Une histoire à découvrir
16 ans, l'âge des découvertes (1)
Je venais de fêter mes 16 ans et j'avais pris conscience de mon homosexualité depuis déjà plusieurs années. Les garçons trottaient sans cesse dans ma tête: je me masturbais délicieusement en fantasmant sur le corps de mes camarades de classe ou de sport, je multipliais les contacts étroits avec mes partenaires de lutte, les enlaçant, me pressant contre eux et frottant même parfois mon pubis contre le leur, ce qui provoquait souvent des réponses identiques pour mon plus grand plaisir. Néanmoins, rien n'allait jamais plus loin, cela semblant suffire à mes partenaires de jeux.
J'avais découvert les joies de la masturbation depuis déjà deux ans et j'avais profité de tout ce temps pour parfaire quotidiennement - souvent plusieurs fois par jour - cette agréable pratique qui me laissait haletant et couvert de sperme. J'aimais aussi m'exhiber devant mes potes de lycée et je le faisais sans complexe, notamment dans les vestiaires du gymnase au lycée et sous les douches après les séances de lutte.
Nous étions la plupart du temps entre adolescents et chacun épiait du regard le corps de l'autre, pour voler quelques images de corps nus et luisants de sueur. Mes partenaires se régalaient car j'étais toujours le premier à poil et le dernier habillé. Je me promenais nu au milieu de mes potes, discutant avec l'un d'entre eux, sachant que tous les autres m'observaient et se gavaient de mon corps exposé à leur vue. Sentir leurs regards posés sur moi m'excitait beaucoup et j'avais du mal à empêcher ma bite de gonfler et de se redresser glorieusement. Lorsque je me rhabillais, je bandais souvent à moitié et je surprenais plus d'un garçon en train de se caresser discrètement la queue - d'ailleurs pas toujours si discrètement que ça. Mais, là encore, personne ne semblait vouloir aller plus loin.
Je rentrais alors rapidement à la maison, jetais mes affaires aux quatre coins de la chambre et je plongeais sur mon lit, à chaque fois la trique déjà raide et bien rouge. Là, une main se refermait autour de mes couilles, les pressant doucement et les flattant, pendant que l'autre montait et descendait le long de ma hampe gorgée de sang. Je fermais les yeux et j'imaginais que je restais seul avec un de mes potes dans les vestiaires ou sous les douches et que nous nous masturbions, que nous nous sucions avec volupté. Parfois même, je nous voyais nous prenant l'un après l'autre dans les vapeurs d'eau chaude, jouissant longuement et violemment sous l'eau qui ruisselait sur nos corps. Un orgasme terrible survenait généralement à ce moment-là et je devais enfouir mon visage dans mon oreiller pour ne pas me faire choper par mes parents.
Cet après-midi-là, j'étais seul à la maison, mes parents étant sortis et ne revenant pas avant une heure avancée de la nuit. Dès leur départ, je m'étais foutu à poil et je vaquais à mes occupations dans cette tenue. À chaque fois que je passais devant une glace, j'admirais mon corps, détaillais mon sexe, soupesais mes couilles pendantes, je jouais avec mon pénis ou doigtais mon anus. J'avais vite découvert que je pouvais stimuler cette partie de mon corps et que mes jouissances n'en étaient que meilleures. Au début, je n'introduisais qu'un doigt largement humecté de salive et je le faisais pénétrer le plus loin possible entre mes fesses. Puis, peu à peu, j'y avais glissé un deuxième puis un troisième doigt, assouplissant et élargissant ainsi progressivement mon orifice. Lorsque je réussis à enfoncer trois doigts sans difficulté, je me mis à m'astiquer l'anus avec des carottes qui devinrent donc mes premières amantes... J'en retirais un grand plaisir et de longues salves de sperme jaillissaient de ma propre carotte, me faisant gémir longuement et profondément. Mais mes fantasmes et mes carottes commençaient à ne plus me rassasier et mon corps appelait désormais un autre corps...
Donc cet après-midi-là, j'étais seul et à poil dans le pavillon de mes parents. Il faisait très beau et j'avais ouvert les portes-fenêtres du salon dans lequel je passais le plus clair de mon temps. Confortablement installé dans le canapé en cuir, je jouais négligemment avec mon membre qui commençait doucement à s'éveiller. Soudain, des éclats de rire retentirent dans la rue. Je me levais et jetais un coup d'oeil dehors. Deux adolescents d'une quinzaine d'années se promenaient et, pour mon plus grand bonheur, ils s'arrêtèrent devant la maison pour consulter les horaires de car. Le car s'arrêtait en effet juste devant la maison.
