Une histoire à découvrir
Acteur porno, c'est moi (5)
Karim et moi nous dirigeons vers le centre-ville de Montpellier. Nous choisissons un bar assez sympa, entrons et nous installons à une table au fond de la pièce. Karim commande un Orangina tandis que je demande une bière. Le serveur apporte nos boissons et nous commençons à discuter :
- Dis-moi Charly, c’est la première fois que tu fais du porno, non ? me demande Karim.
- Oui, c’est ça, rétorquai-je. J’ai signé mon contrat chez TeenageGay il y a quelques semaines maintenant.
- Et ça te plaît ?
- Tellement, je ne me suis jamais senti aussi heureux lorsque je suis nu devant une caméra.
- Tu m’étonnes, c’est tellement bon. Moi j’ai commencé il y a quatre ans et certains labels américains sont intéressés par mon profil.
- Tu as beaucoup de chance, lui dis-je. À ta place, je n’hésiterais pas à prendre un billet d’avion.
- Tu sais, la vie de pornstar, ce n’est pas toujours facile. Certes, tu couches avec les plus beaux mecs de la Terre et c’est génial. Mais à côté de ça, ce n’est pas toujours facile de faire des rencontres amoureuses. Pour les mecs gays, s’ils te reconnaissent dans la rue, à leurs yeux, tu n’es plus qu’un objet sexuel. Ils partent du principe que je ne pense qu’à la baise et que je suis toujours consentant pour leur prêter ma bite.
- Je comprends, ça ne doit pas être facile.
- C’est pour ça qu’avant de s’engager, il faut être sûr de le faire.
- Et à côté du porno, lui demandai-je, tu fais autre chose dans la vie mon cher Karim ?
- Je suis également maçon. J’arrive parfaitement à mener deux doubles vies professionnelles. Et toi ?
- Je suis étudiant à la fac d’économie. J’aimerais travailler dans une banque après mon master.
- Tu as de l’ambition, c’est bien.
Nous discutons encore de nos passions, de nos envies futures, de notre vie privée, de nos vies sentimentales passées. Puis Karim me fait une révélation :
- Tu sais Charly, quand on me voit dans un film, je suis tout le temps actif. Mais quand j’étais avec mes ex, j’étais plutôt passif. Et c’est ce que je préfère.
- Sérieusement ? lui demandai-je. Ça me surprend, tu vois.
- Oui. Alex et Mathieu ont choisi pour moi un rôle d’actif exclusif, mais en fait mon plus grand fantasme, que j’aimerais un jour réaliser, c’est non seulement d’être passif, mais en plus de me sentir totalement salope avec un mec. Il pourrait faire ce qu’il veut de moi : me pénétrer de force, m’insulter, me cracher dessus, me donner la fessée.
En disant ces mots, je sens que Karim a vraiment envie d’essayer. Il est tellement bien foutu, et le voir en passif soumis ça doit être quelque chose d’extra.
- Dis Karim, ma mère est infirmière et elle travaille de nuit ce week-end. Tu veux venir passer dormir la nuit à la maison ? Je pourrais réaliser ton fantasme, surtout qu’il m’excite de fou.
- Avec plaisir, Charly. Ce serait génial. Merci beaucoup.
Nous quittons le bar, passons chez Karim pour qu’il récupère quelques affaires, puis nous arrivons chez moi. Il est 19h. Ma mère est déjà partie à l’hôpital. Nous décidons dès maintenant de préparer le repas de ce soir : escalope de veau, coquillettes et haricots. Il faut dire que la partie de jambes en l’air de cet après-midi nous a donné faim. Nous mangeons dès que le repas est terminé. Ensuite, nous allumons la Play et jouons à FIFA pendant deux heures. Il est alors 22h30. Karim me dit qu’il est un peu fatigué et qu’il aimerait que je réalise son fantasme maintenant.
Nous entrons dans ma chambre, nous nous allongeons sur le lit. Je passe mon bras derrière son cou tandis qu’il pose sa tête contre ma poitrine.
- Tu es prêt, ma salope ? lui demandai-je.
- Oui, maître, me dit-il, des étoiles plein les yeux.
J’embrasse Karim langoureusement en prenant bien soin de pénétrer ma langue au plus profond de sa bouche. Le mec viril bien musclé veut devenir mon soumis le temps d’un plan, il va être servi. D’ailleurs, on dirait qu’il prend beaucoup de plaisir à se laisser dominer par mon baiser. Après cinq minutes de baiser, je lui dis :
- Enlève mon fut, salope. Et branle-moi un peu après.
Karim s’exécute. Il est trop mignon en soumis. Il m’enlève le pantalon et le caleçon avec ses dents, tel une chienne. Mon sexe est maintenant en semi-érection. Mon rebeu m’astique ensuite un peu la queue, comme je lui ai demandé. Tout en me branlant, il me regarde d’un air pervers.
- Lève-toi et déshabille-toi comme le ferait une pute. Parce que c’est ce que tu es.
- Oui, je suis une grosse pute, me dit Karim.
Il se lève du lit et se met à danser tel une strip-teaseuse. Il ondule le bassin de manière très sexy. Il se caresse le corps de manière hyper sensuelle. Il enlève ensuite ses habits les uns après les autres, lentement, avec délicatesse, de manière à faire durer le suspens. Il m’excite trop le cochon et je ne peux m’empêcher de me branler en le matant. Après trois bonnes minutes, Karim se retrouve nu, sa bite bande dur. Il ne peut s’empêcher de se caresser.
- Ne te touche pas ! m’exclamai-je. Une salope, ça ne se branle pas.
Il s’arrête aussitôt.
- Allez, viens ma chienne, je vais te baiser la bouche.
