Une histoire à découvrir
Acteur porno, c'est moi (2)
— Et… action !
"Ça y est, me dis-je. Maintenant, il faut assurer. Mon rêve se réalise."
Tous les deux à genoux sur le lit, l'un en face de l'autre, Corentin prend les devants et me roule une pelle magnifique. On sent le professionnel. Je me laisse prendre à ce baiser. Je me mets à caresser son visage, la peau de ses joues, ses cheveux, comme si c'était mon petit-copain. Corentin en fait de même avec moi. On essaye d'être le plus sensuel possible.
Qui dit sensualité, dit contact des mains sur le corps. Aussi, mes mains descendent un peu plus bas et elles viennent désormais caresser son tee-shirt au niveau du ventre. C'est tellement bien. Je passe désormais les mains sous le tee-shirt, pour qu'elles soient directement en contact avec son ventre. Que sa peau est douce ! Corentin commence à déboutonner ma chemise et me caresse lui aussi le ventre. Nous n'arrêtons pas notre baiser. Mon partenaire finit d'enlever les boutons de ma chemise et me la retire. Par la même occasion, j'enlève son tee-shirt.
Nous voilà tous les deux torse nu. Corentin a un ventre fin, qu'on a envie de protéger. Ainsi, je le pousse sur le lit, en position allongée, la tête sur l'oreiller. Je lui caresse le ventre. Je me penche et lèche ses petits tétons. Ils sont doux et très agréables. Corentin se laisse faire et gémit. Je descends encore un peu plus bas et je plonge ma langue dans son nombril.
— Oh oui Charly, gémit-il. C'est bon.
Tout en continuant de lécher son nombril, je défais sa ceinture et déboutonne son pantalon. Pa contre, je suis contraint de lever la tête puisque je dois maintenant lui enlever ses chaussures, ses chaussettes, puis le pantalon. Je le laisse ainsi en caleçon. Il est vraiment mignon dans cette tenue.
— À mon tour de te procurer le même traitement, me dit-il.
— Avec plaisir.
On échange nos positions. Nous reprenons notre baiser et Corentin se met à caresser mon torse. Il passe la main sur mes petits abdos.
— Comme tu es musclé ! s’exclame-t-il.
— Tu trouves ?
— Oui, bien plus que la majorité des mecs ici. Tu vas voir, ils vont tous t’apprécier.
On échange un dernier smack, puis Corentin me retire les chaussures, les chaussettes et le pantalon. Je me retrouve à mon tour en caleçon. Nous nous allongeons cette fois-ci complètement sur le lit et reprenons notre baiser. C’est vraiment magique. Nos mains se baladent un peu partout sur le corps de l’autre : les bras, le ventre, les tétons, mais aussi les fesses qui sont encore cachées dans le sous-vêtement. Nous essayons d’être le plus sensuels possible.
Corentin arrête le baiser et me fait plein de petits smacks sur mon ventre en descendant jusqu’au caleçon. Cela me fait bien bander. Ma bite, malgré le bout de tissu, est bien en érection. Le blondinet dépose un long baiser sur celle-ci. Puis, après une minute de ce traitement, il se décide à retirer le seul vêtement qu’il me reste. Il découvre alors mon sexe qui est bien réveillé.
Sans attendre plus longtemps, Corentin ouvre la bouche et suce ma bite avec gourmandise. Que c’est bon ! Je ne peux m’empêcher de pousser des gémissements. Bien qu’ayant déjà eu un ex et une dizaine de plans d’un soir, aucune pipe n’est au même niveau que celle-ci. Il sait y faire le Corentin. En alternant entre la verge, le gland et les couilles, il sait y faire. Il ose même me regarder d’un air malicieux. C’est un vrai petit cochon.
Me vient alors une idée : comme il s’agit de ma première scène, il faut que je trouve un moyen dès maintenant pour que je sois démarqué des autres acteurs. Comme Corentin est un mignon petit mec et que généralement, les acteurs ne prononcent pas un mot pendant la période de la fellation dans les scènes de TeenageGay, je lui dis :
— Tu l’aimes ma bite, hein petit coquin ?
— Mmm, oui elle est trop bonne, me dit Corentin.
— Continue alors. Ne t’arrête pas, tu suces trop bien mon petit cochon.
Corentin reprend sa pipe. Je lui prends sa tête et lui baise la bouche au rythme que je veux. Je lance des "oh oui, c’est bon" par-ci, par-là. Sans en faire trop, pour que la scène reste quand même un peu sensuelle, je pense que j’arrive quand même à me démarquer des autres acteurs. Mon partenaire se laisse faire, on dirait qu’il aime être un peu soumis.
Après dix minutes de ce traitement, alors que je suis sur le point de jouir, je fais basculer Corentin sur le dos. Je lui roule une pelle, puis je descends au niveau de ses parties intimes et j’embrasse sa bite à travers son caleçon. Je la sens grossir. Puis je retire le seul vêtement qu’il lui reste et je découvre son sexe en vrai pour la première fois, même si je l’avais déjà vu dans ses scènes. Il est énorme, je suis impressionné. Je le branle un peu et il continue de grandir.
— Comme elle est belle ta queue ! m’exclamais-je.
— Merci, me répond-il. Tu veux la goûter ?
— Avec plaisir.
Je penche ma tête en avant et je lèche ce gland qui me fait tant fantasmer depuis un an. C’est tout doux, c’est délicieux. Puis je descends et j’engloutis les deux tiers de la verge de Corentin dans ma bouche. Que c’est bon ! Je m’applique du mieux que je peux. Je bave pour bien lubrifier. C’est incroyable d’avoir à s’occuper d’une bite d’acteur porno. Au vu de ses gémissements, mon partenaire doit apprécier.
