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Accident de livraison

Je suis livreur dans un resto et souvent, je livre chez des beaux mecs qui me font fantasmer. J'en vois de toutes les sortes: certains au torse nu, d'autres en vêtements moulants, parfois, quand je suis chanceux, un mec un peu exhib qui se présente à la porte en boxer. Il m'est même arrivé de livrer et qu'un homme carrément à poil m'ouvre la porte. Malheureusement, il n'était pas très excitant, mal rasé, cheveux ébouriffés, plutôt malpropre de sa personne... rien de bien allumant malgré la grosse bite molle de six pouces et très large qui retombaient sur ses couilles poilues. J'aurais aimé voir ce même service trois-pièces sur un p'tit mec dans la vingtaine qui prend soin de lui et de son corps... Mais bon! Ce n'était pas le cas!

N'empêche que le temps fait bien les choses... Il y a quelques semaines, Gisèle, la caissière au restaurant, m'annonce une livraison chez la veille Hermance. Tout le monde la connaît, c'est la doyenne de notre petite ville. Elle est très sympathique et j'aime bien aller livrer chez elle, même si elle ne donne pas beaucoup de pourboire. Il semble qu'elle ait oublié que l'on n'est plus en 1950... Généralement, il faut s'attendre à un trente sous de tip... pas plus! Elle me fait rire quand elle ajoute "sois sage et dépense-le pas d'un seul coup là!"... Je prends la commande et il y a beaucoup plus de nourriture qu'à l'habitude... Généralement, c'est son trio hot-dog, patate, liqueur qu'elle commande; là, c'est pizza et une grosse poutine! Elle doit avoir des visiteurs!

J'arrive chez Hermance, je sonne et un jeune homme m'ouvre la porte. Il est beau à craquer! Jeune vingtaine, des cheveux courts et soignés, des yeux vifs, des lèvres charnues. Le rêve! Il porte un jeans délavé un peu troué et une camisole blanche qui ne cache rien de ses mamelons foncés sur ses pecs bien courbés. Il m'invite à entrer dans le portique et je lui annonce le total de sa commande. Je vois plusieurs boîtes en carton qui jonchent le plancher dans le couloir et plus loin, dans le salon que je peux apercevoir. Je suis un peu surpris et décide de demander poliment:

— Madame Hermance est dans son ménage?

Le jeune homme me regarde, le regard un peu surpris aussi:

— Je ne sais pas de qui vous voulez parler. C'est l'ancienne occupante? Je viens juste d'emménager avec un ami. Était-ce la vieille dame qui habitait ici et qui est partie en résidence? C'est pas mal tout ce que je sais car la propriétaire m'a raconté tout ça quand on a visité la semaine passée.

J'avais un peu de peine de n'avoir pu saluer la vieille dame avant son départ, mais tout compte fait, j'aimais bien mieux la vision que j'avais devant moi en ce moment!

— Minute, je vais chercher mon portefeuille et je reviens, m'annonce le gars.

J'attends depuis une trentaine de secondes quand j'entends du bruit qui provient du fond de l'appart. Des pas se font entendre et soudainement, un autre gars s'écrie:

— Hey Sébas, mon amour, viens voir le beau hot-dog juteux qui te fera patienter le repas!

Tout à coup, je vois qui vient de parler: un autre mec, complètement à poil et arborant fièrement son érection, vient d'apparaître au bout du couloir et arrive face à moi. Du coup, j'échappe la pizza et la poutine par terre alors que le gars, les yeux exorbités, se cache la queue à deux mains et court se cacher dans une pièce dont la porte donne sur le couloir et dans laquelle j'avais vu le jeune homme entrer. J'entends d'ailleurs ce dernier qui pouffe de rire et je perçois qu'ils parlent tout bas entre eux. Le sourire aux lèvres et le visage cramoisi, le "Sébas" en question, revient vers moi avec l'argent.

— Excusez-le, bredouille-t-il innocemment. Il vient de la "Grand-Ville"...

— C'est rien, répondis-je en avalant ma salive. J'ai été surpris, c'est tout.

Je me penche alors pour ramasser la nourriture. La boîte qui contenait la pizza était indemne, mais le plat qui contenait la poutine a perdu son couvercle dans la chute; les frites, le fromage et la sauce se sont répandus sur le plancher et sur une paire d'espadrilles qui étaient dans le portique.

