accepté avec enthousiasme. Je me suis tourné, le mec m'a très vite pénétré. Cela a duré de nombreuses minutes. Deux ou trois types sont venus assister à la scène et le garçon a fini par jouir. J'ai joui à mon tour en remerciant mon baiseur forcené...
J'étais rempli de pisse et du sperme avait coulé sur ma jambe. Je me suis lavé de façon sommaire dans les lavabos des WC.
J'allais partir lorsque le garçon japonais est revenu et m'a fait comprendre qu'il voulait à nouveau pisser. Je n'ai pas hésité une seule seconde. Je me suis assis par terre, en position d'offrande et la bouche prête à lui servir d'urinoir. Il n'a pas tardé à faire abonder son urine dans ma bouche. Le flot était aussi moins fort que la première fois, mais malgré tout, j’étais halluciné de constater la quantité de liquide que ce type pouvait encore évacuer, surtout après celle qu'il m'avait déjà donnée la première fois!
Après avoir bu sa pisse, j'ai remercié mon donneur, j'ai discuté quelques minutes avec lui puis j'ai quitté cet endroit, pleinement repu de pisse, me promettant de revivre un jour une expérience semblable dans cet endroit.