— Oh oui Charly, tu suces bien. C’est si bon.
Je continue à sucer encore un peu Corentin, puis j’arrête ma fellation et je le retourne pour qu’il soit sur le ventre. Je découvre alors ses magnifiques fesses. Je sors par avance un préservatif et le lubrifiant de la table de nuit. Puis j’approche mon visage de sa raie et je la lèche. Mon minet gémit comme un cochon, ça m’excite et ça m’incite à continuer. Donc je continue et je joue avec ma langue sur sa rondelle. C’est délicieux. Deux minutes plus tard, j’enlève ma langue de son trou de balle. Je me mets un peu de lubrifiant sur les doigts et je pénètre son anus avec. Les quatre doigts passent ensemble du premier coup.
— Aaah, fait Corentin.
— Ça va ? lui demandais-je.
— Oui, très bien, tu peux m’enculer Charly. Je suis prêt.
— Suce-moi encore un peu avant.
Corentin se retourne et reprend sa pipe là où il l’avait laissée. Qu’est-ce qu’il est doué ! Pendant qu’il me suce, je prends l’emballage du préservatif et le déballe. Mon partenaire arrête sa fellation. Il me branle un peu avec une main et récupère le préservatif que je lui donne dans l’autre main. Puis il le déroule le long de ma bite et se met ensuite à quatre pattes. Je le pénètre d’un coup sec.
— Aaaaah, hurle Corentin.
— Je te fais mal Coco ?
— Oui, mais t’inquiètes, la douleur va se dissiper. Vas-y doucement, s’il te plait.
J’entame alors doucement des va-et-vient. Purée, il est trop bon son cul ! On sent qu’il est formé de manière à accueillir des bites. Quand je pense à toutes celles qui sont passées ici avant la mienne, cette idée m’excite encore plus. Corentin pousse des gémissements, mais cette fois-ci ce sont des gémissements de plaisir.
— Oh oui Charly, comme elle est bonne ta bite. Vas-y plus fort.
Mes va-et-vient se font de plus en plus rapidement. Je reste malgré tout sensuel. Pour cela, j’allonge mon ventre sur son dos et en même temps que j’encule Corentin, je lui caresse le ventre, les tétons et la bite. J’ose même le branler.
— Comme il est bon ton cul, mon coquin, lui dis-je.
— Et comme tu encules bien, me répond-il.
J’enlève ma main de sa bite et Corentin se met à se masturber. Nous continuons comme ceci encore une dizaine de minutes, puis Corentin annonce qu’il va jouir. Sans hésiter, j’arrête ma sodomie. Puis je me glisse sous lui, le visage sous sa bite, la bouche grande ouverte et la langue tirée pendant qu’il continue de se branler.
— Oh ça vient, gémit-il.
Corentin éjacule six jets de sperme qui atterrissent sur mon visage et sur ma langue. J’avale ce que je peux avaler. Son foutre est délicieux. Puis nous échangeons un baiser, et je me mets debout sur mon lit, tandis qu’il se met à genoux devant ma bite. Je me branle sur son visage et je jouis sept jets de sperme sur son visage et son ventre. Il me nettoie le dard avec sa langue. Nous nous embrassons une dernière fois, puis nous nous allongeons sur le lit dans les bras l’un de l’autre et nous faisons semblant de dormir.
— Et… coupez ! crie Mathieu.
J’avais complètement oublié les caméras.
— Les garçons, c’était super, nous félicite Mathieu. Vous avez été sensationnels. Charly, tu as un magnifique corps. Et tu suces et encules super bien. Tu es né pour être une pornstar.
— Euh… merci, lui répondis-je.
— Quant à toi Corentin, tu as été parfait en passif, comme d’habitude.
— Comment vous sentez-vous les garçons ? nous demande Alex.
— Très bien, nous répondons.
— Parfait, je vous laisse aller à la douche et on se retrouve après.
Corentin et moi filons à la douche. Une fois celle-ci faite, nous nous rhabillions et nous nous retrouvons dans le bureau de Mathieu.
— Les garçons, vous avez été géniaux. Charly, avec nous une chose est sûre : tu as un grand avenir.
— Merci beaucoup, lui répondis-je.
— Tenez, voilà votre paye pour cette scène, nous dit Mathieu en nous donnant à chacun une enveloppe. Vous touchez chacun trois cents euros.
— Merci beaucoup Mathieu, nous lui répondons.
— Cette scène sera visible sur notre site dans les prochains jours. Je vous appellerai en personne le matin où elle sera publiée. Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui les garçons, je vous souhaite une bonne soirée.
Quand Corentin et moi sortons du studio, il est dix-sept heures. Il me propose d’aller boire un verre en ville, histoire de faire connaissance. J’accepte avec plaisir.
Quand je rentre chez moi, il est dix-neuf heures. Ma mère est en train de préparer le dîner. Je la salue. Elle me demande ce que j’ai fait de ma journée. Je trouve une excuse bidon et je lui dis que j’ai révisé les mathématiques économiques avec un pote à la bibliothèque de l’université. Oui, à la base, je suis en deuxième année à la faculté d’économie de Montpellier. Je préfère lui cacher pour le moment mes débuts d’activités pornographiques même si je sais qu’un jour il faudra que je lui dise.
Je file dans ma chambre, je range mon contrat et ma feuille de paye dans un classeur et je me plonge dans mes cours, tout en me remémorant les évènements incroyables de la journée.
(À suivre)