Une histoire à découvrir
Abus de pouvoir
J'en étais à ma troisième journée du camp des recrues lorsque je le remarquai. Il se détachait des autres commandants de section comme on remarque le nez au milieu de la figure. En effet, je croyais que je serais servi côté beaux mecs en m'enrôlant dans l'armée. Mais depuis ces trois jours, je n'avais vu que des vieux moustachus ou des jeunes sans particularités aucunes. Alors je sus que j'avais trouvé la perle rare, la beauté virile émanant de ce jeune homme me coupant le souffle. Il mesurait environ 6 pieds 4, pesait 250 livres de muscles et avait un visage aux traits en même temps rudes et sensibles. De magnifiques yeux verts perçaient au milieu de son bronzage mis en valeur par la pâleur de ses cheveux blonds. On nous annonça alors qu'il serait le responsable de notre entraînement physique. Lorsqu'il se présenta, il nous parla de sa femme et de ses deux enfants, ce qui eut vite fait de me ramener les deux pieds sur terre. Je me contentai donc de le dévorer des yeux. Lorsque nous allions courir, je me forçais toujours pour être le premier derrière lui afin de mieux voir ses muscles jouer sous son chandail trempé de sueur et ses fesses bien moulées dans son short serré. Lors de la deuxième semaine, après une séance d'exercices particulièrement difficiles, il dit à mon commandant qu'il devait me garder pour une période supplémentaire parce que je n'avais pas bien travaillé. J'étais épuisé et je n'appréciais pas du tout le fait d'aller encore transpirer, mais l'armée est l'armée et je n'avais pas un mot à dire. Il me fit donc courir à un rythme d'enfer jusqu'au bois derrière la base. À l'intérieur, il s'arrêta et se tourna vers moi, un petit sourire au coin des lèvres. Il me dit alors: «Ôte tes vêtements». Trop surpris pour réagir, je restais là à le regarder. «C'est un ordre!» cria-t-il.
Je ne me le suis pas fait dire deux fois et j'ôtai tous mes vêtements excepté mon support athlétique. Il fit la même chose et vint se coller contre moi, me poussant sur un arbre en m'embrassant sauvagement. Nos corps en sueur glissaient l'un sur l'autre et nos langues défendaient ardemment leurs positions. «À genoux!» me cria-t-il ensuite et je m'exécutai. Je lui baissai le jack-strap avec mes dents et je commençai à promener ma langue sur son gland. Il gémissait et s'accrochait à l'arbre avec force. Je commençai alors à le suçer tout en me masturbant. Il vint le premier et je lui recrachai son sperme sur sa poitrine pour mieux pouvoir le lécher. Ensuite, il se mit à quatre pattes dans l'herbe et je le pénétrai avec violence. Il hurlait de plaisir lorsque j'enfonçais ma queue au plus profond de son derrière. Après que je fusse venu, nous nous rhabillâmes et repartîmes en courant vers le dortoir, sans dire un mot. Inutile de vous dire que je n'ai jamais porté plainte...