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Une histoire à découvrir

Abusée par mon oncle

Salut, je vais vous raconter mon histoire véridique comment je suis devenue une pute à l’âge de seulement 17 ans, grâce à un mur.

Je suis sûre et certaine que je suis depuis toujours une femelle. Très jeune, j’aimais essayer les culottes de mes sœurs. Un jour d’été où je croyais être seule chez nous, je me suis mise nue et j’ai commencé à essayer les culottes d’une de mes sœurs et à passer du rouge à lèvres devant la glace. Et hop! là très concentrée sur ce que je faisais, je me suis pas aperçue de la présence de quelqu’un de la famille. Un très proche m'a surpris en culotte et du rouge à lèvres. Je suis devenue toute rouge, j’avais honte. Lui me souriait et me dit :

— Nous avons une fille de plus dans la famille et en plus, une belle fille.

Je l’ai supplié de ne rien dire. Il m’a intimidé un peu.

— Si tu veux que je me taise. Il faudra que tu fasses tout ce que je veux.

— D’accord j’accepte.

J’ai accepté mais c’était plus pas par crainte et de peur qu’il ne dévoile mon secret.

— Je veux que tu passes la soirée et la nuit avec moi.

Comme c’était un proche, mes parents ont accepté.

En arrivant chez lui, on a parlé de tout et de rien puis la nuit est tombée. Il me dit de me lever. Il m’emmena dans sa chambre et me dénuda. Il me donna une culotte à mettre et du rouge à lèvres et une jupe ras-la-culotte.

— Te sens-tu femme ?

— Oui, lui ai-je dit tout doucement.

— Dis le à haute voix que tu es une fille.

Je le dis donc à haute voix. Chose faite, il me dit :

— Bon, une fille est faite pour être baisée.

Il sortit sa queue et me demanda :

— Suce là.

Je l’ai fait tant bien que mal. Il me disait qu’il allait me rendre femme et que je serais sa garce et gare à moi si je ne voulais pas. Il me mit dans son lit et me déshabilla et commença à me lécher la rondelle avec sa salive. Il commença à me doigter doucement, tout en m’élargissant un peu. Il le fit pendant un long moment. Mes muscles se sont relâchés un peu alors il rajouta un deuxième doigt.

— Ne cris pas, m’ordonna-t-il.

Je commence à me sentir bien, toute la peur s’est dissipée. Je pense que je suis prête à recevoir sa queue. Il l'a senti alors il monta sur moi et posa son gland sur mon orifice innocent, tout rose. J’ai senti de la chaleur et quelque chose de dur. Puis il commença à s’enfoncer en moi tout doucement.

— Tu me fais mal !

— C’est toujours comme ça au début, après tu vas aimer.

Il m’a mis le quart de sa queue puis me tint fortement et d’un coup, me pénétra en totalité. Je criai, j’avais mal, je me débattais mais il me tenait bien. Mon jeune corps sans défense et lui costaud, il n’y avait pas d’échappatoire.

— Tais-toi sinon je le dirai à ta famille.

Il me faisait du chantage, quel honte pour moi. Peu de temps après, il se déversa en moi en long jets de sperme très chaud.

J’avais mal le lendemain en rentrant chez moi. J’avais du mal à m’asseoir ou à faire les besoins. Mais les nuits qui suivirent, je ne voyais que sa grosse bite poilue en moi et je sentais de la chaleur en l’imaginant. Cinq jours après, il vint me chercher pour m’emmener au cinéma. Mais au lieu de ça, il m’emmena chez lui.

— Passe par la chambre et mets-toi à poil.

— Non.

— Fais le ou je dévoile ton secret.

Je me suis donc exécuté, tout en lui disant de ne pas me faire de mal.

— Dis pas ça, je sais que tu vas aimer.

Il allait me baiser deux fois de suite, tout en m’expliquant que comme ça, je serais bien dilaté et que je n’aurais plus mal. Je sentais bien sa bite mais elle me faisait un peu mal.

Les jours passèrent et c’est moi qui suis allée chez lui.

— Tu veux quoi ? Me demanda-t-il.

— Je veux que tu me fasses la même chose.

— Dis-moi ce que tu veux que je te fasse.

— Je veux que tu me baises !

En disant cela il me sourit.

— Et bien, dis donc, on peut dire que t’y a pris goût. Je savais que ça te plairait, petite pute.

Après ça il appela mes parents pour leur dire que je passais la nuit chez lui. Après cela il me baisa sans s’arrêter le cul.

Il a continué comme ça pendant trois mois. Il me baisait quand il veut, et où il veut. Jusqu’au jour où je suis allé chez lui pour qu’il me baise mais la, il a refusé.

— Pourquoi, tu veux plus me baiser ?

— Tu fais ce que je veux et après je te rebaise bien.

— D’accord.

Je voulais à tout prix qu’il me baise, j’y avais pris goût. Après ça il me traita comme sa petite pute.

Un jour il m’emmena chez un ami à lui. Et il me donna à lui. Ils m'ont partagé toute la soirée. L’ami était aux anges. Une si jeune pute fraîche, qui vient d’être dépucelée. Il me traita lui aussi de petite pute et chaque fois que je devrais coucher avec l’un ou l’autre, je devais porter des culottes de fille. À ces moment là, je me sentais plus femme qu’homme. Ils m’ont élevée en tant que fille. Cela dura plusieurs années.