L'un des deux garçons était un vrai canon, le second était plus ordinaire mais cela m'importait peu. Mon corps brûlait d'être caressé par d'autres mains et peu m'importait le garçon qui bénéficierait de cette primeur. Ils regardaient tous les deux les horaires et, de ce fait, ils ne pouvaient pas me voir. Moi, je m'étais presque mis sur la terrasse pour les observer et en se tournant, ils n'auraient eu aucune difficulté à me voir à poil. Mais ils semblaient plongés dans leur recherche. Celle-ci devait être amusante car ils gloussaient de temps en temps. Mais je compris vite la raison de leur ricanements. Je remarquais que l'un d'eux tenait son pote par l'épaule et son corps était perpendiculaire à celui de son ami. Mais si tous deux regardaient les horaires, la main de l'un d'eux ne restait pas inactive: elle caressait langoureusement le devant du short de son camarade dont je remarquais alors le sourire béat.
Ma verge réagit instantanément à cette scène et un afflux de sang la fit gonfler comme jamais. Deux mecs de mon âge s'excitaient sous mes yeux, qui devaient être exorbités. Puis la main se retira et le garçon se plaça derrière son pote, les deux continuant à regarder les horaires. Celui qui était derrière poussa son pubis en avant et frotta son dard contre le cul de son ami. Ce dernier glissa alors une main entre leurs deux corps et caressa longuement la bite ainsi offerte. Ce garçon à l'arrière devait apprécier cet frôlement car il appuya son dos sur un poteau électrique et s'offrit ainsi aux caresses viriles. Je l'entendais distinctement soupirer et ma main montait et descendait, comme folle, le long de ma tige en feu. Je voyais nettement une magnifique bosse sur le devant des deux shorts et j'enregistrais toutes ces images pour pouvoir alimenter mes prochaines séances de branlette.
J'étais excité comme jamais car c'était la première fois que j'assistais à un tel spectacle. Cet échange ne devait pas être le premier, ni pour l'un, ni pour l'autre, car on comprenait rapidement en les regardant qu'une grande complicité les unissait et je me mis à jalouser cet connivence. Tout à ma branlette et aux fantasmes que je commençais à élaborer, j'avais fermé les yeux et ce fut des rires qui me firent les ouvrir. Profitant de ces quelques secondes de distraction, ils s'étaient tournés vers moi et me regardaient tout en continuant à se caresser mutuellement. La surprise me fit lâcher ma colonne, offrant à leurs regards excités une lance prête à déverser des flots de crème.
— Jolie queue, ça me donne vachement faim, pas toi? dit le premier en regardant son pote.
— Ah ouais alors, j'ai l'impression qu'on a collé une sacré gaule à notre petit camarade. Je me demande quel goût elle peut avoir...
Les premiers moments de stupeur passés et ne voulant pas laisser échapper cette chance inespérée, je retrouvais ma voix.
— Ahhhhhh! Elle vous fait envie, n'est-ce pas? Si vous pouviez la toucher, vous verriez comme elle est dure... Faut dire que vous m'avez bien chauffé tous les deux, j'ai jamais eu une trique aussi longue et aussi raide...
En disant ça, je regardais mon mât de cocagne, fièrement dressé vers les deux garçons, les narguant et captant leurs regards. J'admirais mon engin, si beau, si lisse, si tendu et que je n'osais plus toucher, de peur de le cacher à mes deux petits pervers mais aussi de peur de déclencher un orgasme qui serait ravageur. Les deux jeunes mâles continuaient à se peloter vigoureusement, le souffle déjà court. Il était temps de prendre des initiatives.
— Si ça vous dit... venez faire un tour à l'intérieur, je suis sûr que, vous aussi, vous avez des bites superbes à me faire découvrir... Puis je crois avoir compris que les mecs ne vous laissent pas indifférents... Allez, venez vous éclater avec moi, ok?
Les deux gars se regardèrent quelques secondes, un large sourire fendit leur visage et ils traversèrent la rue. Je bondis vers l'escalier que je dévalais à toute allure, ma queue dansant dans tous les sens au rythme de mes pas. J'ouvris la porte et je sortis timidement dans le jardin, regardant autour de moi avant de me montrer trop.
— Tu peux venir, y a personne dans la rue, me dirent-ils en jetant un coup d'oeil à gauche et à droite. Dépêche-toi, on a trop envie de te toucher...
