Une histoire à découvrir
16 ans, l'âge des découvertes (3)
Cette nuit-là donc, je m'étais masturbé, seul dans ma chambre, en fantasmant sur ce garçon qui emplissait ma tête. J'aimais Chad plus que tout. La jouissance que j'obtins grâce à lui me terrassa et je m'endormis comme une masse.
Le lendemain, je m'habillai en vitesse et fonçai aussitôt chez Chad. Je sonnai, attendant impatiemment en me dandinant d'un pied sur l'autre et bientôt, la porte s'ouvrit sur le garçon magnifique dont j'étais tombé amoureux. Il était seulement vêtu d'une chemise et d'un jeans large comme ceux des skateurs, ses pieds étaient nus. Il me regarda en souriant.
— Salut Marc !
— T'es heureux de me voir ?
— Bien sûr que oui, idiot... On dirait que je t'ai manqué...
— Bien sûr que oui, idiot... Je t'aime tellement fort...
— Toi aussi, tu m'as manqué, j'ai pas arrêté de penser à toi... Tu sais quoi ? On a trop de chance, ma mère et mon père ne rentrent que demain vers midi, je suis seul à la maison...
— Écoute Chad, pour célébrer notre amour, je veux qu'on passe la nuit ensemble. Mais cette nuit, c'est moi et moi seul qui te donnerai du plaisir. Je veux te montrer à quel point je t'aime.
Je repoussai la porte du pied, j'enlaçai Chad et je l'embrassai à pleine bouche, une pelle vorace et sauvage, une pelle sans fin. Le temps s'était arrêté, plus rien ne bougeait sauf nos langues qui s'agitaient furieusement dans nos bouches. On entendait seulement le bruit de notre respiration haletante et celui fait par nos bouches. Nos lèvres se séparèrent enfin mais nos langues poursuivirent leur danse à l'extérieur de nos bouches. Peu à peu, la passion diminua et la tendresse la remplaça. Et ce furent nos lèvres qui s'affrontèrent alors, se mordillant, se happant, s'agaçant, se pressant l'une contre l'autre avec force ou douceur... Chad avait enroulé lascivement une de ses jambes autour des miennes et la frottait tendrement contre elles. Seules nos bouches et nos jambes existaient. Du moins, c'est ce que nous ressentions l'un et l'autre. Notre baiser se termina enfin, nous nous écartâmes un peu l'un de l'autre pour nous dévorer du regard. J'adorais contempler le visage lisse et bronzé de mon amant et lui se régalait du mien.
Puis je pris conscience de la bosse énorme qui se pressait contre ma cuisse et je sentis ma propre queue bandée comme jamais. Nous étions emplis de désir l'un pour l'autre et il n'y avait qu'un moyen de le soulager : faire l'amour. J'entrepris de déboutonner la chemise de Chad, très sensuellement. À chaque bouton que je dégrafai, je déposais un bisou mouillé sur sa peau. Peu à peu, je descendis jusqu'au dernier bouton. J'écartai alors la chemise pour découvrir une poitrine large et puissante, aux pectoraux bien dessinés, avec des tétons presque marrons. Incapable de résister à leur appel, je posai ma bouche sur l'un d'eux et commençai à l'exciter avec la pointe de ma langue. Je faisais des cercles autour du mamelon qui gonflait peu à peu de désir avant de devenir dur comme un grain de café. Je fis subir le même traitement au second téton. Chad avait enroulé un de ses bras autour de ma tête et ses doigts peignaient mes cheveux. Il gémissait sourdement sans s'arrêter.
Je me redressai, je fis glisser la chemise sur ses épaules, caressant longuement son dos à la peau si douce. Chad frissonnait d'envie à chacune de mes câlineries mais il me laissait faire, s'abandonnant totalement entre mes bras caressants. Je voulais lui donner tous les plaisirs possibles pour lui prouver combien je l'aimais. La chemise pendait, uniquement retenue par le large jeans noir dans lequel elle était encore prisonnière. Je caressai la poitrine et le ventre de mon amour avec la légèreté d'un souffle d'air. Chad avait les yeux clos, il respirait amplement, jouissant au maximum de mes doux frôlements.
J'étais heureux de l'avoir rejoint, heureux de le combler, heureux de lui donner tout mon amour. Ses abdominaux attirèrent aussi ma bouche qui se promena longtemps sur eux et ma langue taquina son nombril pendant que mes mains caressaient ses flancs et sa poitrine. Je déboutonnai enfin son jeans ample, laissant le pantalon glisser lentement sous l'effet de son poids. Des cuisses longues, musclées et soyeuses apparurent sous mes yeux. Libéré de sa prison de toile rugueuse, la queue de Chad, bien que toujours prisonnière de son caleçon poussa en avant sur le fin tissu. Mais nous avions le temps et je voulais goûter ses cuisses. Ma bouche les explora donc de longues minutes, mes joues se frottant contre leur satin, mon nez respirant les odeurs intimes de mon amant. Pas un endroit de son corps qui ne soit parfait ! J'étais fou de bonheur de serrer entre mes bras un mec aussi fabuleux. Je mesurai aussi la chance que j'avais d'avoir croisé sa route et que nous nous soyons plu instantanément. Est-ce que je rêvais ? Oui sans doute et j'allais me réveiller d'un instant à l'autre, couvert de sueur, la bitte raide comme un piquet et que seule une violente masturbation parviendrait à calmer temporairement...