— Oh! Pas mes skettes neuves! Je ne les avais même pas portées encore, je les avais juste essayées au magasin! Je viens de les sortir de leur boîte.

— Je suis désolé... Laissez-les moi, je vais les apporter au resto, on a un produit qui fait des miracles, on s'en sert quand un client s'éclabousse avec de la nourriture. Sinon, j'irai vous en chercher des nouvelles...

— Ben non, c'est pas de votre faute, c'est lui le con qui a fait ses niaiseries en sortant de la douche.

Du coin de l'œil, j'ai cru voir à ce moment là l'autre gars passer la tête par l'ouverture de la porte pour regarder dans notre direction et qui s'est immédiatement éclipsé de peur de que je relève la tête.

— Je vais aller chercher des essuie-touts. Attendez-moi ici.

Je terminais de prendre les morceaux qui traînaient sur le sol avec mes doigts quand Sébas revint avec un gros rouleau. On a épongé le plus possible les sneakers qui dégoulinaient de sauce brune. Après quelques essuie-touts, le plancher reluisait de nouveau, mais c'était loin d'être le cas des souliers.

— Je ne vous promets rien, mais je ferai tout ce que je peux... fis-je en prenant la paire de baskets.

— Parfait, donnez-moi des nouvelles... Je vous laisse mon numéro de cellulaire!

Wow! J'aurais voulu faire exprès que ça ne me serait jamais arrivé!

— Voilà, payez-moi seulement la pizza, la poutine, vous n'avez pas à la payer.

— Merci... et merci de bien vouloir essayer de nettoyer mes skettes... Au prix où c'est rendu, je n'aurais pas les moyens avec le déménagement de m'en payer une nouvelle paire.

Il me paya la pizza, me donna tout de même un pourboire généreux malgré les événements fâcheux et je partis avec les sneakers en main.

En cours de route, je m'arrêtai quelques instants dans un coin peu passant, en prenant soin de stationner assez loin de la rue. Je prends un sneaker sur le siège à côté et je le porte à mon nez. Bien sûr, il sent la poutine sur le dessus mais heureusement, rien n'est tombé dedans. Ça sent bon le soulier neuf. Je suis enivré par l'odeur et je me mets tout à coup à lécher le soulier maculé de sauce. Ma langue passe et repasse partout pour enlever toute trace du dégât et ça me donne une trique d'enfer. Ma main s'était machinalement posée sur mon jeans et je pressais ma queue avec insistance, tout en continuant de lécher le soulier. J'étais dans tous mes états! J'imaginais le pied de Sébas dedans alors que je léchais sans arrêt le sneaker. En trois secondes et demie, j'avais la queue sortie de mon jeans et je m'astiquais le dard avec frénésie. J'ai jamais joui aussi vite! En moins de deux, ma queue était prise de spasmes et j'eus tout juste le temps de prendre le soulier et de l'abaisser à mon entrejambe pour jouir dessus. Quand toute ma dèche le recouvrit, je pris le soulier et le portai une fois de plus à mes lèvres pour m'abreuver de mon propre sperme.

J'avais pris assez de retard et il fallait que je retourne au resto au plus vite. Il y aurait tout plein de livraisons qui m'attendraient et je ne voulais pas me faire engueuler par le boss. Je remis ma queue dans mon pantalon et repris la route pour me rendre au resto... En arrivant au resto, je pris quelques sachets de "Stainoff", l'enlève-tache, et je repris le travail pour finir ma journée.

Le soir, lorsque j'eus terminé ma journée de travail, je pris les baskets et me dirigeai vers l'appart de Sébas. J'aurais dû appeler avant, je le sais, mais finalement, je me suis dit que s'ils étaient en train d'emménager, ils ne devraient pas être sortis ce soir.

Quand je suis arrivé devant chez eux, je vis par les fenêtres qui n'avaient pas encore de rideaux, du mouvement à l'intérieur. Je pris les souliers et me dirigeai vers la porte, gravissant doucement les marches pour arriver jusqu'au palier. La noirceur était tombée depuis peu, or, j'avais pleine vue sur ce qui se passait à l'intérieur. Le spectacle que j'y vis me cloua sur place! Sébas était allongé sur un bench-press, les deux mains agrippées sur la barre d'haltères, alors que le "hot-dog" de ce matin lui pilonnait le cul avec frénésie. C'était grandiose de les voir baiser comme ça, devant moi, sans qu'il ne le sache. Si je n'avais pas été à l'extérieur, au vu et au su de tous, je me serais sorti la bite et me serait crossé dret-là!