Je m'élançai dans le jardin, la pine toujours pointée vers l'avant. J'ouvris un battant du portail et ils se glissèrent dans le jardin. Aussitôt, ils m'entourèrent et leurs mains se mirent à courir sur mon corps. Quels petits vicieux! Mais il faut dire que j'étais moi aussi un sacré vicieux, exhibant ma solide érection sans vergogne. Une bouche happa la mienne et une langue se glissa aussi sec dans ma bouche qui s'ouvrit pour recevoir un baiser passionné. Mes mains ne restaient pas inactives et pelotaient deux verges vigoureuses qui ne demandaient qu'à s'échapper de leur prison de tissu. Je glissai mes deux mains sous leurs deux shorts, ce qui fut facile car leurs jambes étaient largement écartées. Ils ne portaient aucun sous-vêtement et je pus ainsi caresser sans difficulté leurs deux solides lances qui me semblaient aussi épanouies que la mienne. Mais je commençais à flipper et à avoir peur de me faire choper à poil et la main dans le sac - c'était vraiment le cas de le dire.
Je repoussais mes deux amants et courus vers la maison, aussitôt pris en chasse par mes deux excités.
— Hummmmmm! Quel joli cul! Je sens qu'on ne va pas s'ennuyer tous les trois. Ça sent la bonne partie de baise bien chaude... apprécia le premier.
— J'ai trop envie de lui défoncer la rondelle et de lui cracher dans le trou, ajouta l'autre.
Ils me rejoignirent dans l'entrée et je repoussais la porte du pied alors qu'ils m'enlaçaient de nouveau étroitement. Je réussis encore à me dégager et ils me poursuivirent jusque dans le salon en riant. Je plongeais sur le canapé, aussitôt rejoint par deux corps qui se pressèrent langoureusement contre le mien. Leurs bouches s'écrasèrent contre la mienne et leurs deux langues luttèrent pour prendre possession de ma cavité buccale. On finit par sortir nos trois langues qui joutèrent les unes avec les autres, s'agaçant, s'entremêlant et faisant naître en nous de profonds soupirs.
Il est temps que je vous présente un peu mes deux nouveaux amis qui allaient devenir, sans aucun doute, mes partenaires attitrés. Benjamin avait 15 ans et demi, il était blond comme les blés, pas franchement mignon mais avec un regard qui vous donnait envie de vous faire prendre sur place. Son corps était un peu plus musclé que le mien, sa poitrine plus large, ses cuisses solides et légèrement poilues. J'appris par la suite qu'il pratiquait la gymnastique depuis une année et que celle-ci commençait à sculpter son corps, dessinant peu à peu ses muscles. Alexis était un superbe adolescent de 16 ans et il aurait fait instantanément bander un mort. Il était aussi brun que Benjamin était blond, ses yeux verts attiraient irrésistiblement les regards. Lui aussi pratiquait la gym, depuis plus longtemps que Ben, et son corps était magnifique. Je sentais sous mes mains une peau satinée, sans un poil - rare pour un brun - et je sentais ses muscles rouler sous mes paumes. J'adorais caresser sans fin ce corps si lisse et en même temps si ferme, ce corps à la fois doux et puissant.
Tout en les embrassant, je me mis à les dévêtir pour mieux les toucher. Comme il faisait chaud, ils ne portaient pas grand chose et shorts et t-shirts volèrent rapidement à nos pieds. Je pus alors découvrir leurs sexes que j'avais jusqu'à présent devinés. Celui de Ben était de même longueur que le mien mais un peu plus large, non circoncis, contrairement au mien et je me délectais à l'avance de jouer avec son prépuce. Celui d'Alex était très gros à la base, devenant moins large au niveau du gland. En fait, il me faisait penser à un cône à l'envers, un cône que j'avais très envie de déguster sans plus tarder pour en éprouver la vigueur. Comme moi, il était circoncis et sa flèche était un peu plus courte que la mienne. Mais tout cela n'avait que peu d'importance, même si j'étais à un âge où l'on aime comparer la taille et la forme des sexes, ce que j'avais fait des dizaines de fois dans les vestiaires du lycée ou sous les douches. Une seule chose me tardait désormais: passer aux choses sérieuses et mettre enfin en pratique tous les fantasmes que j'avais créés depuis la découverte des plaisirs qu'on pouvait tirer d'un sexe masculin.