Mais non ! Ce corps que j'explorais si méthodiquement était bien réel, rien n'était plus réel que ce corps si bien charpenté et qui avait gardé la douceur qu'il avait depuis la naissance. Ce corps vibrait d'un plaisir encore contenu et je continuais à faire monter la pression lentement, encore, et encore, et encore... Enfin je descendis très tendrement son caleçon, dévoilant une belle verge frétillante et puissante, surmontée d'une fine mais abondante toison de poils. Je relevais cette belle queue pour mieux caresser deux testicules gros comme de petits abricots, des abricots bien appétissants. Je les pétris délicatement avant de les serrer plus fort entre mes doigts. Chad grognait de contentement, jouissant de mes caresses. Je me mis alors à sucer amoureusement sa verge, délicatement, par petites touches. Ma langue joua longuement avec son gland, notamment avec la fente bien ouverte puis se promena sur son manche, allant et venant de nombreuses fois avant de se perdre sur ses couilles bien remplies. Une voix lointaine retentit à mes oreilles :
— Oh oui Marc, j'adore ça. Je crois que j'approche de l'orgasme. J'ai envie d'éjaculer dans ta bouche...
— Ne t'en prive surtout pas mon amour...
J'enfonçai son dard au fond de ma gorge, sans parvenir à l'avaler entier et je le serrai contre moi, enlaçant ses fesses que je caressais délicatement. Il me caressait tendrement les cheveux. Soudain, il projeta son bassin en avant, en laissant monter un long cri. Un jet brûlant de sperme jaillit au fond de ma bouche, suivi de plusieurs autres. Je sentais parfaitement son membre se contracter pendant qu'il éjaculait sa semence dans ma bouche gourmande. Je gardai son sexe en bouche jusqu'à ce qu'il ait repris sa taille normale. Je me levai et j'allai embrasser une nouvelle fois mon bien-aimé, nos langues se mêlant, un liquide fait de sa semence et nos salives passant d'une bouche à l'autre. Ce moment était véritablement exquis.
— Chad, j'ai envie de toi.
— Je t'offre mon cul, mon amour, je suis certain qu'il te fait très envie et que tu l'apprécieras beaucoup.
J'étais fier d'être avec un mec aussi beau. Je récupérai de la salive mêlée de sperme pour en enduire son trou. Pendant que je préparais son orifice pour la pénétration, Chad me déshabillait sensuellement. Son cul accepta sans problème un premier doigt. Celui-ci fut vite rejoint par un deuxième puis un troisième doigt et je les enfonçais le plus profondément possible, lissant son anus, tournant aussi mes doigts pour l'assouplir le plus possible, allant et venant de longues minutes. Quand je le sentis bien détendu, je repassai sur lui et je relevai ses jambes, les bloquant contre mes épaules. J'écartai largement les cuisses, me plaçant très près de ses fesses relevées. Je le regardai et je lus tout l'amour qu'il éprouvait pour moi dans son regard. Je souris largement à son intention.
— Ça va Chad ? Tu te sens prêt ?
— Viens vite mon amour, j'ai trop envie que tu me prennes, tu m'as bien chauffé...
J'écartai alors un peu ses fesses et je m'enfonçai sans aucun mal entre elles. Oui, je l'avais bien dilaté et la pénétration se faisait sans problème. Je le pénétrai doucement, tendrement, pour profiter le plus possible de cette merveilleuse sensation. J'aimais ça, j'adorais ça même. Et il semblait beaucoup apprécier la vigueur de mon bâton. Je m'enfonçai ainsi jusqu'à ce que mon pubis entre en contact avec ses fesses. Et je ne bougeais plus, l'emplissant totalement de ma présence virile. Je me penchai vers lui et nos bouches se soudèrent une fois de plus, nos langues se rencontrèrent, nous apportant toujours autant de bonheur. Au bout d'un moment, Chad trahit son impatience d'être baisé. Il écarta ses fesses de mon pubis pour me faire comprendre qu'il en voulait plus. Je compris aussitôt le message et, sans quitter sa bouche, je commençai à aller et venir entre ses reins. Chad roucoulait de plaisir alors que je le sodomisais.
Peu à peu, la volupté m'envahit ainsi que le désir de le prendre plus virilement. Je détachai à regret mes lèvres des siennes et enroulant mes bras autour de ses cuisses, je le pris plus sauvagement. Je le possédai de plus en plus vite, de plus en plus fort. Ma bitte sortait complètement à chaque fois de son trou avant d'y replonger de nouveau. Parfois ma verge glissait à côté du trou et frottait alors sur ses couilles. Mais mon dard retrouvait vite sa cible et la perçait de nouveau. Ces frottements répétés me procuraient un plaisir fou. C'était l'extase ! Et Chad aussi appréciait mes assauts, à en juger par les longs râles qui s'échappaient de sa bouche. Hélas, tout a une fin... J'aurais aimé le baiser des heures mais la nature en avait décidé autrement. Un plaisir intense me suffoqua soudain et je hurlais de bonheur en propulsant ma sève dans son cul. Nos cris se mêlèrent, formant une mélodie rauque et primitive, pour nous, la mélodie de bonheur.
Chad se mit alors à éjaculer de nouveau, sans même s'être touché. Ce fut d'ailleurs à ce moment que je remarquai qu'il bandait très certainement depuis longtemps, probablement depuis que j'avais commencé à le pénétrer. Je ne voulais pas croire que tout était fini, je restai en lui, m'allongeant pour l'embrasser, jusqu'à ce que ma bitte sorte d'elle-même de son logement chaud et gluant. Tout en nous cajolant, nous pensions aux longues heures de plaisir que nous avions devant nous et nous nous endormîmes à même le sol, un sourire angélique sur nos lèvres.
J'espère que la suite de mon histoire vous a plu. Faites-le-moi savoir en envoyant vos messages à biggaymarc@hotmail.com. Et si le cœur vous en dit, vous pourrez bientôt assister à la suite de cette rencontre brûlante entre Chad et de Marc...