Ma bite était maintenant tendue à son maximum. Karim se rallonge sur le lit sur le ventre, le visage devant mon sexe, et le suce. Je redécouvre la bouche que j’ai à peine explorée tout à l’heure. Elle est trop bonne, mais ça manque un peu de domination. Je prends alors sa tête avec mes deux mains et je fais des vas-et-viens avec celle-ci, comme si je me branlais avec sa bouche. Voilà, comme ça c’est mieux. Je pousse des gémissements incroyables, je le force à me faire des gorges profondes. C’est moi qui dirige totalement l’action.
- T’es trop bonne salope, lui dis-je. T’es qu’une pute, un garage à bite.
- Oui Charly, j’aime être ta grosse pute.
- Tais-toi et suce !
Cette fois-ci, je lui baise la bouche au plus profond que je peux. C’est super excitant.
- Je vais bientôt jouir, lui dis-je sur un ton autoritaire. Quand j’aurai envie sur le moment, je te bloquerai ton visage et j’enfoncerai ma queue au plus profond. Tu vas tout prendre en bouche et tout avaler comme une chienne.
- Très bien maître.
- Je t’ai pas demandé ton avis, salope.
C’est super excitant de jouer le dominateur avec un mec qui est hyper bien baraqué. Je continue de baiser la bouche de Karim et je lance automatiquement un "ça va venir". Je lui bloque ainsi le visage contre mon pubis et j’éjacule huit jets de sperme au fond de sa gorge. Je lui relâche ensuite le visage. Mon rebeu se lève, le visage en face du mien. Il ouvre sa bouche pleine de mon sperme et avale le tout avec délicatesse, comme le ferait une bonne salope. Je l’embrasse lorsqu’il a fini.
- C’était bien ? lui demandai-je.
- C’était dément ! Mais maintenant, j’aimerais que mon cul prenne autant de plaisir qu’en a pris ma bouche.
- Alors mets-toi à quatre pattes comme une gentille petite chienne.
Karim s’exécute. Il aime vraiment être mon soumis. Je me place derrière lui, j’agrippe ses fesses et je plonge ma langue dans son derrière de rebeu. Ma salope gémit de plaisir. Elle est trop bonne ! Je plonge ensuite un doigt, puis deux, puis trois à l’intérieur de son petit trou. C’est assez serré, Karim ne doit pas avoir l’habitude de se faire pénétrer le petit trou. Pourtant, il est tellement excité et hyper détendu que trois doigts passent à fond sans difficulté. J’ajoute un quatrième doigt qui passe sans aucun problème. Les gémissements de Karim sont forts.
Quand j’estime que le cul de ma salope est suffisamment dilaté, je n’ai toujours pas rebandé. En même temps, j’ai déjà joui deux fois aujourd’hui. Mais avec une queue au repos, ça va être difficile de l’enculer. Aussitôt, je me lève et me place à genoux devant lui, ma bite devant son visage.
- Suce-moi un peu, salope.
- Oui, maître.
Karim ouvre la bouche et me suce. Comme tout à l’heure, je prends son visage avec les mains et me branle avec sa bouche au rythme que je veux. Je le traite de pute, de bouche à sperme, de grosse salope, ce qui m’excite et fait plaisir à mon partenaire. Ma bite regonfle petit à petit et finit par atteindre son maximum après dix minutes de baise orale intensive.
Je me replace derrière lui, place ma queue derrière son petit trou et le pénètre d’un coup sec. D’un coup, Karim se cambre et pousse un "aaaah" de plaisir. C’est vraiment une bonne salope. Maintenant que ma bite est entrée en entier dans son cul, je commence des vas-et-viens rapides.
- Oh oui, vas-y c’est bon, m’encourage Karim.
- Putain, il est trop bon ton cul, sale chienne.
- Vas-y, défonce-moi.
Je le défonce de toutes mes forces jusqu’à faire trembler le lit. Putain, je transpire beaucoup. Puis, sans savoir pourquoi, je regarde le miroir et je me vois, moi le mec mince, en train de dominer brutalement un rebeu musclé très soumis. C’est comme si j’étais spectateur du porno dont j’étais acteur. Ça m’excite encore plus et je continue de baiser Karim de toutes mes forces.
- Je suis trop une bonne salope, gémit Karim.
- Oui, t’es trop bonne grosse pute.
Nous continuons comme cela pendant une dizaine de minutes. Par moment, je lui mets une fessée. Puis, je sens les contractions venir et je lance :
- Je vais te remplir.
- Oui, vas-y, féconde-moi.
- Tu vas être enceinte de moi salope.
Je continue de le sodomiser puis je lâche ma sauce dans le ventre. C’est ma troisième éjaculation de la journée et pourtant elle était puissante. Je suis exténué. Ma bite ramollit d’un coup et je la sors du cul de mon soumis.
- Nettoie ma queue salope, lui dis-je.
Karim se retourne et me suce un peu. Il lèche les dernières traces de spermes et me caresse les abdos, ce qui me redonne alors quelques forces. Je le pousse sur le lit, de manière à ce qu’il tombe sur le matelas sur le dos. Je constate alors qu’il bande dur. Je le comprends : sa bouche et son cul ont pris cher, mais il n’a pas joui ce soir. Je caresse ainsi ses abdos et branle sa queue très très vite. Mon rebeu crie très fort et éjacule neuf jets de sperme. Je suis impressionné tellement ils sont forts. Le plus haut réussit à atteindre ses cheveux. Je le félicite. Il me remercie d’avoir réalisé son fantasme.
Karim est fatigué à son tour. Je regarde mon réveil qui indique 23h30. Nous décidons de rester nus pour la nuit. Nous nous glissons sous la couette, dans les bras l’un de l’autre et nous nous endormons.