Ne pouvant me satisfaire, je décidai d'être un peu "chien" et de les interrompre dans l'action. Je sonnai à la porte. Du coin de l'œil, je regardais toujours par la fenêtre et je les vis sursauter comme des malades. Le "hot-dog" courait dans tous les sens, ne sachant trop que faire, la queue toujours pointée vers le haut. Le beau Sébas se relevait du bench-press et arborait une érection dont j'étais jaloux. Sa queue était fine et longue, très longue! Il ne bougeait plus, comme s'il avait décidé de ne pas ouvrir. Je voulais lui forcer la main un peu plus et sonnai à nouveau...

J'obtins le résultat escompté! Sébas venait ouvrir la porte, une serviette rapidement nouée autour de la taille. Son sexe plus long que la normale avait été abaissé vers le bas, sinon il aurait sûrement dépassé au haut du nœud de la serviette; cela avait pour effet très intéressant de faire pointer le gland sur le devant de la serviette qui ne réussissait nullement à cacher quoi que ce soit de son degré d'excitation.

— Ah bonsoir! fit-il, les yeux paniqués de me voir ici en ce moment.

— Bonsoir, je te ramenais tes skettes... Propre comme neuves! ajoutai-je en les lui montrant.

Avant même qu'il puisse terminer de bredouiller un petit "merci" étouffé, j'osai allonger un doigt sur le devant de la serviette, pressant quelque peu son gland sous le tissu en lui disant:

— Désolé, je ne croyais pas arriver à un mauvait moment!

Sébas rougit, sûrement plus dû au fait que j'avais sursauté en sentant le gros spasme que sa queue avait eu sous la pression de mon doigt que par le fait de mon "insolence"...

— Pas grave, répondit-il, haletant. Je ne saurai jamais comment vous remercier pour mes souliers... Plus rien n'y paraît... vous avez fait un travail de nettoyage impressionnant!

Je ris intérieurement en pensant à la douche de sperme qu'un d'eux avait reçu! Je tentai néanmoins ma chance, c'était le moment où jamais:

— Sans vouloir te gêner encore plus alors, on serait quitte si tu me laissais regarder la fin du spectacle...

J'étais surpris de mon manque total d'inhibition soudainement. Ce petit mec me faisait tellement flasher! Sur le coup, il paraissait se demander de quoi je voulais parler quand tout à coup:

— Ah! Tu... nous... as vu... par la fenêtre?

— Un peu oui, et c'était pas mal excitant à regarder, dis-je en pressant mon pantalon contre mon entrejambe pour démontrer mes propos en lui mettant en évidence ma queue bandée.

— Heu... j'sais pas trop là... On se connaît pas... D'un autre côté, tu n'étais pas obligé de nettoyer mes skettes mais tu l'as fait...

Quelques secondes s'écoulèrent dans le silence.

— Attends-moi là! dit Sébas en tournant les talons.

J'entendais bien que les deux gars discutaient mais ne pouvais rien distinguer des paroles. Je tendis un peu plus l'oreille, tentant de distinguer ce qui se disait quand je pus finalement entendre le "hot-dog" dire à Sébas un peu plus audiblement:

— Chéri, ça a toujours été mon fantasme de baiser devant un spectateur, alors c'est sûr que j'aimerais te faire l'amour devant lui, mais seulement si tu es complètement confortable à l'idée... C'est toi qui choisis!

Quelques instants plus tard, Sébas apparaissait nu comme un ver, la queue légèrement dégonflée, accompagné de son copain qui lui était tout aussi bandé que cet après-midi et beaucoup plus souriant cette fois!

— Je te présente Nicolas. Moi c'est Sébastien.

— Enchanté, moi c'est Yves!

Je n'avais pas assez d'yeux pour regarder ces deux appolons devant moi, fiers de leur nudité, de leur corps, de leur jeunesse.

— Suis-nous!

Je m'empressai de les suivre avant qu'ils ne changent d'idées.

— Comment on s'installe? demanda Sébas à Nicolas.

— Comme tantôt, sur le bench-press? interrompis-je immédiatement.

