Une histoire à découvrir
Abdel et Karim sont dans un lit
J'étais sur son lit, le visage enfoui dans l'oreiller, et le cul en l’air pendant qu'Abdel me travaillait la rondelle. J'aimais bien ce qu'il me faisait, parce qu'il était très doux, mais en même temps j'avais quand même peur: je savais bien qu'il allait finir par m'enculer, et que je serais dépucelé. On n'en était plus aux petites branlettes dans les caves.
J'ai sursauté quand j'ai senti sa langue me lécher le trou. J'ai trouvé ça dégueulasse! Mais putain que c'était jouissif! C'était comme si Abdel avait pris mon cul comme une chatte de meuf. Il a craché dedans et a recommencé à me travailler avec deux doigts, puis un troisième. Il me disait de me détendre, que ça allait être bon pour nous deux. J'ai fini par me laisser aller.
Abdel a retiré ses doigts. Je me sentais ouvert et j'ai eu la trouille, mais aussi l’envie de me faire mettre. Au bruit, j'ai compris qu'il se foutait une capote. Puis c'est sa bite que j'ai sentie contre mon trou de balle. Il a appuyé mais ça ne rentrait pas. Il me répétait toujours de me détendre, que ça irait, que je n'aurais pas mal. Tu parles! Quand son gland est rentré d'un coup, j'ai gueulé; j'ai cru qu'il me pétait le cul! Je lui ai dit de faire gaffe, je ne voulais pas me retrouver à l'hosto. C'est qu'il l'a épaisse, Abdel! Et puis la douleur a presque disparu.
Alors Abdel s'est enfoncé en moi sans s'arrêter. C'était dingue comme impression, de sentir cette grosse bite plantée dans mon trou, et ses glaouis collés à mes fesses! Ça y était: j'étais dépucelé, et je n'avais pas eu trop mal. Abdel est resté sans bouger pendant quelques minutes, pour que je m'habitue, puis il a commencé à jouer du piston...
Karim, 19 ans