Une histoire à découvrir
Ach! Les beaux blonds de Berlin!
Lorsque je me suis décidé pour un week-end à Berlin, ce n’était pas franchement pour faire du tourisme, ou chercher un bout de mur. Je voulais y aller pour tirer des coups, j’ai toujours eu un faible pour les mecs blonds aux yeux bleus, et je me suis dis que l’Allemagne, c’était la bonne direction pour moi. Je suis parti en train (petit fantasme de passer la nuit en couchette, mais je dois préciser qu’il ne s’est rien passé. Les autres couchettes étaient occupées par des couples, tout ce qu’il y a de plus débandant possible).
À 9 heures et quart, j’arrivais à Berlin Zoologischer Garten. C’est assez magique, le matin, avec “la dent cassée” qu'on voit depuis la gare. J’ai tout de suite apprécié les cafés ouverts, les gens dans les rues, la gentillesse. C’est une atmosphère tellement différente de Paris! J’ai quand fait un peu de tourisme dans la journée (je suis allé jusqu’à Alexanderplatz, dans l’ex-Berlin Est, voir la fameuse tour TV), et j’ai repris ensuite le S-Bahn pour retraverser Berlin jusqu’à Savigny-Platz où l’on m’avait donné l’adresse d’un bar gay. Je ne sais pas si c’est mon physique, mais je me suis fait draguer très vite... en allemand. Je dois dire que je suis châtain très clair, les yeux gris, un système pileux peu développé: je suis quasi imberbe. Je fais 1m88 pour 80 kilos. Plutôt bien foutu, à ce qu’on dit. J’ai vingt-sept ans, avec une queue plus grosse que longue, mais qui est sacrément vigoureuse. Elle n’en a jamais assez, la vicieuse! Au café Savigny, donc, je ne suis pas resté seul longtemps devant mon crème, et j’ai dû faire des progrès rapides en allemand! Finalement, à grand renfort de gestes, j’ai compris que les deux mecs qui me draguaient me proposaient de sortir en boîte avec eux. J’avais bien emmené quelques adresses, mais je me suis dit que c’était une bonne idée. Nous n’avons pas été très loin, il y a un paquet de boîtes entre Kurfürstendamm et Kantstrasse. Je suis donc ressorti encadré de mes deux beaux Teutons, blonds aux yeux bleus.
L’un deux, Dieter, était vêtu d’un fute et d’un blouson de cuir noir. Je ne voulais pas aller dans une boîte SM. J’ai essayé de me faire comprendre. Dieter m’a dit deux, trois mots de français: ‘‘Des coups, nein, viril, oui!" Et il s’est bien tâté les couilles pour me montrer qu’il en avait dans le pantalon. Son copain, Reinhard, n’était pas mal non plus. Il avait les cheveux blonds, presque blancs, les yeux bleus, très mince et très grand; il devait dépasser les 2 mètres! J’étais déjà un peu chaud. On a commencé par la Gruft im Burgfrieden. Je ne sais pas si c’est comme ça tous les soirs, mais là, j'ai trouvé qu’il n’y avait pas encore beaucoup de monde et pas vraiment d’ambiance, ou alors il était encore trop tôt. Visiblement Dieter pensait comme moi. Après avoir bu un verre, maté deux ou trois mecs qui dansaient plutôt bien, on s’est giclé vers la Scheune, sur Motzstrasse. Là, c’était nettement plus hot. Il faut dire que la soirée était déjà bien avancée et qu’il y avait du monde. On se bousculait sur la piste. Il y avait de quoi avoir la queue raide dans le froc. Beaucoup de mecs cuirs. Un régal pour moi qui adore mater le cul des mecs bien sanglé dans du cuir. La musique était bonne, et je me suis bien défoulé à frôler des mecs pas mal du tout. Quand j'ai été bien chaud, j’avais la bite qui me démangeait, j’ai vu que Dieter était en train de rouler une pelle à Reinhard. J’avais envie de me taper ces mecs. Ils se sont arrêtés dans leurs effusions et m’ont fait signe de les suivre.
On est descendus en sous-sol, et là, il n’y a pas que la chaleur qui m’a fait monter la fièvre. C’était une backroom tout ce qu’il y a de plus glauque, tout ce qu’il y a de plus bandant aussi, quand on voit à peine la gueule de la bite qu’on se fourre dans la bouche. Après, je ne sais pas trop ce que j’ai fait avec l’un ou avec l’autre. Je crois avoir reconnu la voix de Dieter alors que je suçais une superbe belle bite bien raide. Il m’encourageait à le sucer, en allemand. De toutes façons, j’avais la bouche pleine, et si j’avais compris, je n’aurais pas pu répondre! Mais ça n’avait aucune importance. Pendant que je suçais cette belle bite, des mains sont venues me palper le cul, les couilles, en passant entre mes cuisses, et m’agrippant la bite avec la paume bien à plat pour me la plaquer contre le ventre, la faire durcir encore. Je bandais ferme, et j’avais envie de me faire pomper le nœud. Elle n’est pas restée à l’air très longtemps. Une bouche épaisse et virile est venue se ventouser dessus. C’était pas mauvais du tout. La totale, c’était de me faire mettre en même temps. Si on ne parlait pas la même langue, il faut croire que les désirs de cul sont tout à fait internationaux...
Je pense que c’est Reinhard qui s’est collé contre mon cul, avec la ferme intention de me défoncer la rondelle. Très ferme intention, d'ailleurs, à en juger par la dureté du bâton qui s’est collé dans mon cul. Il m’a fouillé la raie avec la main, puis j’ai senti des doigts bien gluant de KY s’enfoncer dans mon fion. J’avais toujours la bite de Dieter dans la bouche. Il s’enfonçait le plus profond possible, et j’aime ça de sentir qu’on me défonce la gueule à coups de bite. Le mec qui me suçait, je n’ai aucune idée de qui ça pouvait être, mais il suçait vraiment bien, avec vigueur, un peu brutalement. J’avais trop envie de me faire défoncer à grands coup de reins, et j’ai tortillé un peu du cul pour dire à Reinhard que j’attendais sa bite. Il l’a appuyée un peu sur la rosette, le gland m’a pénétré le trou de balle, puis s'est arrêté. J’étais assez dilaté pour m’avaler toute la queue entière, et j’ai relevé un peu la croupe, ça a glissé tout seul, d’un coup. Quand il m’a bien mis sa queue à fond de boyau, j’avais la bite de Dieter au fond de la bouche, et ma queue au fond de la gueule de l’autre mec. J’avais l’impression qu’on faisait un bloc soudé, impossible de bouger sans tout faire péter. En me dégageant un tout petit peu pour continuer à sucer la queue, j’ai senti les couilles de Reinhard cogner contre ma rosette. Hum, j’avais un peu mal, mais ça m’excitait comme une bête. Dans ces moments-là, je suis comme un chien en rut. Je pourrais me faire défoncer la rondelle avec une bouteille, je crois que je n’en aurais pas encore assez, quitte à gueuler de douleur! Mais j’aime ça, c’est pas possible! Je me suis fait baiser un peu brutalement, faut le dire. J’ai juste eu le temps de m'arracher la bite de la bouche qui me suçait pour ne pas lui cracher mon foutre dans la gueule. J'ai sorti la bite de Dieter de ma bouche, juste le temps de pousser un grand soupir et de reprendre mon souffle. Reinhard achevait de s’exciter sur mon cul, et Dieter a giclé aussi. Ça sentait bon le foutre frais. C’est comme ça que j’ai commencé mon week-end. Je vous raconterai la suite une prochaine fois. Mais c’était vraiment le pied!