Sébas s'installa, Nicolas replaçait aussitôt son gland sur la rosette de son amant pour s'y enfoncer doucement. Il fallut quelques minutes de traitement afin que Sébas recommence à se laisser aller, oubliant graduellement que j'étais là en train de savourer ce spectacle. Nicolas, quant à lui, me regardait d'un air fier-paon avec un sourire qui n'avait rien de gêné, bien au contraire. Il prenait son pied à enculer son ami devant moi.

Je n'avais toujours pas bougé, n'osant briser le charme. Je regardais le sexe de Nicolas qui entrait et sortait des fesses de Sébas sur un rythme régulier et la queue de ce dernier qui avait repris sa "dis"-proportion habituelle. Sa queue battait contre son ventre à chaque assaut de Nicolas.

— Ben là, awaille, qu'est-ce que t'attends pour te déshabiller pour te crosser? me lança Nicolas. Soit pas chiche, on a droit au spectacle aussi!

Là, c'est lui qui me prenait par surprise. Je n'avais pas imaginé ce développement assez spécial. Je n'osais toujours pas bouger mais quand je vis Sébas me jeter un coup d'œil coquin, semblant dire "Allez! Déssappe-toi!", je ne mis que quelques instants pour me dévêtir. Je n'avais même pas pensé aux rideaux inexistants et loin de moi l'idée que quelqu'un pourrait nous voir ainsi s'il arrivait, comme je l'avais moi-même fait quelques minutes plus tôt!

Comme fier d'avoir gagné, Nicolas me montra le bout du bench-press où Sébas était couché, en me disant de m'y asseoir et de leur faire un show aussi. Je n'étais pas assis depuis deux minutes, m'astiquant doucement, question de ne pas jouir trop vite devant ce spectacle, que Sébas renversait la tête et prenait ma queue dans sa bouche. Sa langue virevoltait sur mon gland, Nicolas pilonnait de plus en plus vite son cul et d'un signe de tête, me faisait maintenant signe de m'occuper de la queue de Sébas. Je pris la longue tige rigide entre les mains et fis quelques allers et retours dessus que ça me faisait déjà dépasser la frontière.

Je criai à Sébas que j'allais venir et il n'eut le temps que de sortir ma queue de sa bouche pour la remplacer par mes couilles entre ses lèvres que la sauce giclait partout sur son torse. Je sentis sa queue tressaillir entre mes mains, ces spasmes annonciateurs de l'orgasme, et doucement, je sentais son sperme chaud et épais couler sur mes doigts. Il n'en fallut pas plus pour que Nicolas à son tour, sorte sa queue du fondement de Sébas et nous asperge d'un cum-shot explosif qui atteignit mon ventre et la tête de Sébas qui me mangeait encore les couilles.

Ce fut bref mais combien excitant. Je ne savais pas trop quoi dire, et visiblement Sébas non plus alors que Nicolas, toujours fier de son exploit sexuel, s'allumait une cigarette en pavanant fièrement son corps nu et sa bite pendante.

Je me suis donc relevé et habillé et pris la poudre d'escampette sans rien dire.

Il y a un mois que tout ça s'est passé... Depuis, je n'avais eu aucune livraison à faire là-bas! J'étais déçu, très déçu, j'aurais tout de même aimé les revoir, mais je les comprends un peu... Sur le coup de l'émotion, sous l'excitation du moment, ils semblaient avoir apprécié autant que moi, mais peut-être le regrettaient-ils?

J'attendais au comptoir du restaurant, buvant mon Coke, quand Gisèle prit une pizza et une poutine qui arrivaient des cuisines. Elle les déposa devant moi en me disant:

— L'ancien appart de la vieille Hermance! Hop!

Je fuis scié en deux! Je m'étouffais même avec ma gorgée de Coke. Je pris la commande et montai en voiture.

Que quelques minutes se sont écoulées que je suis déjà devant chez eux. Je dois prendre mon courage à deux mains pour sortir de la voiture et leur apporter la commande.

Je m'extirpe, prends le carton et le plat, gravis les marches doucement. J'ai le doigt sur le bouton de sonnette depuis 30 secondes sans que j'aie eu l'audace d'appuyer dessus. Nul besoin d'audace finalement, car Sébas et Nicolas ouvrent la porte ensemble, entièrement nus et avant que je ne puisse réagir, me tirent avec force vers l'intérieur.

La suite, je vous laisse deviner! Je suis devant leur ordinateur, ils sont dans la douche, et j'ai encore leur sperme séché partout sur le visage alors que je vous écris ces quelques mots...