Tout en nous embrassant, nous nous étions peu à peu redressés et j'étais maintenant assis, les jambes écartées, mes amants chevauchant mes jambes. Nos sexes ne se touchaient pas et j'avais très envie de presser le mien contre les leurs. J'avançai donc mon corps vers celui d'Alexis, je plaquai ma bite contre la sienne et je me frottai sensuellement contre sa virilité. Je sentais son organe pulser contre le mien et de longs gémissements s'échappaient de nos bouches. Ben plaqua son aiguillon contre ma hanche et se mit à se masturber ainsi. Nos corps se pressaient fortement les uns contre les autres, nos verges gonflées de sève vibraient sous les caresses pendant que nos bouches s'affrontaient de nouveau.
Je captais de temps en temps le souffle de Ben dans mon cou, un souffle brûlant de désir et ses dents mordillaient très souvent le lobes de mes oreilles ce qui m'arrachait des cris de plaisir. La langue d'Alexis était très expérimentée et me tirait, elle aussi, des gémissements sans fin. J'étais ivre de bonheur entre les mains de ces deux mâles qui s'ingéniaient à jouer avec chaque fibre de mon corps et la tête me tournait. Je me rendis compte alors de l'expérience qu'ils avaient et j'appris par la suite qu'ils sortaient ensemble depuis plus d'un an. J'étais excité comme jamais auparavant et je ne pus me contenir plus longtemps.
Sous les assauts de leurs deux corps, je laissais échapper de longs sanglots rauques et un jaillissement sans précédent me terrassa. Un premier jet moyen fut suivi de trois longs jets drus d'une épaisse semence. Une quatrième contraction expulsa un nouveau chargement puis un cinquième et un sixième. Le flot de sperme ne semblait pas vouloir se tarir. Mais bien sûr, cela cessa, me laissant vidé et haletant entre les bras de mes deux petits amis. Ils me caressaient la poitrine tout en essuyant la jute qui maculait nos corps. Ils la sentaient avant de se faire lécher mutuellement leurs doigts, dégustant mon sirop comme un nectar. Ils me firent rapidement partager leur dégustation et je découvris alors le goût de ma liqueur.
Et oui, ça peut vous paraître surprenant, je me branlais, je me doigtais mais je n'avais encore jamais osé goûter à mon sperme. J'en connaissais l'odeur, je le humais après chaque jouissance, ma main s'était approchée plusieurs fois de ma bouche mais au dernier moment, elle avait reculé, n'osant pas franchir l'ultime étape. Je découvris donc une nouvelle saveur, un peu âpre, mais au goût pas si désagréable que ça. De fait, je regrettais bientôt qu'il n'y ait plus rien à avaler.
— Ne t'inquiète pas, Marc, nos couilles sont encore bien pleines et je t'assure que tu vas bientôt pouvoir te régaler de nouveau... déclara Alex, dans un souffle. Tu es prêt Ben? ajouta-t-il en posant sa main sur la barre de son pote.
Benjamin opina de la tête et saisit le manche de son partenaire. Leurs deux mains se mirent à astiquer leurs deux membres avec force pendant que les miennes caressaient leur poitrine et titillaient leurs mamelons. Ils échangeaient de temps en temps un regard, comme pour se consulter puis, sans qu'ils se soient parlé, deux grands cris jaillirent simultanément de leur gorge et leurs queues se mirent à cracher ensemble. Sous la puissance de leur éjaculation, le sperme giclait haut avant de retomber sur mon corps luisant de transpiration. Leurs spermes se mélangèrent en ruisselant sur moi et j'arrêtais de les peloter pour récolter leur sève avec mes doigts qui filèrent aussitôt dans ma bouche. Je me délectais de mon butin puis je poursuivis mon ramassage pour leur offrir ensuite mes doigts qu'ils s'empressèrent de lécher. Une dernière lampée et Alex me roula un patin qui m'affola de nouveau. Dans sa bouche, je reconnus le goût de la dèche qu'il venait d'avaler et ce baiser n'en était que meilleur...
— C'était vraiment trop fort, les gars, j'ai jamais éprouvé autant de plaisir en jouissant...
— Attends un peu, mon amour, tu n'as encore rien vu, répondit Alexis. Quand on partira, tu en connaîtras aussi long que nous sur le sujet. Nous avons encore plein de choses merveilleuses à te faire découvrir...
Alors cette histoire érotique vous a plu? Faites-le moi savoir en envoyant vos messages à biggaymarc@hotmail.com. Et si le coeur vous en dit, vous pourrez bientôt lire la suite des découvertes de Marc avec ses nouveaux amis et amants, Benjamin et Alexis le magnifique